Aides familiaux, aides de maintien à domicile et personnel assimilé
6471 - Aides familiaux/aides familiales, aides de maintien à domicile et personnel assimilé
Textes de la profession
Nature du travail
Les aides familiaux fournissent des services de maintien à domicile à court et à long terme aux personnes et aux familles qui traversent une période d'incapacité, de convalescence ou de crise familiale. Les aides de maintien à domicile accomplissent des travaux ménagers et d'autres tâches domestiques dans des maisons privées, des ambassades et d'autres résidences. Les personnes de compagnie prennent soin de personnes âgées ou convalescentes et leur tiennent compagnie à leur résidence. Les parents de famille d'accueil prennent soin des enfants ou des membres de leur famille sous la direction d'un service de placement en famille d'accueil.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=6471
Exemples de titres professionnels
Aide à domicile;
aide de maintien à domicile;
aide ménager;
auxiliaire familial;
homme de compagnie;
parent de famille d'accueil;
préposé aux soins personnels.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes. Ce verdict est lié aux perspectives moyennes d'emploi des différentes spécialités qui sont comprises dans cette profession.
(Mise à jour : avril 2011)
A) Vue d'ensemble
Au cours des dernières années, le nombre d'aides familiaux, aides de maintien à domicile et personnel assimilé a augmenté de façon notable. Cette augmentation s'explique principalement par les effets du vieillissement de la population et de la croissance des besoins engendrés par le virage ambulatoire. Comme ces tendances devraient à tout le moins se maintenir, on prévoit que leur nombre continuera à augmenter de façon notable au cours des prochaines années.
Précisions
Au Québec, les termes «auxiliaire familial» et «préposé au maintien à domicile» sont beaucoup plus répandus que le terme «aide de maintien à domicile».
Notons que ce groupe professionnel comprend des spécialités fort diverses et que les conditions de travail varient énormément selon la spécialité et la catégorie d'employeur. Les données présentées dans la section «Statistiques» sont des moyennes qu'il faut éviter d'attribuer intégralement à chacune des spécialités. Par exemple, les conditions de travail des auxiliaires familiaux qui travaillent dans les Centres locaux de services communautaires (CLSC) sont nettement meilleures que celles des aides familiaux résidants et des parents de famille d'accueil.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les membres de cette profession qui seront nombreux à prendre leur retraite et du roulement relativement élevé, mais aussi de l'augmentation de l'emploi.
Industries
Selon les données du recensement, environ 66 % des membres de cette profession travaillaient en 2006 dans le secteur des soins de santé et de l'assistance sociale, surtout dans des CLSC, les services de soins ménagers (privés ou sans but lucratif) et les services de soins de santé à domicile. On en retrouvait également en nombre significatif dans les ménages privés (10 %), dans les organismes religieux (4 %) et dans les services d'emploi (3 %).
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 87 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991 (88 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (22 941 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 40 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 12 417 $. On y retrouvait en 2006 un peu moins de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (8 % par rapport à 11 %). Environ 11 % des membres de cette profession travaillaient à domicile en 2006, proportion près de deux fois plus élevée que dans l'ensemble des professions (6,7 %), et 21 % travaillaient sans adresse de travail fixe, proportion près de trois fois plus élevée que dans l'ensemble des professions (8 %).
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui possèdent le sens des responsabilités, de l'attrait pour la relation d'aide et une bonne résistance physique. Comme ils travaillent seuls avec les clients, les candidats doivent faire preuve d'autonomie. L'empathie, le respect et les capacités d'écoute sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme est parfois exigé. À l'extérieur des grands centres, les candidats doivent habituellement posséder une automobile.
B) Tendances par spécialité
- Auxiliaires familiaux et préposés au maintien à domicile
Cette spécialité regroupe au moins 80 % des emplois dans cette profession. Ces auxiliaires et préposés travaillent dans des services de maintien à domicile, que ce soit dans le secteur public, surtout dans les Centres locaux de services communautaires (CLSC), dans des agences privées ou dans des entreprises de l'économie sociale (entreprises d'insertion, organismes sans but lucratif et coopératives).
