Peintres et décorateurs
7294 - Peintres et décorateurs/décoratrices
Textes de la profession
Nature du travail
Les peintres et les décorateurs appliquent de la peinture, du papier peint et d'autres revêtements de finition sur les surfaces intérieures et extérieures des bâtiments et autres structures.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7294
Exemples de titres professionnels
Apprenti peintre-décorateur;
peintre;
peintre d'entretien;
peintre en bâtiment;
peintre-décorateur;
poseur de papiers peints.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : mai 2011)
Le nombre de peintres et décorateurs a diminué de façon notable au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour ensuite repartir en hausse. Ces mouvements s'expliquent en premier lieu par les tendances qui influencent l'industrie de la construction. Compte tenu des perspectives dans l'industrie de la construction, le nombre de peintres et décorateurs devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les peintres et décorateurs qui seront nombreux à prendre leur retraite, qui quitteront la profession et qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres de peintres et décorateurs ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711 et 0712). Quelques débouchés s'ajouteront en raison de la de l'augmentation de l'emploi.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles aux peintres et décorateurs expérimentés qui sont nombreux à être en chômage, aux finissants du diplôme d'études professionnelles (DEP) en peinture en bâtiment et surtout à des personnes qui satisfont aux conditions d'obtention du certificat d'apprenti sans posséder de diplôme (voir la section Formation). Il est en effet possible d'obtenir un certificat d'apprenti peintre émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire DEP en peinture en bâtiment en cas de pénurie régionale. La proportion des nouveaux apprentis qui ne sont pas titulaires de ce diplôme est très élevée. En effet, entre 1998 et 2010, environ 79 % des nouveaux apprentis peintres n'étaient pas titulaires de ce diplôme. Cette situation semble étrange compte tenu de la politique de la CCQ de favoriser l'acquisition d'une formation professionnelle pour accéder aux métiers de la construction. Elle pourrait s'expliquer par le manque d'intérêt des jeunes pour la formation ou par le manque de places dans les écoles de formation professionnelle. En outre, ce métier se prête très bien à l'apprentissage par compagnonnage, c'est-à-dire par une formation sur le tas jumelée à l'encadrement des tâches par un peintre expérimenté qui transmet son savoir-faire à l'apprenti.
Ce phénomène se reflète clairement dans les données du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et de la CCQ. En effet, malgré la faible proportion de diplômés parmi les apprentis, et ce, depuis de nombreuses années, le nombre de débutants dans le DEP en peinture en bâtiment n'a augmenté que légèrement entre 2000-2001 et 2009-2010. Par exemple, le réseau de l'éducation n'a accueilli qu'environ 150 débutants en 2009-2010, alors qu'environ 450 apprentis ont joint cette profession en 2010, dont seulement 135 diplômés. Chose certaine, les employeurs n'hésitent pas à embaucher des non-diplômés pour pourvoir les postes vacants. En plus, un certain nombre de débouchés pourront être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession en 2006 montrait qu'elle est accessible à de nouveaux arrivants (12 %, tout comme dans l'ensemble des professions, selon les données du recensement). Par ailleurs, ce bassin de main-d'œuvre sert aussi à pourvoir les postes vacants chez les employeurs qui ne sont pas obligés d'embaucher des peintres et décorateurs assujettis au décret de la construction (rénovation domiciliaire, secteur manufacturier, commerce de détail, etc.).
Ce métier attire passablement de candidats malgré les règles d'accès à la profession régies par la Commission de la construction du Québec (CCQ). Les emplois qu'occupent les diplômés de la formation professionnelle en peinture en bâtiment sont nettement plus rémunérateurs que ceux de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Toutefois, en raison de la saisonnalité de l'emploi dans cette profession, leur taux de placement est assez faible et leur taux de chômage très élevé, puisque ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum.
Industries
Selon les données du recensement, environ 75 % des peintres et décorateurs travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction, en grande majorité dans les travaux de finition de bâtiments (65 %), mais aussi dans la construction résidentielle (8 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans le secteur manufacturier (7 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend en premier lieu des tendances dans l'industrie de la construction, mais aussi de la demande de peintres et décorateurs dans les autres industries.
- Industrie de la construction
Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :
- des taux d'intérêt peu élevés;
- une croissance importante des investissements privés et publics;
- une création d'emplois soutenue;
- quelques baisses de taxes et d'impôts;
- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;
- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).
Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.
Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).
Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.
Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.
Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.
Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.
Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.
Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.
