Conducteurs de camions

Groupe de base 7411

Groupe de compétence : Métiers, transport et machinerie

Nature du travail

Les conducteurs de camions conduisent des camions lourds pour le transport de marchandises ou de matériaux sur des routes urbaines, interurbaines, provinciales ou internationales. Les conducteurs de camions de manoeuvre qui déplacent les remorques entre les quais de chargement et les cours de transit sont aussi inclus dans ce groupe de base.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

  • camionneur
  • camionneur-déménageur
  • conducteur de camion à benne basculante
  • conducteur de camion à plate-forme
  • conducteur de camion à semi-remorque
  • conducteur de camion de vrac
  • conducteur de camion sur long parcours
  • conducteur de dépanneuse
  • conducteur de grumier
  • conducteur de poids lourd
  • routier

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

(Mise à jour : septembre 2015)

Au cours des dernières années, le nombre de conducteurs de camions a augmenté de façon notable, sauf durant la récession de 2008-2009. Cette hausse s'explique par la croissance économique en général et plus spécifiquement par la croissance du commerce international, surtout avec les États-Unis. Compte tenu de la croissance prévue au Québec, au Canada et aux États-Unis, le nombre de conducteurs de camions devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu des besoins de remplacement des conducteurs de camions qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. D'autres débouchés s'ajouteront en raison des besoins de remplacement de ceux qui quitteront leur emploi pour d'autres professions, par exemple instructeurs de conduite de camions (voir 4216), répartiteurs (voir 1475) et agents de sécurité (voir 6651), ou pour obtenir une promotion à des postes de supervision du transport (voir 7222) ou même de direction du transport (voir 0713).

Bassin de main-d'œuvre

Le bassin de personnes aptes à pourvoir ces débouchés est relativement vaste. Il est composé en premier lieu des personnes qui possèdent un permis de conduire approprié à la classe du véhicule à conduire (classes 1 à 3) ou qui ont de l'expérience comme chauffeur-livreur (voir 7414) ou comme conducteur d'autobus (7412). On retrouve également dans ce bassin un bon nombre de conducteurs de camions expérimentés en chômage, des personnes qui ont suivi des formations offertes dans des établissements privés et les titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en transport par camion. Un certain nombre de débouchés devraient l'être par des immigrants qui satisfont aux conditions d'accès à la profession. En effet, quoique moins élevée que dans l'ensemble des professions (9 % par rapport à 14 % en 2011, selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

Historiquement, l'accès à cette profession ne passait pas par la voie scolaire. La situation est toutefois bien différente aujourd'hui. S'il est toujours possible d'obtenir un emploi sans diplôme, c'est de moins en moins souvent le cas. Plusieurs données de différentes sources le montrent. Premièrement, la proportion de conducteurs de camions titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires en 2011, quoique toujours faible à 48 % (par rapport à 68 % dans l'ensemble des professions, selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages), montre une augmentation importante depuis 1991 (17 %). Cette augmentation indique que la proportion de nouveaux camionneurs qui possèdent un tel diplôme est en forte augmentation. Ensuite, le nombre de diplômés du DEP en transport par camion a augmenté de plus de 700 % entre 1994-1995 et 2011-2012, passant d'environ 250 à plus de 2100, selon les données de l'enquête Relance du gouvernement provincial. Signe d'un véritable changement dans les conditions d'accès à cette profession, les diplômés de ce DEP ont su conserver tout au long de cette période, sauf en 2009 en raison de la récession, une meilleure situation sur le marché du travail que la moyenne des diplômés de l'ensemble des DEP : excellent taux de placement, taux de chômage inférieur, proportion beaucoup plus élevée d'emplois à temps plein et en rapport avec la formation, et salaire nettement meilleur.