- Bassin de main-d'œuvre
Les débouchés du secteur public seront accessibles en premier lieu aux titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance à la personne à domicile, et aux auxiliaires et préposés expérimentés en chômage. Les débouchés des secteurs privé et de l'économie sociale seront en plus accessibles à des personnes qui possèdent une expérience dans les soins aux personnes et dans l'entretien ménager, dont un grand nombre de femmes qui veulent réintégrer le marché du travail. Ce bassin explique en bonne partie que la proportion de travailleurs âgés de 45 ans et plus y est beaucoup plus élevée (58 %) que dans l'ensemble des professions (41 %), observation étonnante à première vue dans une profession qui demande tout de même beaucoup de mobilité et d'effort physique.
Malgré la grande taille de ce bassin de main-d'œuvre, la situation sur le marché du travail des diplômés du DEP en assistance à la personne à domicile se compare avantageusement à celui de la moyenne des diplômés de la formation professionnelle : meilleur taux de placement, taux de chômage plus faible et proportion d'emplois en rapport avec la formation plus élevée, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Toutefois, ils occupent beaucoup plus souvent des postes à temps partiel et reçoivent en moyenne un salaire un peu plus modeste.
- Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette spécialité dépend surtout de facteurs démographiques et organisationnels. Du côté démographique, le vieillissement de la population favorise grandement la création d'emplois d'auxiliaires familiaux et de préposés au maintien à domicile, puisque les personnes âgées forment la principale clientèle de ces services. Ce facteur gagnera graduellement en importance, doucement au début, avec une nette accélération vers 2015.
Les facteurs organisationnels influencent à la fois le nombre d'emplois dans cette spécialité et les conditions de son exercice. Tout d'abord, les gestionnaires du réseau de la santé visent la diminution du temps d'hospitalisation et le retour plus rapide des hospitalisés à la maison. Ce changement organisationnel, couramment appelé virage ambulatoire, entraîne bien sûr une forte croissance de la demande de services de maintien à domicile. Si le virage ambulatoire favorise l'embauche d'auxiliaires familiaux, il favorise encore plus l'embauche d'infirmières diplômés (voir 3152) et auxiliaires (voir 3233), car cette nouvelle clientèle exige davantage de soins médicaux.
En outre, devant la forte croissance de la demande de services de maintien à domicile, les budgets des services publics, administrés surtout par les Centres de santé et services sociaux (CSSS), organismes qui chapeautent depuis 2006 les services offerts auparavant par CLSC, n'ont pas augmenté suffisamment pour pouvoir satisfaire complètement à la demande générée par le vieillissement de la population et le virage ambulatoire. Ces services se concentrent donc sur les cas les plus lourds et sur les soins médicaux. Une bonne partie des soins non médicaux de maintien à domicile (bains, toilette, accompagnements, ménages, etc.) sont en conséquence assurés par des entreprises de l'économie sociale et par des agences privées. Le secteur de l'économie sociale a en effet connu une croissance spectaculaire depuis l'entrée en vigueur du programme d'exonération financière pour les services d'aide domestique (PEFSAD) créé à la suite du Sommet sur l'économie et l'emploi en 1996. Ainsi, le nombre d'heures de services rendus par ce secteur est passé d'environ 325 000 à plus de 5,3 millions entre 1998 et 2003, selon les données de la Régie de l'assurance-maladie du Québec (RAMQ). À partir du moment où ces services ont été bien implantés partout au Québec, soit vers 2003, leur rythme de croissance a davantage correspondu à la croissance de la demande. D'ailleurs, le nombre d'heures de services rendus par ce secteur a augmenté à un rythme plus modeste entre 2003 et 2009, atteignant tout de même 5,5 millions.
