Tôliers
7261 - Tôliers/tôlières
Textes de la profession
Nature du travail
Les tôliers façonnent, assemblent, installent et réparent des articles en tôle.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=7261
Exemples de titres professionnels
Apprenti tôlier;
fabricant de tôles;
ferblantier;
ouvrier spécialisé en tôles;
tôlier.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont limitées.
(Mise à jour : avril 2011)
Le nombre de tôliers a diminué fortement au cours de la récession du début des années 1990 et dans les années qui ont suivi, pour ensuite augmenter de façon notable. Ces mouvements sont directement liés aux tendances dans le secteur de la construction et dans les industries du secteur manufacturier où ces travailleurs sont les plus présents, et à l'implantation de changements technologiques dans le secteur manufacturier. Compte tenu des tendances dans les industries du secteur manufacturier où ces travailleurs sont les plus présents et dans l'industrie de la construction, le nombre de tôliers devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les tôliers qui prendront leur retraite et qui obtiendront des promotions à des postes d'entrepreneurs et contremaîtres en tôlerie ou, s'ils possèdent les compétences requises, de directeurs de la construction (voir 0711 et 0712). D'autres débouchés proviendront de l'augmentation de l'emploi.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles aux tôliers expérimentés qui sont nombreux à être en chômage, aux titulaires des diplômes d'études professionnelles (DEP) en ferblanterie-tôlerie et en tôlerie de précision, et, assez fréquemment, à des personnes qui satisfont aux conditions d'obtention du certificat d'apprenti sans posséder de diplôme (voir la section Formation). Il est en effet possible d'obtenir un certificat d'apprenti ferblantier émis par la Commission de la construction du Québec (CCQ) sans être titulaire du DEP en ferblanterie-tôlerie en cas de pénurie régionale. La proportion des nouveaux apprentis qui ne sont pas titulaires de ce diplôme varie considérablement d'une année à l'autre en fonction de la croissance de l'emploi dans la construction. Si cette proportion fut en moyenne de 55 % entre 1998 et 2010, elle est en fait passée d'un minimum de 19 % en 1998, année où la croissance fut faible, à un maximum de 76 % l'année suivante, année où la croissance fut beaucoup plus forte. Ces écarts importants peuvent à première vue étonner, mais il faut bien comprendre que le système d'éducation ne peut s'ajuster en un clin d'œil aux grandes variations de la demande d'apprentis. Ainsi, lorsqu'ils ont besoin de nouveaux apprentis, les employeurs recrutent en priorité des diplômés, mais, si le nombre de diplômés ne suffit pas à satisfaire à la demande, ils n'hésitent pas à embaucher des non-diplômés. Notons que peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs, car la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 beaucoup plus faible que dans l'ensemble des professions (6 % par rapport à 12 %, selon les données du recensement).
Par ailleurs, ce bassin de main-d'œuvre sert aussi à pourvoir les postes vacants chez les employeurs qui ne sont pas obligés d'embaucher des tôliers assujettis au décret de la construction, tels ceux du secteur manufacturier. D'ailleurs environ le tiers des diplômés du DEP en ferblanterie-tôlerie qui avaient trouvé un emploi en rapport avec leur formation entre 2005 et 2008 travaillaient dans le secteur manufacturier.
Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, le taux de placement des finissants du DEP en ferblanterie-tôlerie est habituellement bon, les emplois qu'ils occupent nettement plus rémunérateurs que ceux de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle et leur taux de chômage assez faible, même si ces enquêtes sont tenues en mars, un des mois où le chômage saisonnier est à son maximum.
Comme les besoins d'embauche des employeurs fluctuent énormément en fonction de la demande mondiale, la situation sur le marché du travail des diplômés du DEP en tôlerie de précision varie considérablement d'une année à l'autre. Il devrait en être de même au cours des prochaines années.
Industries
Selon les données du recensement, environ 92 % des tôliers travaillaient en 2006 dans l'industrie de la construction (54%) et dans le secteur manufacturier (38%).
Tendances
L'évolution du nombre de tôliers dépend en premier lieu des tendances qui touchent l'industrie de la construction et les industries du secteur manufacturier où ces travailleurs sont les plus présents, mais aussi des changements technologiques.
- Construction
Dans la construction, les tôliers portent le titre de «ferblantiers». Après une période de déclin qui s'est poursuivie jusqu'en 1998, l'emploi dans le secteur de la construction a connu une reprise vigoureuse qui a permis d'atteindre en 2008 un sommet historique. De nombreux facteurs se sont conjugués pour expliquer cette reprise, notamment :
- des taux d'intérêt peu élevés;
- une croissance importante des investissements privés et publics;
- une création d'emplois soutenue;
- quelques baisses de taxes et d'impôts;
- l'amélioration du marché du travail des jeunes qui en a incité davantage à quitter le foyer parental;
- le niveau élevé du solde migratoire (immigrants internationaux et interprovinciaux moins émigrants).