Même si le bassin de main-d'œuvre semble à première vue relativement vaste et de plus en plus scolarisé, les employeurs éprouvent fréquemment des difficultés à recruter du personnel. En effet, une forte proportion des personnes intéressées à travailler dans cette profession ne satisfont pas aux exigences des employeurs.

Tout d'abord, que ce soit en raison du coût élevé des primes d'assurances pour les jeunes ou parce que les employeurs exigent en général beaucoup de maturité et au moins quelques années d'expérience dans la conduite professionnelle de véhicules (comme chauffeur-livreur, par exemple), ils embauchent rarement des travailleurs âgés de moins de 25 ans. D'ailleurs, selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages, environ 3,3 % des conducteurs de camions avaient moins de 25 ans en 2011, proportion quatre fois plus faible que pour l'ensemble des professions (13,3 %), même si cette profession ne requiert pas un niveau de scolarité élevé. Ensuite, les candidats ne sont pas toujours prêts à s'absenter de leur domicile pour de longues périodes, comme certains postes l'exigent. Le Diagnostic de la main-d'œuvre dans le secteur du transport routier de marchandises au Québec, diffusé en janvier 2012 par le Camo-route, confirme d'ailleurs que les difficultés de recrutement des employeurs s'accroissent en fonction des distances à parcourir par les camionneurs. Le manque d'expérience, les conditions de travail insatisfaisantes (notamment en raison de la concurrence avec d'autres secteurs dont le secteur minier qui offre de meilleures conditions de travail) et le manque de formation sont les autres motifs les plus souvent mentionnés par les employeurs pour expliquer ces difficultés. En plus, la relève plus jeune est moins portée à s'absenter de son domicile et exige des horaires moins contraignants.

Industries

Selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages, environ 62 % des conducteurs de camions travaillaient en 2011 dans l'industrie du transport, principalement dans le transport par camion (56 %). Les autres se répartissaient dans de nombreuses industries, principalement dans le secteur manufacturier (8 %), la construction (7%) et le commerce de gros (7 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement de facteurs économiques, organisationnels et réglementaires.

Facteurs économiques croissance économique

Du côté économique, le premier facteur à considérer est bien sûr la croissance économique comme telle. En effet, lorsque les consommateurs, entreprises et gouvernements, dépensent plus, la demande de transport augmente proportionnellement. D'ailleurs, le nombre de camionneurs

  • a diminué lors de la récession du début des années 1990
  • a augmenté lentement au milieu de cette décennie, lorsque la croissance économique était faible
  • a augmenté fortement dans la deuxième moitié de cette décennie, alors que la croissance économique était forte
  • est demeuré assez stable entre 2000 et 2006, alors que la croissance était plus modeste avant de repartir en hausse en 2007 et 2008
  • a diminué en 2009 et 2010 en raison de la récession
  • a augmenté entre 2010 et 2014 avec la reprise

Compte tenu de nos prévisions de croissance, ce facteur devrait contribuer à l'augmentation de l'emploi dans cette profession, mais moins que par le passé.

Autres facteurs économiques

Jusqu'en 2000, l'emploi dans cette industrie a bénéficié de la forte croissance du commerce international, surtout du côté des exportations vers les États-Unis, qui recevaient à l'époque entre 80 % et 85 % de nos exportations. En effet, entre 1990 et 2000, de 45 % à 55 % de la valeur des marchandises exportées se faisait en camion. Notamment en raison de la plus grande proportion de nos exportations se dirigeant vers d'autres pays et de la croissance des exportations de pétrole, ce pourcentage a graduellement diminué par la suite pour se situer à seulement 35 % en 2014, tandis que le transport par pipeline et par bateau augmentait fortement, selon la Base de données en direct sur le transport et les activités liées au transport au Canada, aux États-Unis et au Mexique, ce qui n'est pas le cas pour les exportations vers les autres pays. En effet, la croissance des exportations vers les États-Unis au cours des années 1990 a été deux fois plus forte (11 % par an) que la croissance des exportations vers les autres pays (6 %). La valeur des exportations vers les États-Unis a soudain baissé entre 2000 et 2003, puis est demeurée assez stable jusqu'en 2006 avant de chuter, surtout en 2009 en raison de la récession de 2008-2009, et d'augmenter légèrement entre 2010 et 2014, mais sans retrouver le niveau d'avant la récession. Ce changement de tendance s'explique principalement par la baisse du taux de croissance économique aux États-Unis, la hausse du dollar canadien et la concurrence de plus en plus forte des pays à faibles salaires sur le marché américain, surtout de la Chine. Si la vigueur du marché intérieur a permis de contribuer à une forte hausse de la valeur des livraisons manufacturières de 2003 à 2006, elle n'a pu que limiter leur baisse entre 2006 et 2008, et n'a pu jouer ce rôle de 2009 à 2014, principalement en raison de la récession et de ses conséquences.

