Plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs

7284 - Plâtriers/plâtrières, latteurs/latteuses et poseurs/poseuses de systèmes intérieurs
Textes de la profession

Nature du travail

Les plâtriers finissent, entretiennent et remettent en état le plâtre ou des matériaux semblables sur les murs intérieurs et extérieurs, les plafonds et les cloisons pour réaliser des surfaces unies ou décoratives. Les latteurs installent les ossatures pour les systèmes de plafonds, les murs intérieurs et extérieurs et les cloisons de bâtiment. Les poseurs de systèmes intérieurs posent des panneaux de gypse et divers types de systèmes de plafonds.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :

http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7284 

Exemples de titres professionnels

Apprenti plâtrier;
apprenti poseur de lattes;
apprenti poseur-finisseur de panneaux muraux secs;
finisseur de panneaux muraux secs;
installateur de plafonds;
jointoyeur de cloisons sèches;
latteur;
plâtrier;
poseur de cloisons sèches;
poseur de lattes en bois;
poseur de lattes sur systèmes intérieurs;
poseur de panneaux en gyproc;
poseur de plafonds acoustiques.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

(Mise à jour : mai 2011)

Le nombre de plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs a diminué fortement au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour ensuite augmenter fortement. Ces mouvements sont directement liés aux tendances de l'industrie de la construction. Compte tenu de ces tendances, on s'attend à ce que leur nombre augmente légèrement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs qui prendront leur retraite, qui quitteront la profession et qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres en plâtrage et en pose de systèmes intérieurs ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711 et 0712). Quelques débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi.

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles en premier lieu à des personnes qui satisfont aux conditions d'obtention du certificat d'apprenti sans posséder de diplôme (voir la section Formation), mais aussi aux plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs expérimentés qui sont nombreux à être en chômage ou qui travaillent maintenant dans d'autres professions, et aux titulaires des diplômes d'études professionnelles (DEP) en plâtrage et en pose de systèmes intérieurs. Il est en effet possible d'obtenir un certificat d'apprenti plâtrier ou d'apprenti poseur de systèmes intérieurs émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire des DEP en plâtrage et en pose de systèmes intérieurs en cas de pénurie régionale. La proportion des nouveaux apprentis qui ne sont pas titulaires de ces diplômes est en général très élevée. En effet, entre 1998 et 2010, environ 77 % des nouveaux apprentis plâtriers et 60 % des nouveaux apprentis poseurs de systèmes intérieurs n'étaient pas titulaires de ces diplômes. Cette situation semble étrange compte tenu de la politique de la CCQ de favoriser l'acquisition d'une formation professionnelle pour accéder aux métiers de la construction. Elle pourrait s'expliquer par le manque d'intérêt des jeunes pour la formation ou par le manque de places dans les écoles de formation professionnelle. Notons que les écoles de formation professionnelle ont réagi à cette situation et que le nombre de diplômés en pose de systèmes intérieurs a presque quintuplé entre 1999-2000 et 2009-2010, passant de seulement 45 à 210. D'ailleurs, la proportion des nouveaux apprentis titulaires de ce DEP a augmenté graduellement entre 1998 et 2010 passant de 7 % en 1998 à 82 % en 2010. Cette tendance est beaucoup moins marquée chez les nouveaux apprentis plâtriers, leur proportion ayant tout de même atteint un sommet en 2010, mais avec seulement 40 % des nouveaux apprentis qui étaient titulaires du DEP en plâtrage. Chose certaine, les employeurs n'hésitent pas à embaucher des non-diplômés pour pourvoir les postes vacants.

Notons que peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs, car la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 très faible, selon les données du recensement (6 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions). Par ailleurs, ce bassin de main-d'œuvre sert aussi à pourvoir les postes vacants chez les employeurs qui ne sont pas obligés d'embaucher des plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs assujettis au décret de la construction, tels ceux de la rénovation domiciliaire.

Les emplois qu'occupent les diplômés de la formation professionnelle en plâtrage et en pose de systèmes intérieurs sont nettement plus rémunérateurs que ceux de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Toutefois, en raison de la saisonnalité de l'emploi dans cette profession, leur taux de placement est faible et leur taux de chômage très élevé, puisque ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum.

Industries

Selon les données du recensement, environ 90 % des plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction, surtout dans les travaux de finition de bâtiments (43 %) et la construction de bâtiments (39 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement des tendances dans l'industrie de la construction.

- Industrie de la construction

Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :

- des taux d'intérêt peu élevés;

- une croissance importante des investissements privés et publics;

- une création d'emplois soutenue;

- quelques baisses de taxes et d'impôts;

- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;

- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).

Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.

Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).

Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.

Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.

Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.

Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.

Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.

Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.

- Autres facteurs

Les plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») portent le titre de «plâtriers» et de «poseurs de systèmes intérieurs». Notons que les fonctions des latteurs sont effectuées au Québec par les poseurs de systèmes intérieurs. Environ 63 % des «plâtriers» travaillaient en 2008 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi environ 36 % dans le secteur de la construction résidentielle. Ils étaient à l'opposé à peu près absents des secteurs de la construction industrielle (environ 1 %) et du génie civil et de la voirie (moins de 1 %). Environ 93 % des «poseurs de systèmes intérieurs» travaillaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi quelques-uns (6 %) dans le secteur de la construction résidentielle. Ils étaient par contre à peu près absents des secteurs de la construction industrielle et du génie et de la voirie (moins de 1 %). En outre, on retrouve un bon nombre de «plâtriers» et de «poseurs de systèmes intérieurs» dans le secteur vigoureux de la rénovation des domiciles des propriétaires occupants, non assujetti au décret. Si la baisse d'activité prévue dans le secteur de la construction résidentielle nuira quelque peu à l'emploi des plâtriers, leur présence beaucoup plus importante dans le secteur de la rénovation et surtout dans celui de la construction commerciale et institutionnelle, secteurs où on prévoit un bon niveau de croissance, avantagera quelque peu la croissance de l'emploi des plâtriers et encore plus des poseurs de systèmes intérieurs. Bref, les tendances dans les différents secteurs de la construction devraient entraîner une augmentation légère du nombre de plâtriers et de poseurs de systèmes intérieurs.

