Mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels (sauf du textile)
7311 - Mécaniciens/mécaniciennes de chantier et mécaniciens industriels/mécaniciennes industrielles (sauf l'industrie du textile)
Textes de la profession
Nature du travail
Les mécaniciens de chantier et les mécaniciens industriels installent, entretiennent, recherchent la cause des pannes et réparent de la machinerie industrielle fixe ainsi que du matériel mécanique.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7311
Exemples de titres professionnels
Apprenti mécanicien industriel;
apprenti mécanicien-monteur;
mécanicien industriel;
mécanicien de chantier à l'entretien;
mécanicien d'entretien d'usine de traitement;
mécanicien de chantier de construction;
mécanicien de matériel d'usine;
mécanicien-monteur.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : mai 2011)
Le nombre de mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels (sauf l'industrie du textile) a diminué de façon notable au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour ensuite demeurer assez stable. Ces mouvements s'expliquent en premier lieu par les tendances qui influencent le secteur manufacturier et par l'utilisation grandissante de composants électroniques dans la machinerie industrielle. Étant donné qu'on prévoit une légère hausse de l'emploi dans le secteur manufacturier, leur nombre devrait demeurer assez stable ou n'augmenter que très légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les mécaniciens qui prendront leur retraite, qui quitteront la profession et qui obtiendront des promotions à des postes de contremaîtres ou, s'ils possèdent la formation et les compétences requises, de techniciens en génie électrique et électronique (voir 2241) et de techniciens et mécaniciens d'instruments industriels (voir 2243). Quelques débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en mécanique industrielle de construction et d'entretien et du diplôme d'études collégiales (DEC) en technologie de maintenance industrielle. Le taux de chômage étant relativement faible dans cette profession, peu de postes pourront être pourvus par des mécaniciens expérimentés en chômage. Même si cela est de moins en moins courant, quelques débouchés seront sûrement pourvus à l'interne, par des promotions à des employés de production expérimentés. Dans la construction, même s'il est théoriquement possible d'obtenir un certificat d'apprenti mécanicien de chantier émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire du DEP en mécanique industrielle de construction et d'entretien en cas de pénurie régionale, dans les faits, l'accès à ce certificat, et donc à cette profession, est pratiquement réservé aux diplômés de ce DEP. En effet, entre 1998 et 2010, environ 19 % des nouveaux apprentis mécaniciens de chantier n'étaient pas titulaires de ce diplôme. Notons que peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs, car la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 peu élevée, selon les données du recensement (environ 6 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions).
Après avoir été pendant plusieurs années meilleurs que ceux de la moyenne des diplômés du DEP, le taux de placement et le taux de chômage des diplômés du DEP en mécanique industrielle de construction et d'entretien ont été de près de la moyenne de 2001 à 2010, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.
La situation sur le marché du travail des titulaires de l'attestation d'études professionnelles (ASP) en mécanique d'entretien en commandes industrielles a été très bonne de 2005 à 2009 avant de se détériorée en 2010. Notons toutefois que le nombre de diplômés est beaucoup moins élevé dans cette ASP que dans le DEP en mécanique industrielle de construction et d'entretien (en moyenne 9 fois moins élevé entre 2000-2001 et 2008-2009).
Auparavant excellente, la situation sur le marché du travail des titulaires du DEC en technologie de maintenance industrielle, tout en demeurant acceptable, s'est légèrement détériorée de 2002 à 2006, conséquence du ralentissement du secteur manufacturier et du niveau des investissements dans ce secteur (voir plus loin sur cette page la section Perspectives), selon les données des enquêtes Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Leur situation sur le marché du travail est redevenue aussi bonne qu'auparavant en 2007 et en 2008, en grande partie parce que le nombre de débutants à ce DEC a diminué de plus de 30 % entre 1999-2000 et 2007-2008, puis s'est détériorée à nouveau en 2009 et en 2010 en raison de la récession de 2009. Leur situation sur le marché du travail devrait se redresser au cours des prochaines années.