La valeur des échanges internationaux devrait augmenter quelque peu au cours des prochaines années. Tout d'abord, la reprise de plus en plus solide aux États-Unis, destinataires en 2014 d'environ 71 % des exportations internationales de biens du Québec, selon le site Strategis, augmentera les possibilités d'exportation vers ce pays. Ensuite, la baisse récente de la valeur du dollar canadien, si elle se maintient, rendra à la fois les exportations québécoises plus concurrentielles et ses importations des autres pays moins avantageuses. En plus, les effets de la récession ayant été beaucoup moins importants que prévu au Canada et surtout au Québec, le marché intérieur pourra aussi contribuer à la croissance de la valeur des livraisons et de l'emploi dans cette industrie.

Notons que l'augmentation de la demande de conducteurs de camions générée par la croissance des exportations vers les États-Unis s'est concentrée sur les conducteurs de camions sur longs parcours. Comme mentionné plus tôt, le fait que de nombreux conducteurs refusent de s'absenter de leur domicile pour de longues périodes entraîne pour les employeurs de sérieuses difficultés à trouver suffisamment de personnel pour le transport aux États-Unis.

Facteurs organisationnels

Du côté organisationnel, l'adoption de la gestion des stocks de type "juste-à-temps" a fait croître légèrement les activités de camionnage, en faisant diminuer les quantités transportées et augmenter les fréquences de livraison. Le bas prix du pétrole favorise le maintien de cette tendance.

Également du côté organisationnel, les dernières années ont été marquées par un mouvement de sous-traitance des activités de camionnage. Ce mouvement s'est concrétisé de deux façons. Des entreprises de toutes les autres industries, mais surtout du secteur manufacturier, ont décidé d'abandonner leurs activités de camionnage pour les donner en sous-traitance à des entreprises spécialisées dans le transport par camion. D'autres entreprises, notamment dans les secteurs manufacturier et forestier, ont plutôt sous-traité ces activités directement à leurs conducteurs salariés, les "transformant" par le fait même en travailleurs autonomes. Reflet de ce mouvement de sous-traitance, la proportion des conducteurs de camions qui travaillent dans l'industrie des transports est passée de 44 % en 1990 à 64 % en 2007, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada. Même si cette proportion a diminué fortement entre 2008 et 2009 (de 61 % à 48 %), la récession frappant plus durement le camionnage à contrat que celui des entreprises de la construction, du secteur manufacturier et du commerce, cette tendance à la sous-traitance des activités de camionnage devrait se maintenir au cours des prochaines années. D'ailleurs, cette proportion a de nouveau augmenté par la suite pour atteindre 53 % en 2014.