Les techniques de tirage et de remplissage de joints, effectués par des plâtriers, sont de plus en plus efficaces. Toutefois, les plâtriers qualifiés dans l'art architectural pourraient bénéficier des projets de restauration du patrimoine.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient à peine 6 % des postes dans cette profession en 2006, proportion malgré tout en hausse depuis 1991 (2 %). La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (33 250 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 29 % de plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait tout de même à 24 893 $.

Même si la majorité des plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs étaient salariés, on y trouvait en 2006 une proportion plus de deux fois plus élevée de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (25 % par rapport à 11 %), probablement des sous-traitants ou des travailleurs en rénovation. En raison du resserrement des conditions d'accès à cette profession, le niveau de scolarité des plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs s'est amélioré de façon très nette entre 1991 et 2006. La proportion d'entre eux titulaires d'au moins un diplôme d'études postsecondaires est ainsi passée de 26 % à 58 %, tandis que le pourcentage de ceux qui ne possèdent pas au moins un diplôme d'études secondaires (DES) a baissé de 52 % à 25 %. On observe un chômage saisonnier important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est selon les années de deux à trois fois plus élevé de janvier à mars que de mai à octobre.

Exigences

Les employeurs recherchent des candidats qui travaillent bien et qui possèdent les connaissances de bases du métier, dont la lecture de plans. Ces candidats doivent posséder une bonne condition physique, de l'acuité visuelle et un bon sens de l'équilibre, faire preuve de dextérité et avoir le sens de l'organisation et du travail d'équipe. La polyvalence, la minutie et l'initiative sont les qualités les plus recherchées. Ils doivent savoir se bâtir un solide réseau de contacts et de bonnes relations interpersonnelles, tant avec les employeurs qu'avec les clients. Les travailleurs autonomes doivent en plus posséder des aptitudes en gestion et de la facilité à négocier. Le bilinguisme représente un atout, surtout pour ceux qui effectuent des travaux chez des particuliers. Le sens artistique représente un atout pour les plâtriers.

Études et formation

Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti plâtrier ou d'apprenti poseur de systèmes intérieurs, il faut :

- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en plâtrage ou en pose de systèmes intérieurs et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou

- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de plâtrage ou de pose de systèmes intérieurs. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.

Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 6 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement à chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.

Pour accéder aux emplois de plâtriers ou de poseurs de systèmes intérieurs non assujettis au décret de la construction, les employeurs exigent habituellement un DEP en plâtrage ou en pose de systèmes intérieurs, ou le certificat d'apprenti ou de compagnon.

Une formation en estimation de travaux de soumissions offerte par les services aux employeurs des commissions scolaires représente un atout pour les travailleurs autonomes ou pour obtenir une promotion.

Références utiles

Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/ 

Considérations importantes

Compte tenu des tendances dans les secteurs de l'industrie de la construction où ils sont présents, on s'attend à ce que le nombre de plâtriers, latteurs et poseurs de systèmes intérieurs augmente légèrement au cours des prochaines années.

En raison de la saisonnalité de l'emploi dans cette profession, le taux de placement des titulaires des diplômes d'études professionnelles (DEP) en pose de systèmes intérieurs et en plâtrage est faible et leur taux de chômage très élevé, puisque ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum.

Le chômage saisonnier est très élevé, particulièrement de janvier à mars.

7284 - Plâtriers/plâtrières, latteurs/latteuses et poseurs/poseuses de systèmes intérieurs
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 7284 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 5 500 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 600 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 0,8 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 45 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 100 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 145 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 7284 Ensemble des
professions
Hommes 94,0 % 52,7 %
Femmes 6,0 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 7284 Ensemble des
professions
15- 24 ans 15,2 % 14,1 %
25- 44 ans 52,0 % 45,1 %
45- 64 ans 31,8 % 38,8 %
65 ans et plus 1,0 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 7284 Ensemble des
professions
Plein temps 86,4 % 79,2 %
Temps partiel 13,6 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
7284 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 28,5 % 53,2 %
Moyen 33 250 45 157
0 à 19 999 $ 21,3 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 63,4 % 52,4 %
50 000 $ et plus 15,3 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
7284 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 24,5 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 17,2 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 56,5 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 1,7 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 7284 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,3 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,9 % 2,5 %
Capitale-Nationale 6,4 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 9,2 % 5,4 %
Estrie 4,5 % 3,9 %
Centre-du-Québec 2,4 % 2,9 %
Montérégie 19,0 % 18,7 %
Montréal 13,3 % 24,1 %
Laval 3,7 % 5,0 %
Lanaudière 10,2 % 5,8 %
Laurentides 10,3 % 7,0 %
Outaouais 13,6 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,9 % 1,8 %
Mauricie 2,7 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 2,3 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,3 % 1,7 %


7284 Ensemble des
professions
Travail autonome 25,0 % 11,2 %


7284 Ensemble des
professions
Immigration 5,7 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi (%) (%)
Construction 90,3
- travaux de finition de bâtiments 43,2
- construction résidentielle 26,3
- construction non résidentielle 12,9