Ces facteurs ont permis une augmentation de plus de 60 % de l'emploi dans la construction entre 1998 et 2008. Si l'emploi s'est maintenu en 2009 malgré la récession, c'est en grande partie en raison de la forte augmentation des investissements publics et de la création de programmes d'incitation à la rénovation, deux mesures découlant des plans de relance gouvernementaux.
Dans le secteur de la construction réglementée, le nombre d'heures travaillées a augmenté de près de 90 % entre 1998 et 2008, avant de diminuer de 3 % en 2009, selon les données de la Commission de la construction du Québec (CCQ).
Au cours des prochaines années, la reprise économique devrait permettre une croissance de l'emploi dans la plupart des secteurs de la construction, le secteur résidentiel étant le seul qui devrait perdre du terrain en raison de la baisse du nombre de mises en chantier. L'emploi dans la construction devrait augmenter de façon notable au cours de notre période de prévision (2010-2014), mais à un rythme moins rapide que lors des 10 années qui ont précédé la récession de 2009. La situation sera fort différente selon les secteurs de la construction.
Le secteur de la construction institutionnelle et commerciale fournit près de la moitié des heures travaillées dans la construction réglementée et évolue en général au même rythme que l'ensemble du secteur. Avec de nombreux projets gouvernementaux, la construction institutionnelle devrait connaître une bonne croissance à l'avenir. Le secteur commercial, qui a subi durement les effets de la dernière récession, devrait rebondir. Au total, l'emploi dans le secteur de la construction institutionnelle et commerciale devrait continuer à augmenter au même rythme que l'ensemble du secteur de la construction au cours des prochaines années.
Fournissant en 2009 un peu plus de 20 % des heures travaillées, le secteur de la construction résidentielle réglementée est le secteur qui a le plus bénéficié de la croissance observée entre 1998 à 2008, avec une croissance de 170 % des heures travaillées. Un tel niveau d'activité ne pouvait pas se maintenir. Ce secteur a d'ailleurs connu un léger recul en 2009. D'ailleurs, le nombre de mises en chantier a diminué de plus de 25 % entre son sommet de 2004 et 2009, et devrait continuer à diminuer, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement. En conséquence, on s'attend à ce que l'emploi dans ce secteur diminue légèrement au cours des prochaines années.
Avec plus de 20 % des heures travaillées en 2009, une première depuis 1998, le secteur du génie civil et de la voirie est celui qui présente les meilleures perspectives, surtout en raison des investissements dans les infrastructures gouvernementales (routes, égouts, aqueduc, etc.), de la construction d'éoliennes et des investissements en construction et en entretien d'Hydro-Québec. Le niveau de ces investissements, déjà élevé en termes historiques en raison des programmes de relance gouvernementaux mis sur pied pour combattre la récession, devrait continuer à croître. On estime donc que l'emploi y augmentera fortement.
Le secteur de la construction industrielle, avec moins de 8 % des heures travaillées en 2009, un niveau plancher depuis 1994, subit depuis plusieurs années les effets de la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier. Cela dit, les investissements en hausse dans le secteur des mines et les effets de la reprise après la récession pourraient permettre une certaine augmentation du nombre d'emplois dans le secteur de la construction industrielle au cours des prochaines années.
Le secteur non réglementé de la rénovation a bénéficié d'une forte croissance au cours des dernières années, en grande partie en raison de l'augmentation très nette du taux d'accessibilité à la propriété au Québec. Les dépenses réelles (après inflation) en rénovation ont en effet augmenté en moyenne de 8 % par année entre 1998 et 2009. Malgré le niveau très élevé de ces dépenses en termes historiques, la vigueur du marché immobilier, l'augmentation prévue du taux d'accessibilité à la propriété et l'âge moyen assez élevé du parc immobilier devraient permettre une certaine croissance de l'emploi dans la rénovation au cours des prochaines années.
- Autres facteurs
Environ 79 % des «ferblantiers» assujettis à la Loi sur les relations de travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction (appelée couramment «décret de la construction») travaillaient en 2009 dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle. On en retrouvait aussi environ 15 % dans le secteur de la construction résidentielle et 5 % dans le secteur de la construction industrielle. Ils étaient par contre à peu près absents du secteur du génie civil et de la voirie (1 %). En raison de leur présence importante dans la construction commerciale et institutionnelle où on prévoit une croissance semblable à celle de l'ensemble du secteur de la construction, ils seront moyennement avantagés par ces tendances au cours des prochaines années.
