Couvreurs et poseurs de bardeaux
7291 - Couvreurs/couvreuses et poseurs/poseuses de bardeaux
Textes de la profession
Nature du travail
Les couvreurs installent, réparent ou remplacent les toits plats et les bardeaux, les bardeaux de fente et les autres tuiles sur les toits en pente. Les poseurs de bardeaux installent et remplacent les bardeaux, les tuiles et les recouvrements similaires sur les toits en pente.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7291
Exemples de titres professionnels
Apprenti couvreur;
couvreur;
couvreur de toits multicouches;
couvreur de toits plats;
couvreur de toits résidentiels à forte pente;
couvreur de toits unicouches;
couvreur en asphalte;
poseur de bardeaux.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont limitées.
(Mise à jour : mai 2011)
Le nombre de couvreurs et poseurs de bardeaux a diminué au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour augmenter fortement vers la fin de cette décennie et n'augmenter que légèrement depuis. La baisse du début des années 1990 et l'augmentation récente sont directement liées aux tendances de l'industrie de la construction, tandis que la hausse de la fin de cette décennie s'explique en bonne partie par la crise du verglas de 1998. Compte tenu des perspectives dans l'industrie de la construction, le nombre de couvreurs et poseurs de bardeaux devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les couvreurs et poseurs de bardeaux qui prendront leur retraite, qui quitteront la profession et qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres de couvreurs et poseurs de bardeaux ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711 et 0712). Compte tenu des conditions de travail difficiles dans ce métier, le taux de roulement est plus élevé que dans les autres métiers de la construction, comme l'illustre le faible pourcentage de personnes âgées de 45 ans et plus (31 % par rapport à 41 % pour l'ensemble des professions, selon les données du recensement de 2006). Ce roulement générera aussi un bon nombre de débouchés. D'autres débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles en premier lieu à des personnes qui satisfont aux conditions d'obtention du certificat d'apprenti sans posséder de diplôme (voir la section Formation), mais aussi aux couvreurs et poseurs de bardeaux expérimentés qui sont nombreux à être en chômage et, dans une moindre mesure, aux titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en pose de revêtements de toiture. Il est en effet possible d'obtenir un certificat d'apprenti couvreur émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire DEP en pose de revêtements de toiture en cas de pénurie régionale. La proportion des nouveaux apprentis qui ne sont pas titulaires de ce diplôme est très élevée. En effet, entre 1998 et 2010, environ 87 % des nouveaux apprentis couvreurs n'étaient pas titulaires de ce diplôme. Cette situation semble étrange compte tenu de la politique de la CCQ de favoriser l'acquisition d'une formation professionnelle pour accéder aux métiers de la construction. Elle pourrait s'expliquer par le manque d'intérêt des jeunes pour la formation ou par le manque de places dans les écoles de formation professionnelle. En outre, ce métier se prête très bien à l'apprentissage par compagnonnage, c'est-à-dire par une formation sur le tas jumelée à l'encadrement des tâches par un couvreur expérimenté qui transmet son savoir-faire à l'apprenti.
Ce phénomène se reflète clairement dans les données du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et de la CCQ. En effet, malgré la faible proportion de diplômés parmi les apprentis (la plus faible entre 1998 et 2010 parmi les 26 métiers réglementés par la CCQ), le réseau de l'éducation a formé moins de 140 diplômés en 2008-2009 (soit quand même trois fois plus qu'en 1999-2000), alors que plus de 600 apprentis ont joint cette profession en 2009, dont à peine une centaine étaient diplômés. Chose certaine, les employeurs n'hésitent pas à embaucher des non-diplômés pour pourvoir les postes vacants. Notons que peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs, car la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 très faible, selon les données du recensement (moins de 3 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions).
Les emplois qu'occupent les diplômés de la formation professionnelle en pose de revêtements de toiture sont beaucoup plus rémunérateurs que ceux de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. En plus, même si ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum, leur taux de chômage est habituellement beaucoup moins élevé que dans les autres programmes de formation liés au secteur de la construction. Ce taux a toutefois été très élevé en 2009 et en 2010, même si 80 % des apprentis n'étaient pas titulaires de ce DEP. Cela semble démontrer que les employeurs n'hésitent pas à embaucher des apprentis non diplômés et qu'ils accordent probablement plus d'importance aux exigences du métier qu'au fait que les candidats soient ou non diplômés de ce DEP.
Industries
Selon les données du recensement, environ 96 % des couvreurs et poseurs de bardeaux travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction, surtout dans les travaux de fondations, de structure et d'extérieur de bâtiment (80 %) et, dans une moindre mesure, dans la construction résidentielle (8 %) et dans les travaux de finition de bâtiments (5 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement des tendances dans l'industrie de la construction.
- Industrie de la construction
Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :
- des taux d'intérêt peu élevés;
- une croissance importante des investissements privés et publics;
- une création d'emplois soutenue;
- quelques baisses de taxes et d'impôts;
- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;
- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).
Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.
Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).
Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.
Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.
Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.
Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.
Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.
Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.
- Autres facteurs
Environ 76 % des couvreurs et poseurs de bardeaux assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») travaillaient en 2009 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi environ 21 % dans le secteur de la construction résidentielle. Ils étaient par contre à peu près absents du le secteur de la construction industrielle (2 %) et du secteur du génie civil et de la voirie (environ 1 %). En outre, ils sont relativement nombreux à travailler dans le secteur vigoureux de la rénovation des domiciles des propriétaires occupants, non assujetti au décret. Les effets de la croissance prévue dans la construction institutionnelle et commerciale, secteur où ils sont, et de loin, les plus présents, devrait atténuer ceux de la baisse de l'emploi dans la construction résidentielle. Ces tendances ne favoriseront donc que légèrement la croissance de l'emploi dans cette profession.
En outre, l'apparition de nouvelles membranes et de nouveaux procédés de pose permet une croissance notable de leur productivité. En plus, la présence du travail au noir dans la construction, et dans cette profession en particulier, est par définition difficile à évaluer, mais apporte sans contredit de l'incertitude sur l'évolution de l'emploi.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre de couvreurs et poseurs de bardeaux devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 2 % des postes dans cette profession en 2006, proportion malgré tout en hausse depuis 1991 (moins de 1 %). La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (33 307 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 20 % de couvreurs et poseurs de bardeaux qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait tout de même à 25 423 $.
Même si la grande majorité des couvreurs et poseurs de bardeaux étaient salariés, on y trouvait en 2006 la même proportion de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (11 %), probablement des sous-traitants ou des travailleurs en rénovation. En raison du resserrement des conditions d'accès à cette profession, le niveau de scolarité des couvreurs et poseurs de bardeaux s'est amélioré de façon importante entre 1991 et 2006, même s'il est toujours moins élevé que pour l'ensemble des professions. La proportion de couvreurs et poseurs de bardeaux titulaires d'au moins un diplôme d'études postsecondaires est ainsi passée de 19 % à 48 %, tandis que le pourcentage de ceux qui ne possèdent pas au moins un diplôme d'études secondaires (DES) a baissé de 60 % à 28 %. On observe un chômage saisonnier très important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est selon les années de 10 à 15 fois plus élevé de janvier à mars qu'en août.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui travaillent bien et qui possèdent les connaissances de bases du métier, dont les propriétés des matériaux utilisés et les règles de sécurité au travail. Ces candidats doivent être en mesure de travailler dehors, pouvoir résister à la chaleur et au froid, posséder un bon sens de l'équilibre, faire preuve de dextérité et avoir le sens de l'organisation et du travail d'équipe. La faculté de s'adapter à divers environnements, la minutie, la concentration et l'initiative sont les qualités les plus recherchées.
Études et formation
Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti couvreur, il faut :
- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en pose de revêtements de toiture et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou
- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de pose de revêtements de toiture. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.
Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 2 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement àchaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.
Pour accéder aux emplois de couvreurs non assujettis au décret de la construction, les employeurs exigent habituellement un DEP en pose de revêtements de toiture ou le certificat d'apprenti ou de compagnon.
Les couvreurs et poseurs de bardeaux qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler dans cette profession partout au Canada.
Références utiles
Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/
Association des maîtres couvreurs du Québec
http://www.amcq.qc.ca/
Considérations importantes
Compte tenu des perspectives dans l'industrie de la construction, le nombre de couvreurs et poseurs de bardeaux devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Le chômage saisonnier est très élevé, de janvier à mars surtout.
Près de 90 % des nouveaux apprentis couvreurs ne sont pas titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en pose de revêtements de toiture.
7291 - Couvreurs/couvreuses et poseurs/poseuses de bardeaux
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 4 300 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 1 000 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 0,8 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 35 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 70 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 105 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 98,0 % | 52,7 % |
| Femmes | 2,0 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 16,1 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 53,1 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 29,6 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,2 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 83,8 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 16,2 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 19,8 % | 53,2 % |
| Moyen | 33 307 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 22,4 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 60,0 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 17,6 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 28,4 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 23,9 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 46,6 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 1,1 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 7291 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,5 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 1,9 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 7,1 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 4,3 % | 5,4 % |
| Estrie | 4,3 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 3,8 % | 2,9 % |
| Montérégie | 22,2 % | 18,7 % |
| Montréal | 13,2 % | 24,1 % |
| Laval | 4,5 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 11,2 % | 5,8 % |
| Laurentides | 11,4 % | 7,0 % |
| Outaouais | 8,3 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,1 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,2 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 2,4 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,7 % | 1,7 % |
| 7291 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 11,5 % | 11,2 % |
| 7291 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 2,8 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Construction | 96,2 | |
| - travaux de fondations, de structure et d'extérieur de bâtiment | 79,9 | |
| - construction résidentielle | 7,9 | |
| - travaux de finition de bâtiments | 5,0 |