Par ailleurs, le fait que ces entreprises et agences offrent des conditions de travail moins bonnes que les services publics pourrait expliquer que le revenu moyen d'emploi est relativement faible dans cette profession et qu'il a augmenté moins rapidement que dans l'ensemble des professions entre 1995 et 2005 (11 % par rapport à 29 %). Ces conditions de travail modestes expliqueraient aussi en bonne partie les difficultés de recrutement que connaissent ces entreprises et agences, et le fort roulement de personnel qu'on y observe.
Malgré ce transfert de responsabilité, le nombre d'auxiliaires familiaux du secteur public a tout de même augmenté fortement au cours des dernières années. Il s'agit même de la profession des soins infirmiers (secteur qui comprend également les infirmiers, les infirmiers auxiliaires et les préposés aux bénéficiaires) qui a connu la plus forte croissance dans le réseau des affaires sociales au cours des années 1990.
Au cours des prochaines années, la croissance des services de maintien à domicile devrait demeurer intéressante du côté du secteur public, mais devait continuer à être encore plus forte du côté du secteur de l'économie sociale. En effet, les instances gouvernementales peuvent maintenant déléguer une gamme encore plus complète de services aux entreprises de l'économie sociale ou à des travailleurs embauchés directement par les bénéficiaires. Ainsi, alors que ces travailleurs et entreprises ne pouvaient auparavant offrir que des services d'aide domestique, les CSSS sont autorisés depuis 2007 à leur confier également les soins d'assistance personnelle (soins d'hygiène, bains, aide à l'alimentation, etc.) destinés à la clientèle dont l'état de santé physique et psychosocial est jugé stable. Les auxiliaires des services publics continuent toutefois à assurer la prestation de services d'aide domestique et d'assistance personnelle à la clientèle dont l'état de santé est instable.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre d'auxiliaires familiaux et de préposés au maintien à domicile devrait continuer à augmenter fortement au cours des prochaines années.
- Aides familiaux résidants
- Précisions
Cette spécialité regroupe plus de 10 % des emplois dans cette profession. Elle ne comprend toutefois que les aides familiaux dont les tâches principales sont de prendre soin d'un adulte, de personnes âgées ou de personnes atteintes d'incapacité (physique ou mentale). Les aides familiaux dont les tâches principales sont :
- de prendre soin des enfants, font plutôt partie du groupe 6474, gardiens d'enfants, gouvernants et aides aux parents;
- de s'occuper des travaux ménagers, font plutôt partie du groupe 6661, préposés à l'entretien ménager et au nettoyage - travaux légers;
- de faire un ensemble de tâches domestiques (domestiques, majordomes, etc.), font plutôt partie du groupe 6683, autre personnel élémentaire des services personnels.
- Bassin de main-d'œuvre
Dans le passé, les débouchés dans cette spécialité étaient habituellement pourvus par des femmes défavorisées et, dans une moindre mesure, par des immigrantes de culture britannique. Avec la hausse de scolarité des femmes et leur accès plus généralisé au marché du travail, ce bassin traditionnel s'est graduellement amoindri. En outre, de moins en moins de Québécoises acceptent de vivre dans le logement de leur employeur.
De nos jours, ce bassin de main-d'œuvre est formé majoritairement d'immigrantes relativement scolarisées, dont un bon nombre n'acceptent de travailler au domicile de leur employeur quelques années que dans l'espoir de pouvoir s'installer de façon permanente dans notre pays et d'y dénicher un emploi convenable. Ces immigrantes doivent satisfaire aux exigences du Programme des aides familiaux résidants (voir la section Formation).
- Tendances
Historiquement, seuls les ménages les plus riches pouvaient se permettre l'embauche de domestiques et d'aides familiaux pour prendre soin des membres de la famille âgés ou handicapés. Dans les autres ménages, ce type de soins était bien souvent assuré par les femmes au foyer. Avec l'arrivée massive des femmes sur le marché du travail depuis une trentaine d'années, une grande partie de ces soins a été prise en charge par l'État, que ce soit dans des centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) ou par des auxiliaires familiaux, le reste étant assurés par des «aidants naturels», encore en forte majorité des femmes, par des auxiliaires familiaux des secteurs privés et de l'économie sociale, et, enfin, par des aides familiaux résidants.