En résumé, ces tendances sont devraient entraîner une augmentation notable du nombre de «ferblantiers» au cours des prochaines années.
- Secteur manufacturier
Après avoir encaissé de lourdes pertes d'emplois au début des années 1990, le secteur manufacturier a connu une croissance remarquable de 1994 à 2000. Cette croissance s'explique en grande partie par la hausse spectaculaire de la valeur des exportations, surtout vers les États-Unis. La récession aux États-Unis au début des années 2000, la hausse importante de la valeur du dollar canadien en 2003 et l'accentuation de la concurrence des pays à faibles salaires, telle la Chine, ont entraîné un revirement complet de la tendance de la deuxième moitié des années 1990. Entre 2001 et 2008, la valeur réelle (en tenant compte de l'inflation) des livraisons est demeurée stable, pendant que, conséquence des gains en productivité, l'emploi reculait d'environ 15 %. Notons que le maintien de la valeur des livraisons fut le résultat de l'augmentation de la demande intérieure, puisque la valeur des exportations a diminué de 15 % au cours de cette période, tandis que la valeur des livraisons domestiques augmentaient de 12 %. Ainsi, la proportion des exportations sur les livraisons est passée de 48 % en 2001 à 40 % en 2008.
On aurait pu penser que le pire était derrière nous. Toutefois, la récession commencée en décembre 2007 aux États-Unis s'est étendue au Canada au dernier trimestre de 2008 et n'a pris fin qu'au troisième trimestre de 2009. Comme c'est presque toujours le cas, le manufacturier fut un des secteurs industriels les plus touchés par cette récession. Ainsi, la valeur réelle des livraisons et des exportations internationales a diminué de près de 15 % en 2009. Réagissant souvent avec un certain délai, l'emploi a toutefois beaucoup moins reculé. Les nombreux contrats de travail partagés ont sûrement atténué l'impact de la baisse de la valeur réelle des livraisons.
Les effets de la récession devraient perdre beaucoup d'ampleur en 2010 et laisser place à une légère croissance de l'emploi par la suite. Celle-ci demeurera modeste, compte tenu de la vigueur incertaine de la reprise aux États-Unis, de la valeur toujours élevée du dollar canadien et de la concurrence toujours vive des pays à faibles salaires.
La situation sera toutefois bien différente d'une industrie à l'autre. Les industries manufacturières de biens de consommation, comme le vêtement, les textiles, le meuble et les plastiques seront les plus désavantagées. De même, les industries de l'impression et du papier continueront à subir les effets de la faiblesse de la demande de leurs produits. Par contre, les perspectives seront meilleures dans les industries qui reposent sur la demande intérieure, comme celles de la fabrication d'aliments et de la fabrication de produits métalliques, et sur la haute technologie, telles celles de la fabrication de matériel de transport et de matériel, de la fabrication d'appareils et de composants électriques.
Comme les tôliers travaillent dans des industries qui présentent des perspectives semblables à celles de l'ensemble du secteur manufacturier, ils ne devraient être avantagés que légèrement par ces perspectives.
- Changements technologiques
Des changements technologiques importants font augmenter de beaucoup leur productivité. Citons entre autres l'utilisation grandissante des ordinateurs pour élaborer les patrons qui servent à la fabrication de conduits métalliques, pour coucher ces patrons sur des tôles afin d'éliminer les pertes et pour diriger les découpeuses afin de produire des patrons précis. On note aussi une tendance à remplacer les outils manuels par des machines-outils à commandes numériques.
Ces changements technologiques ont entraîné une forte baisse du nombre de tôliers du secteur manufacturier dans les années 1990, sauf dans le secteur aéronautique et dans la fabrication de machines où leur nombre a augmenté. Comme ces changements technologiques sont déjà implantés aux endroits où ils permettent le plus de gains en productivité, le nombre de tôliers du secteur manufacturier devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années, soit à peu près au même rythme que l'emploi dans le secteur manufacturier.
- Résumé
Compte tenu des tendances dans les industries du secteur manufacturier où ces travailleurs sont les plus présents et dans l'industrie de la construction, le nombre de tôliers devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient moins de 3 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991. On n'y retrouvait pas beaucoup de travailleurs autonomes (6 % des emplois par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions), probablement des sous-traitants ou des travailleurs en rénovation. Reflet de la hausse des exigences des employeurs, le niveau de scolarité des tôliers a augmenté fortement entre 1991 et 2006. En 2006, environ 68 % d'entre eux avaient une formation postsecondaire (46 % en 1991).
