Mécaniciens en réfrigération et en climatisation

7313 - Mécaniciens/mécaniciennes en réfrigération et en climatisation
Textes de la profession

Nature du travail

Les mécaniciens en réfrigération et en climatisation installent, entretiennent, réparent et révisent des installations de climatisation centrale résidentielle, des installations de réfrigération et de climatisation de type commercial ou industriel et des systèmes combinés de chauffage, de ventilation et de réfrigération. Ce groupe de base comprend les mécaniciens en transport sous froid.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :

http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7313 

Exemples de titres professionnels

Apprenti mécanicien en réfrigération et en climatisation;
frigoriste;
mécanicien en chauffage et en réfrigération;
mécanicien en chauffage, en ventilation et en climatisation (CVC);
mécanicien en climatisation centrale;
mécanicien en climatisation commerciale;
mécanicien en réfrigération ;
mécanicien en réfrigération dans les transports;
mécanicien en réfrigération et en climatisation.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : mai 2011)

Au cours des dernières années, le nombre de mécaniciens en réfrigération et en climatisation a augmenté fortement. Cette augmentation s'explique en premier lieu par la demande en équipements de climatisation et de réfrigération. Même si cette demande devrait croître à un rythme moins élevé, le nombre de mécaniciens en réfrigération et en climatisation devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les mécaniciens en réfrigération et en climatisation qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. En plus, d'autres débouchés découleront des postes qui seront libérés par ceux qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres en réfrigération et climatisation (voir 7216) ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711).

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux mécaniciens en réfrigération et en climatisation expérimentés qui sont en chômage et aux titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en réfrigération. Même s'il est théoriquement possible d'obtenir un certificat d'apprenti frigoriste émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire du DEP en réfrigération en cas de pénurie régionale, dans les faits, l'accès à ce certificat, et donc à cette profession, est pratiquement réservé aux diplômés de ce DEP. En effet, entre 1998 et 2010, moins de 2 % des nouveaux apprentis frigoristes n'étaient pas titulaires de ce diplôme. Un certain nombre de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs. En effet, quoique légèrement moins élevée que dans l'ensemble des professions (7 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

Notons en outre que ce bassin de main-d'œuvre sert aussi à pourvoir les postes vacants chez les employeurs qui ne sont pas obligés d'embaucher des frigoristes assujettis au décret de la construction, tels ceux du secteur manufacturier et du commerce de gros.

Ce bassin de main-d'œuvre semble habituellement correspondre assez bien à la demande. Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, jusqu'en 2008, le taux de placement des diplômés DEP en réfrigération était en effet relativement élevé et leur taux de chômage légèrement inférieur à celui de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle, même si ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum. En plus, les emplois qu'ils occupaient étaient nettement plus rémunérateurs, plus souvent à temps plein et en rapport avec leur formation.

Si leur situation sur le marché du travail ne s'est que très légèrement détériorée en 2009, elle s'est dégradée bien davantage en 2010. D'une part, la forte baisse des heures travaillées dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale en 2009 a entraîné une hausse importante du nombre de chômeurs dans la profession. Puis, en 2010, la légère reprise n'a pas permis de faire diminuer ce bassin expérimenté, qui constitue une concurrence importante pour les diplômés. D'ailleurs, le nombre de nouveaux apprentis diplômés fut en 2010 pour la première fois inférieur à 200 depuis 2003.

Leur situation sur le marché du travail devrait se rétablir au cours des dernières années. D'une part, le nombre de débutants au DEP en réfrigération est relativement stable depuis six ans. D'autre part, nos prévisions de croissance et de retraite devraient permettre aux prochains diplômés de bien s'intégrer à cette profession.

Industries

Selon les données du recensement, environ 69 % des mécaniciens en réfrigération et en climatisation travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction, presque tous en installation d'équipements techniques (67 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans le secteur manufacturier (10 %), dans la réparation et l'entretien (5 %) et dans le commerce de gros (5 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement de la demande en équipements de climatisation et de réfrigération. Cette demande varie en premier lieu en fonction des tendances dans l'industrie de la construction.

- Industrie de la construction

Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :

- des taux d'intérêt peu élevés;

- une croissance importante des investissements privés et publics;

- une création d'emplois soutenue;

- quelques baisses de taxes et d'impôts;

- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;

- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).

Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.

Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).

Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.

Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.

Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.

Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.

Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.

Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.

- Autres facteurs

Environ 86 % des «frigoristes» assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») travaillaient en 2009 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi environ 10 % dans le secteur de la construction industrielle. Ils étaient à l'opposé très peu nombreux dans le secteur de la construction résidentielle (4 %) et encore moins dans le secteur génie civil et de la voirie (moins de 1 %). On en trouve par ailleurs assez peu dans le secteur vigoureux de la rénovation des domiciles des propriétaires occupants, non assujetti au décret. En raison de leur présence importante dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle où on prévoit une croissance notable, ils seront avantagés par ces tendances.

Notons par ailleurs que l'emploi dans cette profession devrait croître plus rapidement que l'emploi dans les autres professions présentes dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. En effet, en plus d'être sollicités pour la construction de nouveaux immeubles, ils travaillent également à l'entretien et à la réparation des systèmes de réfrigération déjà installés. Ils bénéficient en plus de la demande croissante de systèmes de climatisation dans des immeubles existants.

