Briqueteurs-maçons
7281 - Briqueteurs-maçons/briqueteuses-maçonnes
Textes de la profession
Nature du travail
Les briqueteurs-maçons posent des briques, des blocs de béton, des pierres et autres matériaux analogues pour construire ou réparer des murs, des arcs, des cheminées, des foyers et autres ouvrages d'après des plans et des devis.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7281
Exemples de titres professionnels
Apprenti briqueteur-maçon;
briqueteur;
briqueteur d'ouvrages en briques réfractaires;
briqueteur-maçon;
maçon en pierres;
tailleur de pierres.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont limitées.
(Mise à jour : mai 2011)
Le nombre de briqueteurs-maçons a diminué très fortement au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour ensuite augmenter de façon notable. Ces mouvements sont directement liés aux tendances de l'industrie de la construction. Compte tenu de la baisse prévue du niveau d'activité dans le secteur de la construction résidentielle, mais de la croissance dans les autres secteurs où ils sont présents, on s'attend à ce que leur nombre augmente légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les briqueteurs-maçons qui prendront leur retraite, qui quitteront la profession et qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres en maçonnerie ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711 et 0712). Quelques débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles aux briqueteurs-maçons expérimentés qui sont nombreux à être en chômage ou qui travaillent maintenant dans d'autres professions, aux titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en briquetage-maçonnerie et, assez fréquemment, à des personnes qui satisfont aux conditions d'obtention du certificat d'apprenti sans posséder de diplôme (voir la section Formation). Il est en effet possible d'obtenir un certificat d'apprenti briqueteur-maçon émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire du DEP en briquetage-maçonnerie en cas de pénurie régionale. La proportion des nouveaux apprentis qui ne sont pas titulaires de ce diplôme varie passablement d'une année à l'autre. Si cette proportion fut en moyenne de 40 % entre 1998 et 2010, elle est en fait passée d'un minimum de 14 % en 2009, à un maximum de 62 % en 2000. Ces écarts peuvent à première vue étonner, mais il faut bien comprendre que le système d'éducation ne peut s'ajuster en un clin d'œil aux variations de la demande d'apprentis. Ainsi, lorsqu'ils ont besoin de nouveaux apprentis, les employeurs recrutent en priorité des diplômés, mais, si le nombre de diplômés ne suffit pas à satisfaire à la demande, ils n'hésitent pas à embaucher des non-diplômés. En plus, un certain nombre de débouchés pourront être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession en 2006 montrait que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants (12 %, tout comme dans l'ensemble des professions, selon les données du recensement).
Ce métier attire passablement de candidats malgré les règles d'accès à la profession régies par la Commission de la construction du Québec (CCQ). Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, les emplois qu'occupent les diplômés de la formation professionnelle en briquetage-maçonnerie sont nettement plus rémunérateurs que ceux de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle. Toutefois, en raison de la très forte saisonnalité de l'emploi dans cette profession, leur taux de placement est relativement faible et leur taux de chômage assez élevé, puisque ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum.
La situation sur le marché du travail de ces diplômés pourrait toutefois se détériorer quelque peu au cours des prochaines années. Le nombre de débutants du DEP en briquetage-maçonnerie a en effet presque quintuplé entre 1999-2000 et 2009-2010, passant d'environ 120 à environ 560 débutants. En plus, on prévoit que le nombre d'emplois dans cette profession n'augmentera que légèrement au cours des prochaines années. Par contre, les diplômés pourraient occuper une proportion plus grande des postes des apprentis qui joignent l'industrie de la construction chaque année, comme ce fut le cas en 2009 et 2010. Il y a toutefois une limite à l'augmentation de la proportion de diplômés chez les apprentis. Avec une proportion moyenne de plus de 80 % des apprentis qui étaient diplômés du DEP en briquetage-maçonnerie en 2009 et 2010, cette limite est presque atteinte. Toute nouvelle hausse du nombre de diplômés entraînerait une détérioration de leur situation sur le marché du travail. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit en 2009 et 2010, alors que leur taux de chômage a été le plus élevé depuis une dizaine d'années.
Industries
Selon les données du recensement, près de 90 % des briqueteurs-maçons travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction, principalement dans les travaux de fondations, de structure et d'extérieur de bâtiment (70 %), mais aussi dans la construction résidentielle (13 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans le secteur manufacturier (7 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement des tendances dans l'industrie de la construction.
- Industrie de la construction
Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :
- des taux d'intérêt peu élevés;
- une croissance importante des investissements privés et publics;
- une création d'emplois soutenue;
- quelques baisses de taxes et d'impôts;
- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;
- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).
Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.
Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).
Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.
Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.
Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.
Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.
Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.
Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.