La donnée sur le revenu moyen d'emploi indiquée à la section «Caractéristiques» des «Statistiques» (43 769 $) doit être analysée avec prudence. En effet, elle ne concerne que les 44 % de tôliers qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 35 304 $. En outre, le niveau de rémunération peut varier énormément d'une industrie à l'autre. Dans la construction, les périodes les plus actives vont de mai à décembre.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui travaillent bien et qui possèdent les connaissances de bases du métier, entre autres en mathématiques et en lecture de plans. Ces candidats doivent être en mesure de travailler dans un environnement bruyant, avoir une bonne condition physique, faire preuve de dextérité, démontrer une bonne coordination visuelle manuelle et posséder le sens de l'organisation et du travail d'équipe. La faculté de s'adapter à divers environnements et à de nouveaux équipements, la minutie et l'initiative sont les qualités les plus recherchées. La connaissance des machines-outils à commandes numériques et de la soudure est parfois exigée.
Études et formation
Au Québec, l'obtention des certificats de compétence «apprenti» et «compagnon» de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. Pour obtenir le certificat d'apprenti ferblantier, il faut :
- posséder un diplôme d'études professionnelles (DEP) en ferblanterie-tôlerie et obtenir d'un employeur une garantie d'emploi de 150 heures; ou
- en cas de pénurie régionale, soit quand les données de la CCQ démontrent que moins de 5 % des titulaires de certificat d'apprenti d'une région sont disponibles, fournir une garantie d'emploi de 150 heures, avoir suivi un cours de sécurité et satisfaire aux conditions d'admission du cours de ferblanterie-tôlerie. Les apprentis non diplômés sont en outre tenus de participer à une activité de formation pour obtenir le renouvellement de leur certificat.
Pour accéder au statut de compagnon, l'apprenti doit compléter une période d'apprentissage de 6 000 heures (y compris la formation du DEP, s'il y a lieu) et réussir les examens de qualification de la CCQ. Ce certificat est renouvelé automatiquement chaque année si le nom de son titulaire est apparu sur un rapport mensuel d'employeur au cours des 14 mois précédant la date de renouvellement. Sinon, il doit renouveler son certificat.
Pour accéder aux emplois de tôliers non assujettis au décret de la construction, les employeurs exigent habituellement un DEP en ferblanterie-tôlerie ou en tôlerie de précision, ou le certificat d'apprenti ou de compagnon ferblantier.
Les tôliers qualifiés peuvent obtenir le Sceau rouge, qui leur permet de travailler dans cette profession partout au Canada.
Références utiles
Commission de la construction du Québec
http://www.ccq.org/
Considérations importantes
Compte tenu des tendances dans les industries du secteur manufacturier où ces travailleurs sont les plus présents et dans l'industrie de la construction, le nombre de tôliers devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.
Le chômage saisonnier est assez élevé chez les «ferblantiers» de la construction, particulièrement de janvier à avril.
La situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en ferblanterie-tôlerie est en général meilleure que celle des diplômés du DEP en tôlerie de précision.
7261 - Tôliers/tôlières
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 3 500 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 650 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 0,8 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 30 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 90 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 120 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 97,3 % | 52,7 % |
| Femmes | 2,7 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 10,6 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 49,9 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 37,9 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,6 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 94,7 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 5,3 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 44,1 % | 53,2 % |
| Moyen | 43 769 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 8,6 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 53,7 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 37,7 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 14,5 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 17,5 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 66,5 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 1,5 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 7261 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,4 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,0 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 8,5 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 6,4 % | 5,4 % |
| Estrie | 2,7 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 8,2 % | 2,9 % |
| Montérégie | 20,7 % | 18,7 % |
| Montréal | 16,0 % | 24,1 % |
| Laval | 4,5 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 10,3 % | 5,8 % |
| Laurentides | 9,0 % | 7,0 % |
| Outaouais | 3,6 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,2 % | 1,8 % |
| Mauricie | 2,8 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 2,5 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,0 % | 1,7 % |
| 7261 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 6,2 % | 11,2 % |
| 7261 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 6,2 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Construction | 53,8 | |
| - installation d'équipements techniques | 38,0 | |
| - travaux de fondations, de structure et d'extérieur de bâtiment | 8,2 | |
| - construction de bâtiments | 5,4 | |
| Fabrication | 38,4 | |
| - fabrication de produits métalliques | 16,7 | |
| - fabrication de machines | 7,7 | |
| - fabrication de matériel de transport | 6,6 |