Exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles
8251 - Exploitants/exploitantes agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles
Textes de la profession
Nature du travail
Les exploitants agricoles et les gestionnaires d'exploitations agricoles dirigent les activités et les travaux dans une exploitation agricole. Ils cultivent et récoltent les produits de la terre, élèvent du bétail, de la volaille et d'autres animaux, et commercialisent les produits de la ferme.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=8251
Exemples de titres professionnels
Acériculteur;
apiculteur;
cultivateur de blé;
cultivateur de plaques de gazon;
cultivateur de raisins;
directeur de vignoble;
éleveur d'animaux à fourrure;
éleveur d'animaux domestiques;
éleveur de chevaux;
éleveur de porcs;
exploitant de ferme laitière;
exploitant de ranch;
fruiticulteur;
gestionnaire de parc d'engraissement;
jardinier maraîcher;
pomiculteur;
producteur grainier;
producteur de pommes de terre;
producteur de poulets.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.
(Mise à jour : février 2011)
Au cours des dernières années, le nombre d'exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles a diminué légèrement, soit à un rythme un peu moins rapide que l'emploi dans l'agriculture. En effet, les facteurs responsables de la baisse de l'emploi dans l'agriculture ont un peu moins désavantagé l'emploi dans cette profession. Comme ces facteurs devraient cesser de favoriser l'emploi dans cette profession par rapport aux autres professions agricoles, on prévoit que le nombre d'exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles diminuera légèrement au cours des prochaines années, tout comme le nombre d'emplois dans l'agriculture.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les exploitants et gestionnaires qui prendront leur retraite. Ces débouchés seront relativement nombreux, car la proportion de personnes âgées de 55 ans et plus était en 2006 beaucoup plus élevée que dans l'ensemble des professions (27 % par rapport à 15 %), selon les données du recensement. Le taux de roulement est très faible dans cette profession. Reflet de ce faible roulement, la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus était en 2006 beaucoup plus élevée que dans l'ensemble des professions (8,8 % par rapport à 2,0 % pour l'ensemble des professions). Mis à part l'illustration du faible roulement dans cette profession, cette donnée reflète l'attachement des exploitants agricoles et gestionnaires à leur profession et, possiblement, un manque de relève.
Bassin de main-d'œuvre
Si cette profession semble à première vue accessible à un vaste bassin de main-d'œuvre, on observe en réalité que les personnes qui y travaillent ont en grande majorité des caractéristiques bien spécifiques. Ainsi, s'il est indéniable qu'un certain nombre de personnes possédant une gamme variée de caractéristiques (formation, expérience de travail, etc.) décident d'exploiter une entreprise agricole, souvent par attrait pour une vie à la campagne ou par intérêt pour le soin des animaux ou pour la culture, il n'en demeure pas moins que le mode d'accès le plus courant est de posséder une expérience comme ouvrier (voir 8431) ou surveillant (voir 8253) agricole, bien souvent acquise dans une ferme familiale. Ce processus d'accès peut prendre quelques années, mais une fois en poste, les exploitants et gestionnaires agricoles perdent rarement leur emploi, comme le montre le très faible taux de chômage dans cette profession et la proportion très élevée de personnes âgées de 45 ans et plus et de 65 ans et plus. À ce profil se greffe de plus en plus souvent le passage par un programme de formation ou par des cours de perfectionnement liés au domaine agricole (voir la section Formation). Reflet de la pertinence de ce parcours de formation, la situation sur le marché du travail des diplômés de ces programmes est dans l'ensemble meilleure que pour la moyenne des diplômés, tant du côté du taux d'emploi en rapport avec la formation que du taux de chômage, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Par contre, leur salaire est moins élevé. Malgré les perspectives de doissance mitigées dans cette profession et dans les autres professions de l'agriculture, leur situation sur le marché du travail devrait demeurer bonne au cours des prochaines années, car le nombre de débutants à ces programmes, tant dans le secteur professionnel que dans le secteur technique, a diminué quelque peu au cours des dernières années.