- Autres facteurs
Environ 51 % des briqueteurs-maçons assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») travaillaient en 2009 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi environ 43 % dans le secteur de la construction résidentielle et 5 % dans la construction industrielle. Ils étaient à peu près absents du secteur du génie civil et de la voirie (1 %). En outre, ils sont relativement nombreux à travailler dans le secteur vigoureux de la rénovation des domiciles des propriétaires occupants, non assujetti au décret. Malgré leur nombre relativement élevé dans les secteurs de la rénovation et de la construction commerciale et institutionnelle, où on prévoit une certaine croissance, ces tendances devraient n'avantager que légèrement l'emploi dans cette profession, surtout en raison de leur présence importante dans le secteur de la construction résidentielle, où on prévoit une baisse de l'emploi.
Par ailleurs, l'apparition de nouveaux matériaux et d'éléments de maçonnerie préfabriqués permet un accroissement de la productivité. Par contre, la popularité croissante de décorations utilisant de la brique ou d'autres éléments de maçonnerie pourrait les avantager.
Compte tenu de l'ensemble de ces tendances, le nombre de briqueteurs-maçons devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient moins de 1 % des postes dans cette profession en 2006, proportion malgré tout en hausse depuis 1991. La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (38 075 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 24 % de briqueteurs-maçons qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 27 527 $.
Même si la grande majorité des briqueteurs-maçons étaient salariés en 2006, on y trouvait une proportion deux fois plus élevée de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (21 % par rapport à 11 %), probablement des sous-traitants ou des travailleurs en rénovation. En raison du resserrement des conditions d'accès à cette profession, le niveau de scolarité des briqueteurs-maçons s'est amélioré de façon très nette entre 1991 et 2006. La proportion de briqueteurs-maçons titulaires d'au moins un diplôme d'études postsecondaires est ainsi passée de 32 % à 70 %, tandis que le pourcentage de ceux qui ne possèdent pas au moins un diplôme d'études secondaires (DES) a baissé de 44 % à 17 %. On observe un chômage saisonnier très important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est, selon les années, de 4 à 10 fois plus élevé de janvier à mars qu'en septembre.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui travaillent bien et qui possèdent les connaissances de bases du métier et des compétences en mathématiques et en géométrie. Ces candidats doivent être en mesure de travailler dehors, pouvoir résister à la chaleur et au froid, posséder une bonne condition physique et un bon sens de l'équilibre, faire preuve de dextérité et avoir le sens de l'organisation et du travail d'équipe. La faculté de s'adapter à divers environnements et à de nouveaux équipements, la minutie et l'initiative sont les qualités les plus recherchées. Ils doivent savoir se bâtir un solide réseau de contacts et de bonnes relations interpersonnelles, car ils peuvent travailler pour plusieurs employeurs au cours d'une même année.
Études et formation
Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti briqueteur-maçon, il faut :
-posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en briquetage-maçonnerie et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou
- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de briquetage-maçonnerie. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.
Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 6 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement à chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.
Pour accéder aux emplois de briqueteurs-maçons non assujettis au décret de la construction, les employeurs exigent habituellement un DEP en briquetage-maçonnerie ou le certificat d'apprenti ou de compagnon.
L'attestation de spécialisation professionnelle (ASP) en restauration de maçonnerie peut représenter un atout.
Les briqueteurs-maçons qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler dans cette profession partout au Canada.
Références utiles
Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/
Considérations importantes
Compte tenu de la baisse prévue du niveau d'activité dans le secteur de la construction résidentielle, le nombre de briqueteurs-maçons devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Le chômage saisonnier est très élevé, particulièrement de janvier à mars.
La situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en briquetage-maçonnerie est mitigée. Elle pourrait se détériorer davantage au cours des prochaines années en raison de la baisse de l'emploi dans cette profession et de l'augmentation spectaculaire du nombre de débutants dans ce programme. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit en 2009 et 2010, alors que leur taux de chômage a été le plus élevé depuis une dizaine d'années.
7281 - Briqueteurs-maçons/briqueteuses-maçonnes
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 3 750 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 1 000 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 0,5 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 20 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 90 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 110 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 99,1 % | 52,7 % |
| Femmes | 0,9 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 15,9 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 47,0 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 35,0 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 2,1 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 88,5 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 11,5 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 23,9 % | 53,2 % |
| Moyen | 38 075 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 21,3 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 49,3 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 29,3 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 17,4 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 12,9 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 68,0 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 1,8 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 7281 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,4 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 0,8 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 5,9 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 4,0 % | 5,4 % |
| Estrie | 5,0 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 4,1 % | 2,9 % |
| Montérégie | 22,2 % | 18,7 % |
| Montréal | 19,0 % | 24,1 % |
| Laval | 4,2 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 8,5 % | 5,8 % |
| Laurentides | 9,9 % | 7,0 % |
| Outaouais | 6,2 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,1 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,3 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 3,4 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,9 % | 1,7 % |
| 7281 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 21,3 % | 11,2 % |
| 7281 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 11,9 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Construction | 89,4 | |
| - travaux de fondations, de structure et d'extérieur de bâtiment | 69,6 | |
| - construction résidentielle | 12,5 | |
| Fabrication | 6,8 |