Quant aux diplômés de l'ASP en mécanique d'entretien préventif et prospectif industriel, leur nombre limité (environ 10 par année) ne permet pas de poser un diagnostic fiable.
Industries
Selon les données du recensement, environ 61 % des mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels (sauf l'industrie du textile) travaillaient en 2006 dans le secteur manufacturier, avec une certaine concentration dans les industries de première transformation des métaux (11 %), du papier (10 %), du bois (9 %) et des aliments (6 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans la réparation et entretien (7 %), dans le commerce de gros (6 %) et dans la construction (5 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend beaucoup des tendances qui influencent l'emploi dans le secteur manufacturier et, dans une bien moindre mesure, dans la construction industrielle, mais aussi des changements technologiques.
- Secteur manufacturier (mécaniciens industriels)
Après avoir encaissé de lourdes pertes d'emplois au début des années 1990, le secteur manufacturier a connu une croissance remarquable de 1994 à 2000. Cette croissance s'explique en grande partie par la hausse spectaculaire de la valeur des exportations, surtout vers les États-Unis. La récession aux États-Unis au début des années 2000, la hausse importante de la valeur du dollar canadien en 2003 et l'accentuation de la concurrence des pays à faibles salaires, telle la Chine, ont entraîné un revirement complet de la tendance de la deuxième moitié des années 1990. Entre 2001 et 2008, la valeur réelle (en tenant compte de l'inflation) des livraisons est demeurée stable, pendant que, conséquence des gains en productivité, l'emploi reculait d'environ 15 %. Notons que le maintien de la valeur des livraisons fut le résultat de l'augmentation de la demande intérieure, puisque la valeur des exportations a diminué de 15 % au cours de cette période, tandis que la valeur des livraisons domestiques augmentaient de 12 %. Ainsi, la proportion des exportations sur les livraisons est passée de 48 % en 2001 à 40 % en 2008.
On aurait pu penser que le pire était derrière nous. Toutefois, la récession commencée en décembre 2007 aux États-Unis s'est étendue au Canada au dernier trimestre de 2008 et n'a pris fin qu'au troisième trimestre de 2009. Comme c'est presque toujours le cas, le manufacturier fut un des secteurs industriels les plus touchés par cette récession. Ainsi, la valeur réelle des livraisons et des exportations internationales a diminué de près de 15 % en 2009. Réagissant souvent avec un certain délai, l'emploi a toutefois beaucoup moins reculé. Les nombreux contrats de travail partagés ont sûrement atténué l'impact de la baisse de la valeur réelle des livraisons.
Les effets de la récession devraient perdre beaucoup d'ampleur en 2010 et laisser place à une légère croissance de l'emploi par la suite. Celle-ci demeurera modeste, compte tenu de la vigueur incertaine de la reprise aux États-Unis, de la valeur toujours élevée du dollar canadien et de la concurrence toujours vive des pays à faibles salaires.
La situation sera toutefois bien différente d'une industrie à l'autre. Les industries manufacturières de biens de consommation, comme le vêtement, les textiles, le meuble et les plastiques seront les plus désavantagées. De même, les industries de l'impression et du papier continueront à subir les effets de la faiblesse de la demande de leurs produits. Par contre, les perspectives seront meilleures dans les industries qui reposent sur la demande intérieure, comme celles de la fabrication d'aliments et de la fabrication de produits métalliques, et sur la haute technologie, telles celles de la fabrication de matériel de transport et de matériel, de la fabrication d'appareils et de composants électriques.
Comme les mécaniciens industriels sont assez bien répartis dans toutes les industries du secteur manufacturier, ces tendances ne devraient avantager que légèrement l'emploi dans cette profession.