Notons que l'accès à certains types d'exploitations agricoles (lait, porc, etc.) exige un investissement monétaire considérable, ce qui limite encore le bassin de personnes en mesure d'accéder à cette profession. Cette contrainte est de plus en plus importante. Elle explique d'ailleurs en bonne partie certains problèmes de relève agricole, même dans les fermes familiales. En effet, pour rembourser leurs emprunts et pouvoir bénéficier d'un revenu de retraite adéquat, de nombreux exploitants agricoles doivent vendre leur ferme à un bon prix et ne peuvent donc les donner tout simplement à leurs enfants, comme c'était souvent la coutume auparavant. Ceux-ci n'ont souvent pas les moyens de les acheter, faute de financement adéquat. Pour faire face à cette réalité, on utilise de plus en plus de nouvelles façons de faire : transfert progressif de propriété, copropriété, vente à des coopératives ou création de sociétés qui louent la ferme et embauchent les membres de la famille, etc. Même s'il est plus compliqué et moins généralisé qu'avant, le transfert entre générations finit plus souvent qu'autrement par se réaliser. D'ailleurs, même si cette proportion est en baisse, environ 50 % des exploitations agricoles étaient toujours détenues par des propriétaires uniques en 2006 (95 % en 1976 et 56 % en 1996), selon les données du recensement de l'Agriculture de Statistique Canada.
Finalement, signalons que peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants, car la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 relativement faible, selon les données du recensement (6 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions).
Industries
Selon les données du recensement, la quasi-totalité (98 %) des exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles travaillaient en 2006 dans l'agriculture. Ces données ne nous permettent toutefois pas de préciser l'importance relative de l'emploi par type d'exploitation agricole. D'autres sources permettent toutefois de l'estimer.
Selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA), les activités de culture (appelée aussi production végétale) occupaient en 2010 environ 35 % de la main-d'œuvre agricole et les autres travaillant dans l'élevage (appelé aussi production animale). Notons que ces proportions varient quelque peu selon les années en fonction de leur croissance respective et des conditions météorologiques. En effet, si l'élevage est peu touché par ces conditions, la culture y est particulièrement sensible.
En termes de recettes monétaires agricoles, les productions d'élevage les plus importantes étaient en 2009 le lait (48 %), le porc (22 %), la volaille (13 %), les bovins (7 %) et les veaux (4 %). Les productions de culture les plus importantes étaient les céréales (surtout le maïs), l'acériculture (sirop d'érable), la production maraîchère et l'industrie floricole et les pépinières.
Tendances
La croissance de l'emploi dans cette profession dépend principalement du niveau de production agricole et des tendances qui influencent l'évolution de l'emploi dans cette industrie.
- Production agricole
Après avoir augmenté un peu plus rapidement que le reste de l'économie entre 1994 et 2001, les recettes réelles (en tenant compte de l'inflation) provenant de la production agricole ont diminué légèrement de 2001 à 2006, avant de repartir en forte hausse en 2007 et 2008, puis de diminuer quelque peu en 2009, année de récession. Les mouvements contradictoires depuis 2001 s'observent principalement dans le secteur de l'élevage, les recettes provenant de la production végétale ayant continué à augmenter à un bon rythme, sauf en 2009. La baisse a été la plus forte dans l'élevage du porc et, dans une moindre mesure, des veaux.
Malgré l'augmentation des recettes agricoles entre 1994 et 2008, le nombre d'emplois dans l'agriculture a diminué légèrement au cours de cette période. Cette apparente contradiction s'explique par différents facteurs.
- Concentration et hausse de la productivité
Le nombre d'exploitations agricoles a diminué de façon importante au cours des dernières années, tandis que la taille moyenne de ces exploitations a augmenté de façon encore plus importante. Ces mouvements s'expliquent principalement par l'augmentation très nette des investissements nécessaires à faire fonctionner efficacement une exploitation agricole. En effet, selon les données du recensement de l'agriculture, le nombre total d'exploitants agricoles a diminué de 14 % entre 1996 et 2006, tandis que le nombre de ceux qui possédaient une ferme valant au moins 1 million de dollars a augmenté de 230 % !
Sur le plan de l'emploi, ces investissements en équipements ont bien sûr entraîné une hausse de la productivité, et, par voie de conséquence, une baisse des besoins en main-d'œuvre. Ce facteur a surtout freiné la demande d'ouvriers agricoles et de manœuvres à la récolte (8431 et 8611), mais a eu moins d'influence sur le nombre d'exploitants et gestionnaires.
- Amélioration du marché du travail
Le nombre de travailleurs familiaux non rémunérés du secteur de l'agriculture au Québec, catégorie formée des membres de la famille des propriétaires ou exploitants agricoles qui travaillent sans rémunération à exercer une profession sur la ferme familiale, est passé de plus de 17 000 en 1987 à environ 1 000 en 2010, une baisse avoisinant les 95 % ! Selon les études abordant ce phénomène, cette baisse s'expliquerait par deux phénomènes. D'une part, en raison de l'amélioration du marché du travail, un grand nombre de travailleurs familiaux non rémunérés ont maintenant un emploi à l'extérieur de la ferme tout en continuant à effectuer des tâches non rémunérées à la ferme. L'emploi comptabilisé dans ce genre de situation est celui à l'extérieur de la ferme, ce qui entraîne une baisse un peu artificielle du nombre d'emplois dans l'agriculture. D'autre part, avec la hausse de la taille des exploitations agricoles, les exploitants tendent à davantage rémunérer les ouvriers et manœuvres, qu'ils soient membres ou non de leur famille. D'ailleurs, le nombre de salariés dans le secteur de l'agriculture a augmenté au cours de cette période, même si le nombre total d'emplois a diminué de façon notable.