- Autres facteurs
Environ 66 % des peintres et décorateurs assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») travaillaient en 2009 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi 29 % dans le secteur de la construction résidentielle, mais seulement 3 % dans le secteur de la construction industrielle. et 2 % dans le secteur du génie civil et de la voirie. En outre, ils sont très nombreux à travailler dans le secteur vigoureux de la rénovation des domiciles des propriétaires occupants, non assujetti au décret. Les effets de la croissance prévue dans la construction institutionnelle et commerciale, secteur où ils sont, et de loin, les plus présents, devrait atténuer ceux de la baisse de l'emploi dans la construction résidentielle. En outre, leur forte présence dans le secteur de la rénovation permettra l'ajout d'un certain nombre de postes. Bref, les tendances dans les différents secteurs de la construction devraient permettre une légère augmentation de l'emploi dans cette profession.
- Autres tendances
L'utilisation croissante du nettoyage au jet, des machines à décaper et des pulvérisateurs mécaniques permet une croissance notable de leur productivité. La présence du travail au noir dans la construction, et dans cette profession en particulier, est par définition difficile à évaluer, mais apporte sans contredit de l'incertitude sur les conséquences concrètes de ces perspectives.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre de peintres et décorateurs devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 13 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en hausse notable depuis 1991 (7 %). La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (29 538 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 27 % de peintres et décorateurs qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année ne s'élevait qu'à 17 925 $.
Même si la majorité des peintres et décorateurs étaient salariés, on y trouvait en 2001 une proportion trois fois plus élevée de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (33 % par rapport à 11%), probablement des sous-traitants ou des travailleurs en rénovation. En raison du resserrement des conditions d'accès à cette profession, le niveau de scolarité des peintres et décorateurs s'est amélioré de façon importante entre 1991 et 2006, même s'il est toujours moins élevé que pour l'ensemble des professions. La proportion de peintres et décorateurs titulaires d'au moins un diplôme d'études postsecondaires est ainsi passée de 30 % à 54 %, tandis que le pourcentage de ceux qui ne possèdent pas au moins un diplôme d'études secondaires (DES) a baissé de 41 % à 23 %. On observe un chômage saisonnier important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est en moyenne trois fois plus élevé de janvier à mars qu'en août.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui travaillent bien et qui possèdent les connaissances de bases du métier, dont la lecture de plans et l'utilisation sécuritaire de substances toxiques. Ces candidats doivent être en mesure de travailler dehors, pouvoir résister à la chaleur et au froid, posséder un bon sens de l'équilibre et une bonne vision, faire preuve de dextérité, savoir bien distinguer les couleurs et avoir le sens de l'organisation et du travail d'équipe. La faculté de s'adapter à divers environnements, le sens esthétique, la minutie, la propreté et l'initiative sont les qualités les plus recherchées. Les travailleurs autonomes doivent en plus posséder des aptitudes en gestion et de la facilité à négocier. Le bilinguisme représente un atout, surtout pour ceux qui effectuent des travaux chez des particuliers.
Études et formation
Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti peintre, il faut :
- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en peinture en bâtiment et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou
- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de peinture en bâtiment. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.
Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 6 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.
Pour accéder aux emplois de peintres non assujettis au décret de la construction, les employeurs exigent habituellement un DEP en peinture en bâtiment ou le certificat d'apprenti ou de compagnon.
Une formation en estimation de travaux de soumissions offerte par les services aux employeurs des commissions scolaires représente un atout pour les travailleurs autonomes ou pour obtenir une promotion.
Les peintres et les décorateurs qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler dans cette profession partout au Canada.
Références utiles
Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/
Considérations importantes
Compte tenu des perspectives dans l'industrie de la construction, le nombre de peintres et décorateurs devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Le chômage saisonnier est très élevé, de janvier à mars surtout.
Enriron 80 % des nouveaux apprentis peintres ne sont pas titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en peinture en bâtiment
7294 - Peintres et décorateurs/décoratrices
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 9 450 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 800 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 0,8 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 80 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 250 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 330 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 87,0 % | 52,7 % |
| Femmes | 13,0 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 11,4 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 43,2 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 43,5 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,9 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 78,5 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 21,5 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 27,1 % | 53,2 % |
| Moyen | 29 538 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 28,6 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 61,3 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 10,1 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 22,8 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 23,6 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 50,0 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 3,7 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 7294 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,8 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,5 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 10,2 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 4,4 % | 5,4 % |
| Estrie | 4,3 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 2,5 % | 2,9 % |
| Montérégie | 17,8 % | 18,7 % |
| Montréal | 23,0 % | 24,1 % |
| Laval | 6,1 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 7,2 % | 5,8 % |
| Laurentides | 6,5 % | 7,0 % |
| Outaouais | 6,7 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,1 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,1 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 2,9 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,9 % | 1,7 % |
| 7294 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 32,7 % | 11,2 % |
| 7294 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 11,6 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Construction | 75,3 | |
| - travaux de finition de bâtiments | 64,9 | |
| - construction résidentielle | 7,7 | |
| Fabrication | 6,9 |