Par ailleurs, les exigences des employeurs ont augmenté en raison de la complexification des composantes électroniques des systèmes de contrôle, des moteurs et des compresseurs. Il n'est donc pas étonnant de constater que l'accès à ce métier est pratiquement réservé aux diplômés du DEP en réfrigération. D'ailleurs, le niveau de scolarité des membres de cette profession, déjà un des plus élevés des professions de la construction au départ, a augmenté considérablement entre 1991 et 2006, selon les données des recensements. La proportion de mécaniciens en réfrigération et en climatisation titulaires d'au moins un diplôme d'études postsecondaires est ainsi passée de 62 % à 82 %, tandis que le pourcentage de ceux qui ne possèdent pas au moins un diplôme d'études secondaires (DES) a baissé de 20 % à 8 %.

- Autres secteurs industriels

Près du tiers des mécaniciens en réfrigération et en climatisation travaillent dans d'autres industries que celle de la construction. Ceux qui sont embauchés dans les industries de la fabrication, du commerce de gros et de détail, et de la réparation et de l'entretien d'équipements de climatisation et de réfrigération sont responsables de l'installation, l'entretien et la réparation de ces équipements pour des clients externes, tandis que ceux qu'on trouve dans les autres industries (par exemple dans les secteurs de la santé et de l'enseignement) assurent ces tâches pour leurs propres employeurs.

La demande de mécaniciens en réfrigération et en climatisation dans ces industries dépend davantage de la taille du parc immobilier commercial et institutionnel que de la construction neuve. Comme la taille de ce parc immobilier croît graduellement, la demande dans ces industries augmente de façon régulière et est moins sujette à des variations conjoncturelles comme la demande dans l'industrie de la construction. On s'attend donc à ce que la demande de mécaniciens en réfrigération et en climatisation continue à croître de façon notable dans ces industries au cours des prochaines années.

- Résumé

Étant donné que la demande d'équipements de climatisation et de réfrigération devrait augmenter de façon notable dans le secteur de la construction et dans les autres industries, on prévoit que le nombre de mécaniciens en réfrigération et en climatisation augmentera aussi de façon notable au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient moins de 1 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991. La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (46 038 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 54 % de mécaniciens en réfrigération et en climatisation qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait à 28 739 $.

On observe un chômage saisonnier assez important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est de deux à quatre fois plus élevé de janvier à mars que de mai à septembre. Même si la grande majorité de ces mécaniciens étaient salariés en 2006, on y trouvait presque la même proportion de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (12 % par rapport à 11 %), probablement des sous-traitants.

Exigences

Les employeurs recherchent des candidats qui possèdent les connaissances techniques du métier. Ces candidats doivent faire preuve de dextérité et avoir un bon sens de l'observation. L'aptitude à travailler en équipe, la capacité à analyser et à résoudre des problèmes, la minutie et l'initiative sont les qualités les plus recherchées. Le bilinguisme est parfois exigé.

Études et formation

Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat de frigoriste, il faut :

- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en réfrigération et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou

- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de réfrigération. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.

Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 8 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.

Les emplois des mécaniciens en réfrigération et en climatisation qui travaillent dans des secteurs non assujettis au décret de la construction sont aussi réglementés. Pour occuper un emploi dans ces secteurs, il faut être titulaire d'un certificat de qualification professionnelle de tuyauteur, certificat qui couvre aussi les emplois de frigoriste. Ce certificat est émis par Emploi Québec. Les conditions d'obtention de ce certificat sont à peu près les mêmes que celles exigées par la CCQ.

Les mécaniciens en réfrigération et en climatisation qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler dans cette profession partout au Canada.

Références utiles

Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/

Certificat de qualification professionnelle
Système frigorifique
http://emploiquebec.net/guide_qualif/elec-tuy-mec-gaz-mach/liste-certificats/f-systeme-frigo.asp 

Considérations importantes

Compte tenu de la croissance prévue de la demande en équipements de climatisation et de réfrigération, le nombre de mécaniciens en réfrigération et en climatisation devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

La situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en réfrigération fut jusqu'en 2008 très bonne. Elle s'est nettement détériorée en 2010, mais devrait se rétablir au cours des dernières années.

7313 - Mécaniciens/mécaniciennes en réfrigération et en climatisation
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 7313 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 6 200 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 150 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 1,9 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 100 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 200 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 300 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 7313 Ensemble des
professions
Hommes 99,2 % 52,7 %
Femmes 0,8 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 7313 Ensemble des
professions
15- 24 ans 15,8 % 14,1 %
25- 44 ans 53,5 % 45,1 %
45- 64 ans 29,8 % 38,8 %
65 ans et plus 0,9 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 7313 Ensemble des
professions
Plein temps 92,3 % 79,2 %
Temps partiel 7,7 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
7313 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 54,3 % 53,2 %
Moyen 46 038 45 157
0 à 19 999 $ 10,2 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 47,6 % 52,4 %
50 000 $ et plus 42,3 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
7313 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 8,1 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 9,7 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 80,9 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 1,3 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 7313 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,4 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,5 % 2,5 %
Capitale-Nationale 9,0 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 3,4 % 5,4 %
Estrie 2,7 % 3,9 %
Centre-du-Québec 3,1 % 2,9 %
Montérégie 26,6 % 18,7 %
Montréal 13,7 % 24,1 %
Laval 6,8 % 5,0 %
Lanaudière 9,0 % 5,8 %
Laurentides 8,9 % 7,0 %
Outaouais 6,9 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 1,3 % 1,8 %
Mauricie 1,9 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 3,8 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 2,2 % 1,7 %


7313 Ensemble des
professions
Travail autonome 12,0 % 11,2 %


7313 Ensemble des
professions
Immigration 6,7 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi (%) (%)
Construction 69,2
- installation d'équipements techniques 67,1
Fabrication 10,2
- appareils de ventilation, de chauffage, de climatisation et de réfrigération commerciale 5,6
Réparation et entretien 5,0
Commerce de gros 4,7