Bref, la baisse d'emploi dans cette industrie ne serait pas due uniquement à l'amélioration de la productivité, mais bien plus à la quasi-disparition des travailleurs familiaux non rémunérés. Cette quasi-disparition n'a touché que légèrement l'emploi dans cette profession, défavorisant bien davantage les ouvriers agricoles, profession où on trouvait le plus de travailleurs familiaux non rémunérés, et, dans une moindre mesure, les manoeuvres à la récolte. Ce phénomène explique en bonne partie que le nombre d'exploitants agricoles et de gestionnaires d'exploitations agricoles a diminué à un rythme beaucoup moins rapide que les autres professions de l'agriculture.
- Prévisions
Au cours des prochaines années, on prévoit que le nombre d'emplois dans l'agriculture devrait diminuer légèrement. D'une part, la concentration et la hausse de la productivité continueront de restreindre les possibilités d'une augmentation de l'emploi.
D'autre part, la sensibilisation croissante de la population à une alimentation saine et à la protection de l'environnement favorisera quelque peu la création d'emplois et devrait permettre d'atténuer les effets négatifs de ces facteurs. Si la résistance grandissante à l'implantation de fermes-usines et la concurrence internationale (entre autres du Brésil et du Chili) devrait entraîner un ralentissement de la croissance, par exemple dans le domaine du porc, ce facteur encouragera le développement de fermes plus petites, d'exploitations qui utilisent moins de pesticides, herbicides et engrais chimiques, et qui visent des créneaux bien spécifiques (moutons et agneaux, culture de produits dits «biologiques», etc.). Notons toutefois que la valeur de la production agricole de produits biologiques, même si elle augmente d'environ 20 % par année, représentait en 2004 à peine un peu plus de 1 % de la valeur de la production agricole totale au Canada.
Par ailleurs, les effets de forte diminution du nombre de travailleurs familiaux non rémunérés cesseront de défavoriser l'emploi dans cette industrie, puisqu'il n'y en a maintenant presque plus. La fin de cette tendance fera aussi en sorte que l'emploi dans cette profession devrait évoluer à peu près au même rythme que l'emploi dans l'agriculture.
En conséquence, on prévoit que le nombre d'exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles diminuera légèrement au cours des prochaines années, tout comme le nombre d'emplois dans l'agriculture.
- Autres facteurs
Le système de gestion de l'offre qui encadre les secteurs du lait, des œufs, des poulets et des dindons, secteurs qui représentaient en 2009 environ 43 % des recettes agricoles au Québec, fait l'objet de discussions au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Une entente conclue lors d'une conférence de l'OMC tenue à Hong Kong en décembre 2005 prévoit que les pays membres peuvent protéger certains produits sensibles. Le système de gestion de l'offre est donc pour l'instant protégé par cette entente. Il ne s'agit toutefois que d'un répit, car d'autres discussions se tiendront à ce sujet à l'OMC à l'avenir, entre autres pour préciser les secteurs qui sont couverts par la notion de «produits sensibles». Les développements dans ce dossier pourraient influencer de façon importante l'évolution de l'emploi dans l'agriculture au cours des prochaines années et modifier grandement nos prévisions.
Caractéristiques des emplois
La donnée sur le revenu annuel d'emploi (22 112 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» doit être interprétée avec prudence. En effet, cette moyenne camoufle des variations considérables selon la taille des exploitations. On doit également tenir compte que l'augmentation de la valeur des actifs représente souvent une source d'enrichissement beaucoup plus importante que le revenu d'emploi comme tel.
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 23 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991 (24 %). Cette profession se classait en 2006 au premier rang des 520 professions répertoriées par la Classification nationale des professions quant au nombre de travailleurs autonomes et au dixième quant au pourcentage de travailleurs autonomes (73 % par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). Contrairement à d'autres professions agricoles, cette profession est peu saisonnière. En effet, environ 76 % des membres de cette profession travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion nettement plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Notons toutefois que l'intensité du travail et le type d'activité peuvent varier considérablement selon les saisons, surtout dans le secteur de la production végétale.