Même s'il n'existe aucune donnée officielle sur l'évolution du nombre d'aides familiaux résidants, on peut en avoir une approximation en recoupant divers indicateurs indirects. Ainsi, les données du recensement indiquent une baisse significative du nombre d'aides familiaux, aides de soutien à domicile et personnel assimilé travaillant dans des ménages privés entre 1991 et 2001. De même, les données sur le nombre d'immigrants du Québec qui arrivent dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants montrent elles aussi une baisse très significative de plus de 70 % entre 1996 et 2002. Il semblerait donc que le nombre d'aides familiaux résidants ait baissé fortement au cours de cette période.
Cette tendance à la baisse du nombre d'aides familiaux résidants s'est inversée depuis 2002. En effet, les données du recensement indiquent une forte hausse du nombre d'aides familiaux, aides de soutien à domicile et personnel assimilé travaillant dans des ménages privés entre 2001 et 2006. De même, le nombre d'immigrants québécois qui arrivent dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants est reparti en hausse et était six fois plus élevé en 2010 qu'en 2002. Cette hausse découle sûrement en bonne partie de changements législatifs et réglementaires depuis 2002. En effet, les clauses de la Loi sur les normes du travail touchant les aides familiales ont été depuis bonifiées et les conditions pour changer d'employeur, pour renouveler son permis de travail et pour présenter une demande pour devenir résident permanent du Canada sont maintenant un peu moins contraignantes.
Familles d'accueil
Il est assez difficile d'évaluer l'importance relative des familles d'accueil dans cette profession. Il s'agit en effet la plupart du temps d'une activité secondaire pour des chefs de famille qui occupent un emploi régulier dans une autre profession. Seules les personnes dont l'activité principale est de prendre soin des enfants ou des membres de leur famille sous la direction d'un service de placement en famille d'accueil sont comptabilisées dans cette profession, tandis que les autres le sont dans leur profession principale.
Selon les données tirées des bilans des directeurs de la protection de la jeunesse diffusés par l'Association des centres jeunesse du Québec, le nombre de jeunes en famille d'accueil a diminué de près de 10 % entre 2002 et 2010. Il serait donc étonnant que l'évolution du nombre de familles d'accueil contribue à la croissance de l'emploi dans ce groupe professionnel.
Études et formation
Il est possible d'accéder à cette profession sans formation spécifique. Selon les données du recensement de 2006, à peine 27 % des membres de cette profession possédaient une formation postsecondaire dans un domaine lié à la santé. Cette proportion a toutefois augmenté fortement depuis 1991 (14 %), ce qui montre qu'un pourcentage important des nouveaux arrivants dans cette profession ont réussi un programme de formation dans ce domaine. De même, si 17 % d'entre eux avaient une scolarité inférieure au diplôme d'études secondaires (DES) en 2006, cette proportion est en forte baisse depuis 1991 (40 %).
* Auxiliaires familiaux et préposés au maintien à domicile
La formation scolaire est de plus en plus exigée, surtout dans les Centres locaux de services communautaires (CLSC). Le programme le plus pertinent et le plus souvent exigé est le diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance à la personne à domicile.
Les agences privées de maintien à domicile et les entreprises de l'économie sociale ont peu d'exigences scolaires. Précisons que ces dernières offrent une formation à l'interne et que certaines d'entre elles exercent des activités de maintien à domicile dans le cadre de programmes de réinsertion sociale.