Facteurs législatifs et réglementaires

Finalement, le cadre législatif et réglementaire peut également influencer l'évolution de l'emploi dans cette profession. Face à la sensibilisation accrue de la population à la sécurité routière, les ministres des transports de toutes les provinces canadiennes se sont entendus en 2002 pour adopter des règles identiques en matière d'heures de conduite pour les véhicules lourds. Ces normes visent à réduire le nombre d'heures consécutives au cours desquelles un camionneur peut conduire. Cette réglementation favorise bien sûr la croissance de l'emploi dans cette profession même si son impact risque d'être assez limité. Dans le même ordre d'idée, de nombreux citoyens et groupes de pression voudraient que les policiers appliquent de façon rigoureuse les limitations de vitesse pour les camionneurs. À ce sujet, les véhicules lourds doivent depuis 2009 posséder des limiteurs de vitesse de façon à empêcher ces camions de rouler à plus de 105 km/h. Cette réglementation favorise quelque peu la croissance de l'emploi dans cette profession.

Changements technologiques

Au cours des dernières années, les conducteurs de camions ont connu un bon nombre de changements technologiques :

  • les systèmes de positionnement par satellite (GPS), qui permettent de suivre ou de retrouver les camions de façon assez précise
  • la "boîte noire" qui enregistre une foule de données portant sur la mécanique et sur les habitudes de conduite des conducteurs
  • les téléphones cellulaires, les téléavertisseurs et même parfois des ordinateurs

Si ces changements influencent peu l'évolution de l'emploi dans cette profession, ils ont toutefois des impacts importants sur la façon de travailler des conducteurs de camions et sur les exigences des employeurs.

Compte tenu de la croissance prévue au Québec, au Canada et aux États-Unis, le nombre de conducteurs de camions devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements et de l'Enquête nationale auprès des ménages, les femmes occupaient moins de 3 % des postes dans cette profession en 2011, proportion malgré tout en légère hausse depuis 1991 (1 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (40 728 $) présentée dans la section "Caractéristiques" des "Statistiques" ne concerne que les 60% des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2010. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 28 399 $. Ce revenu peut sembler assez élevé pour une profession qui exige somme toute peu de scolarité. Toutefois, la semaine moyenne de travail y était beaucoup plus longue en 2006 que pour l'ensemble des professions, soit 48 heures par rapport à 37 heures. Les conducteurs sur longs parcours (routiers) doivent fréquemment s'absenter de leur domicile pour de longues périodes. Les membres de cette profession sont souvent appelés à soulever des charges assez lourdes.

Études et formation

Il est possible d'accéder à cette profession sans formation spécifique. Selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011, à peine 19 % des membres de cette profession possédaient une formation postsecondaire dans le domaine du transport de personnes et de matériel. En outre, 31 % d'entre eux avaient une scolarité inférieure au diplôme d'études secondaires (DES). Même si les exigences en matière de formation en milieu scolaire ont tendance à croître, le fait d'obtenir un permis de conduire approprié à la classe du véhicule à conduire (classes 1 à 3) et de posséder un excellent dossier de conduite est encore un mode d'accès à cette profession assez répandu. Selon les cas, les employeurs exigeront le DES, une formation sur la manutention et le transport de substances ou de marchandises dangereuses, ainsi que des connaissances ou de la formation en mécanique. De plus, plusieurs employeurs offrent une formation en cours d'emploi.

Toutefois, le diplôme d'études professionnelles (DEP) en transport par camion est de plus en plus souvent exigé. D'autres formations offertes dans des établissements privés représentent un atout.

En outre, il faut obligatoirement être inscrit au Registre des propriétaires et des exploitants de véhicules lourds de la Commission des transports du Québec pour mettre en circulation un véhicule lourd et pour exploiter ou offrir des services avec ce type de véhicule.

Références

Considérations importantes

Compte tenu de la croissance prévue au Québec, au Canada et aux États-Unis par la suite, le nombre de conducteurs de camions devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Il est possible d'accéder à cette profession sans formation spécifique. Toutefois, le diplôme d'études professionnelles (DEP) en transport par camion est de plus en plus souvent exigé. La situation sur le marché du travail des diplômés de ce DEP est excellente.