Exigences
L'accroissement de la valeur des fermes et des investissements nécessaires à la gestion d'une exploitation agricole a bien sûr eu une incidence sur les exigences pour accéder à cette profession. En plus de maîtriser les connaissances spécifiques au domaine agricole dans lequel ils veulent travailler, les candidats doivent bien connaître la législation qui touche les domaines agricole et environnemental, et posséder des aptitudes en gestion. Ils doivent également être en bonne forme physique et posséder des aptitudes en analyse et en résolution de problèmes. La polyvalence, la débrouillardise, l'esprit d'initiative, le sens de l'organisation et l'autonomie sont d'autres qualités importantes pour réussir dans cette profession.
Études et formation
Il est possible d'accéder à cette profession sans formation spécifique. Selon les données du recensement, environ 31 % des membres de cette profession avaient en 2006 une scolarité inférieure au diplôme d'études secondaires. Cette proportion a toutefois diminué de façon marquée depuis 1991 (53 %). À l'inverse, la proportion de ceux qui possèdent une formation postsecondaire a augmenté entre ces deux recensements de 24 % en 1991 à 47 % en 2006.
De nombreux programmes d'étude facilitent l'accès à cette profession et représentent des atouts pour la réussite professionnelle :
* diplômes d'études collégiales (DEC)
- gestion et exploitation d'entreprise agricole (options productions animales et productions végétales)
- technologie des productions animales
- techniques équines
* diplômes d'études professionnelles (DEP)
- production laitière
- production de bovins de boucherie
- production porcine
- production acéricole
- grandes cultures
Notons qu'en plus de ces formations, il est habituellement nécessaire de posséder une expérience comme ouvrier (voir 8431) ou surveillant (voir 8253) agricole. D'ailleurs, la plupart des diplômés de ces programmes occupent après leurs études des postes d'ouvriers, puis parfois de surveillants agricoles, avant de pouvoir devenir exploitants ou gestionnaires d'exploitations agricoles.
Des établissements offrent également de très nombreux perfectionnements appliqués à la réalité de la production agricole : types de cultures et d'élevages, mécanisation, gestion, contrôle de la qualité, communication, salubrité, etc.
Références utiles
Comité sectoriel de main-d'œuvre de la production agricole
http://www.agricarrieres.qc.ca/
Union des producteurs agricoles
http://www.upa.qc.ca/
Agriculture et Agroalimentaire Canada - La relève agricole
http://www4.agr.gc.ca/AAFC-AAC/display-afficher.do?id=1270648589471〈=fra
Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation
http://www.mapaq.gouv.qc.ca
Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec
http://www.craaq.qc.ca/
Instituts de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe et de La Pocatière
http://www.ita.qc.ca
Considérations importantes
Le nombre d'exploitants agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles devrait diminuera légèrement au cours des prochaines années, tout comme le nombre d'emplois dans l'agriculture.
Même si un certain nombre de personnes possédant une gamme variée de caractéristiques (formation, expérience de travail, etc.) décident d'exploiter une entreprise agricole, le mode d'accès à cette profession le plus courant est de posséder une expérience comme ouvrier (voir 8431) ou surveillant (voir 8253) agricole, bien souvent acquise dans une ferme familiale.
L'accès à certains types d'exploitations agricoles (lait, porc, etc.) exige un investissement monétaire considérable.
La situation sur le marché du travail des diplômés des programmes qui mènent à cette profession est dans l'ensemble meilleure que pour la moyenne des diplômés, tant du côté du taux d'emploi en rapport avec la formation que du taux de chômage.
8251 - Exploitants/exploitantes agricoles et gestionnaires d'exploitations agricoles
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 32 600 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 250 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | -0,2 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | -60 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 1 300 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 1 240 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 76,9 % | 52,7 % |
| Femmes | 23,1 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 7,0 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 36,3 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 47,9 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 8,8 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 87,8 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 12,2 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 75,9 % | 53,2 % |
| Moyen | 22 112 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 55,7 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 37,6 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 6,7 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 30,6 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 22,8 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 41,8 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 4,8 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 8251 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,6 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 8,3 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 3,9 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 16,3 % | 5,4 % |
| Estrie | 8,3 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 12,6 % | 2,9 % |
| Montérégie | 26,2 % | 18,7 % |
| Montréal | 0,9 % | 24,1 % |
| Laval | 0,6 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 6,0 % | 5,8 % |
| Laurentides | 4,3 % | 7,0 % |
| Outaouais | 3,3 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,9 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,5 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 3,2 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,0 % | 1,7 % |
| 8251 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 73,4 % | 11,2 % |
| 8251 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 5,7 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Fermes | 96,9 |