- Construction industrielle (mécaniciens de chantier)
Les mécaniciens de chantier travaillent dans le secteur de la construction, surtout dans la construction industrielle (environ 69 % en 2009). On a assisté à une baisse de plus de 50 % des heures travaillées entre le sommet atteint en 2000 et 2009. Cette baisse résulte à la fois du niveau très élevé observé en 2000 (plus du double des heures travaillées qu'en 1994) et de la diminution des investissements des entreprises rendues prudentes face au ralentissement de la croissance de l'activité économique aux États-Unis et au niveau élevé du dollar canadien.
Comme mentionné plus tôt, les perspectives sont mitigées dans le secteur manufacturier Si on peut prévoir certains investissements dans l'achat de nouveaux équipements pour améliorer la productivité des entreprises et leur permettre de faire face à la concurrence mondiale, on ne peut s'attendre à une croissance dans la construction de nouvelles usines. Par ailleurs, la forte poussée des prix des ressources naturelles qui suivra la récession de 2009 stimulera les investissements du côté des industries des métaux et des mines. On doit donc s'attendre à ce que l'emploi dans la construction industrielle augmente quelque au cours des prochaines années.
Notons que les mécaniciens de chantier ne représentent qu'environ 5 % des membres de cette profession. Les variations d'emploi dans cette spécialité influencent donc très peu l'évolution globale de l'emploi dans cette profession.
- Changements technologiques
Les changements technologiques influencent de façon importante les tâches de ces mécaniciens, les exigences des employeurs et même l'évolution de l'emploi dans cette profession. Par exemple, les mécaniciens sont de plus en plus souvent appelés à assumer l'entretien préventif (contrôle des vibrations, du bruit, de la corrosion, etc.), le calibrage d'automates programmables et l'ajustement des machines, ce qui fait appel à une connaissance approfondie de la machinerie, des produits et des méthodes de travail spécifiques à l'entreprise. Les outils de travail comprennent un nombre croissant d'éléments électroniques et informatiques, tels que des systèmes informatisés de diagnostic ainsi que de nouveaux instruments et systèmes de mesure. Les tâches des mécaniciens exigent donc de plus en plus de compétences et de connaissances, entre autres en électromécanique et en électronique. Les employeurs ont donc rehaussé leurs exigences pour leurs mécaniciens industriels. Compte tenu de l'utilisation croissance de composants électroniques dans la machinerie industrielle, d'autres employeurs préfèrent carrément embaucher des techniciens en génie électrique et électronique (voir 2241) et, dans une moindre mesure, des techniciens et mécaniciens d'instruments industriels (voir 2243) plutôt que des mécaniciens industriels. Ce facteur désavantage bien sûr la croissance de l'emploi dans cette profession.
Étant donné les effets combinés de la légère hausse d'emploi dans le secteur manufacturier et de l'utilisation grandissante de composants électroniques dans la machinerie industrielle, le nombre de mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels (sauf l'industrie du textile) devrait demeurer assez stable ou n'augmenter que très légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient moins de 2 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991. Environ 71 % de ces mécaniciens travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Le travail autonome y était peu répandu (3 % des emplois par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). Le revenu moyen d'emploi de ceux qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005 était relativement élevé (plus de 53 000 $ par année) comparativement à celui des autres professions exigeant un niveau de formation professionnelle. De même, le salaire hebdomadaire moyen des finissants du diplôme d'études professionnelles (DEP) en mécanique industrielle de construction et d'entretien est nettement plus élevé que celui de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle. Le travail par quarts (le soir, la nuit et parfois le week-end) est fréquent dans cette profession. Les mécaniciens de chantier doivent parfois travailler loin de leur domicile.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui possèdent des compétences en santé et en sécurité au travail, en mathématiques, en métrologie, en lecture de plans, en électronique, en informatique, en hydraulique, en pneumatique, en électricité, en robotique et en fabrication assistée par ordinateur. Les capacités à se tenir à jour, à communiquer, à analyser et à résoudre des problèmes ainsi qu'à travailler en équipe, la dextérité, la polyvalence et la rapidité d'exécution sont les principales qualités recherchées.