Comme les candidats ne sont pas toujours prêts à s'absenter de leur domicile pour de longues périodes, les employeurs éprouvent beaucoup de difficulté à recruter suffisamment de conducteurs sur longs parcours (routiers).

Statistiques 7411 - Conducteurs/conductrices de camions

Principaux indicateurs du marché du travail

Dans le tableau suivant, les indicateurs de taux de croissance, variation annuelle d'emploi, d'érosion annuelle et des besoins annuels totaux sont des prévisions générées par des économistes de Service Canada, région du Québec. Pour l'emploi la source des données est de Statistique Canada, Enquête sur la population active (EPA). Les volumes des bénéficiaires d'assurance-emploi proviennent des données administratives d'Emploi et Développement social Canada (EDSC). Toutes ces données sont arrondies.

  Groupe de base 7411 Ensemble des professions
Emploi, moyenne 2011-2013 69 300 3 990 050
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2013 1 800 80 700
Taux de croissance annuel de 2014 à 2018 0,9 % 0,7 %
Variation annuelle d'emploi de 2014 à 2018 600 26 500
Érosion annuelle de 2014 à 2018 1 150 74 300
Besoins annuels totaux de 2014 à 2018 1 750 100 800

Répartition de l'emploi

Les données des tableaux de répartition d'emploi qui suivent proviennent de Statistique Canada, Enquête nationale auprès des ménages (ENM) 2011.

  Groupe de base 7411 Ensemble des professions
Emploi selon le sexe
Hommes 97,1 % 51,9 %
Femmes 2,9 % 48,1 %
Emploi selon le groupe d'âge
15 - 24 ans 3,3 % 13,3 %
25 - 44 ans 38,3 % 42,7 %
45 - 64 ans 54,5 % 41,1 %
65 ans et plus 4,0 % 2,8 %
Emploi selon le statut
Plein temps 94,8 % 81,2 %
Temps partiel 5,2 % 18,8 %
Emploi selon le revenu annuel
À temps plein et à l'année 59,5 % 54,8 %
Revenu annuel moyen 40 700 $ 50 300 $
0 $ à 19 999 $ 11,1 % 13,3 %
20 000 $ à 49 999 $ 62,3 % 48,0 %
50 000 $ et plus 26,6 % 38,8 %
Emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint
Moins d'un DES 30,6 % 12,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 21,7 % 20,3 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 45,8 % 44,2 %
Baccalauréat et plus 2,0 % 23,4 %
Autres répartitions d'emploi
Travail autonome 14,2 % 10,7 %
Immigration 9,1 % 13,7 %
Emploi selon la région
RégionGroupe de base 7411 Ensemble des professions
Abitibi-Témiscamingue 2,8 % 1,8 %
Bas-Saint-Laurent 3,0 % 2,3 %
Capitale-Nationale 7,4 % 9,4 %
Centre-du-Québec 5,7 % 2,9 %
Chaudière-Appalaches 8,2 % 5,5 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 1,5 % 1,6 %
Estrie 4,5 % 3,8 %
Gaspésie–îles-de-la-Madeleine 1,0 % 0,9 %
Lanaudière 8,6 % 6,1 %
Laurentides 7,8 % 7,3 %
Laval 3,7 % 5,2 %
Mauricie 4,3 % 3,0 %
Montérégie 22,4 % 19,2 %
Montréal 12,0 % 22,9 %
Outaouais 3,4 % 4,9 %
Saguenay–Lac-Saint-Jean 3,8 % 3,3 %

Principaux secteurs d'emploi

Les données du tableau suivant ont été préparées par des économistes de Service Canada, région du Québec. La source des données est de Statistique Canada, Enquête nationale auprès des ménages (ENM) 2011.

SecteurGroupe de base 7411
Transport et entreposage 62,3 %
- transport par camion 55,7 %
Commerce 9,9 %
- commerce de gros 6,6 %
Fabrication 8,2 %
Construction 7,4 %