* Aides familiaux
Il n'y a pas d'exigence scolaire formelle pour occuper des emplois dans cette spécialité. Il existe toutefois un programme d'immigration spécifique pour les aides familiaux, soit le Programme des aides familiaux résidants. Pour pouvoir participer à ce programme, les candidats étrangers doivent :
- avoir terminé avec succès l'équivalent d'un diplôme d'études secondaires (DES);
- posséder de l'expérience ou avoir reçu de la formation dans un domaine lié à l'emploi à occuper;
- pouvoir lire, parler et comprendre le français ou l'anglais;
- avoir conclu un contrat d'emploi avec le futur employeur;
- présenter une demande de permis de travail avant d'entrer au Canada.
La section Références offre des liens sur des pages Internet qui présentent en détail les caractéristiques de ce programme.
* Familles d'accueil
Selon le ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, les familles d'accueil sont accréditées par les régies régionales de la santé et des services sociaux. La personne seule ou le couple qui soumet sa candidature doit démontrer que son logement répond à des normes de confort, de sécurité et d'hygiène, prouver sa stabilité financière, sa bonne santé physique et mentale, sa disponibilité et consentir à travailler en partenaire avec les intervenants du réseau de la santé et des services sociaux.
Références utiles
Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux
http://www.aqesss.qc.ca
Regroupement des entreprises d'économie sociale en aide domestique du Québec
http://economiesocialequebec.ca/?module=directory&uid=278
Association des aides familiales du Québec
http://www.aafq.ca/
Programme des aides familiaux résidants
http://www.cic.gc.ca/FRANCAIS/travailler/aides/index.asp
Ministère de la Famille et des Aînés
http://www.mfa.gouv.qc.ca
Fédération des familles d'accueil du Québec
http://www.ffaq.ca/
Association des centres jeunesse du Québec
http://www.acjq.qc.ca/
Considérations importantes
Les effets du vieillissement de la population et de la croissance des besoins engendrés par le virage ambulatoire devraient entraîner une augmentation notable du nombre d'auxiliaires familiaux et de préposés au maintien à domicile au cours des prochaines années.
La situation sur le marché du travail des finissants du diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance familiale et sociale aux personnes à domicile se compare avantageusement à celui de la moyenne des diplômés de la formation professionnelle.
Les conditions de travail modestes des auxiliaires familiaux et des préposés au maintien à domicile qui travaillent dans les entreprises de l'économie sociale et les agences privées expliqueraient en bonne partie les difficultés de recrutement que ces employeurs connaissent et le fort roulement de personnel qu'on y observe.
6471 - Aides familiaux/aides familiales, aides de maintien à domicile et personnel assimilé
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 14 350 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 450 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 1,9 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 300 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 700 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 1 000 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 13,1 % | 52,7 % |
| Femmes | 86,9 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 8,0 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 34,4 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 55,3 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 2,2 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 62,4 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 37,6 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 39,8 % | 53,2 % |
| Moyen | 22 941 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 40,5 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 57,7 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 1,8 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 16,6 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 22,7 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 53,3 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 7,5 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 6471 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 2,6 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 4,3 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 9,2 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 5,4 % | 5,4 % |
| Estrie | 4,6 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 3,2 % | 2,9 % |
| Montérégie | 13,5 % | 18,7 % |
| Montréal | 24,4 % | 24,1 % |
| Laval | 3,3 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 5,4 % | 5,8 % |
| Laurentides | 5,5 % | 7,0 % |
| Outaouais | 4,8 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 2,7 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,9 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 4,3 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 3,2 % | 1,7 % |
| 6471 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 7,6 % | 11,2 % |
| 6471 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 18,0 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Soins de santé et assistance sociale | 66,3 | |
| - centres de soins ambulatoires (y compris les CLSC) | 23,8 | |
| - services individuels et familiaux (y compris les services de soins à domicile et de soins ménagers) | 20,5 | |
| - services de soins de santé à domicile | 8,8 | |
| - établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes | 6,3 | |
| Autres services sauf les administrations publiques | 17,7 | |
| - ménages privés | 9,5 | |
| - organismes religieux | 4,1 | |
| Services d'emploi | 3,3 |