Études et formation
Pour accéder à cette profession, on exige habituellement un diplôme d'études professionnelles (DEP) en mécanique industrielle de construction et d'entretien. Les attestations d'études professionnelles (ASP) en mécanique d'entretien en commandes industrielles et en mécanique d'entretien préventif et prospectif industriel, le DEP en électromécanique de systèmes automatisés ainsi que le diplôme d'études collégiales (DEC) en technologie de maintenance industrielle représentent des atouts pour accéder à la profession et pour obtenir une promotion.
Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti mécanicien de chantier, il faut :
- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en mécanique industrielle de construction et d'entretien et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou
- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de mécanique industrielle de construction et d'entretien. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.
Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 6 000 heures (incluant la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.
Les mécaniciens de chantier et les mécaniciens industriels qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler en électricité partout au Canada.
Références utiles
Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/
Apprentissage en milieu de travail - mécanicien industriel
http://emploiquebec.net/guide_qualif/apprentissage-qualification/apprentissage-travail/metiers/mecanicien_industriel.asp
Considérations importantes
Étant donné les effets combinés de la légère hausse d'emploi dans le secteur manufacturier et de l'utilisation grandissante de composants électroniques dans la machinerie industrielle, le nombre de mécaniciens de chantier et mécaniciens industriels (sauf l'industrie du textile) devrait demeurer assez stable ou n'augmenter que très légèrement au cours des prochaines années.
Après avoir été pendant plusieurs années meilleurs que ceux de la moyenne des titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP), le taux de placement et le taux de chômage des diplômés du DEP en mécanique industrielle de construction et d'entretien ont été de 2001 à 2009 près de la moyenne et se sont détériorés en 2010. Cette détérioration reflète bien les conséquences de l'absence de croissance de l'emploi au cours de cette période.
Historiquement bonne, la situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en technologie de maintenance industrielle s'est quelque peu détériorée entre 2002 et 2006, tout en demeurant acceptable. Compte tenu de la baisse du nombre de débutants dans ce programme, leur situation sur le marché du travail s'est améliorée en 2007 et en 2008, puis s'est détériorée à nouveau en 2009 et en 2010 en raison de la récession de 2009. Leur situation sur le marché du travail devrait se redresser au cours des prochaines années.
7311 - Mécaniciens/mécaniciennes de chantier et mécaniciens industriels/mécaniciennes industrielles (sauf l'industrie du textile)
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 18 650 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 1 350 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 0,2 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 45 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 750 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 795 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 98,2 % | 52,7 % |
| Femmes | 1,8 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 8,2 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 46,6 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 44,2 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,0 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 96,0 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 4,0 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 71,0 % | 53,2 % |
| Moyen | 53 070 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 4,3 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 43,4 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 52,4 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 11,8 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 12,0 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 74,7 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 1,5 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 7311 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 1,4 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,8 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 6,4 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 6,6 % | 5,4 % |
| Estrie | 5,2 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 4,3 % | 2,9 % |
| Montérégie | 20,1 % | 18,7 % |
| Montréal | 9,3 % | 24,1 % |
| Laval | 3,5 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 6,2 % | 5,8 % |
| Laurentides | 5,8 % | 7,0 % |
| Outaouais | 2,4 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 3,6 % | 1,8 % |
| Mauricie | 6,2 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 10,3 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 5,8 % | 1,7 % |
| 7311 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 3,0 % | 11,2 % |
| 7311 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 5,8 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Fabrication | 61,2 | |
| - première transformation de métaux | 11,1 | |
| - fabrication de papier | 9,7 | |
| - fabrication de produits en bois | 8,6 | |
| - fabrication d'aliments | 5,9 | |
| - fabrication de produits en caoutchouc et en plastique | 3,8 | |
| - fabrication de produits métalliques | 3,3 | |
| - fabrication de machines | 3,2 | |
| Commerce de gros | 6,2 | |
| Réparation et entretien de machines et de matériel d'usage commercial et industriel, sauf les véhicules automobiles et le matériel électronique | 5,9 | |
| Construction | 4,7 |