Pompiers

6262 - Pompiers/pompières
Textes de la profession

Nature du travail

Les pompiers exécutent des activités de lutte contre les incendies et de prévention des incendies et prêtent main-forte dans d'autres situations d'urgence.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :

http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=6262 

Exemples de titres professionnels

Capitaine de pompiers;
lieutenant de pompiers;
pompier;
pompier d'aéroport;
pompier de navire;
pompier d'établissement industriel.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : avril 2011)

Au cours des dernières années, le nombre de pompiers a augmenté légèrement. Les conséquences des compressions budgétaires gouvernementales et de la diminution du nombre d'incendies ont en effet été annulées par les craintes des citoyens face à la fermeture de postes de pompiers à proximité de chez eux. Compte tenu de ces craintes et de la réorganisation des services de prévention des incendies, le nombre de pompiers devrait continuer à augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Précisions

Il faut noter que les pompiers considérés dans ce groupe professionnel n'incluent que les travailleurs dont la principale profession est pompier, y compris les pompiers d'aéroport, les pompiers d'usine et de bateaux et les officiers, mais pas les pompiers forestiers (voir 8422). Comme une grande majorité des pompiers volontaires ou «sur appel» occupent d'autres emplois ou ne travaillent comme pompiers qu'une toute petite partie de l'année, ils ne sont pas considérés dans ce groupe professionnel. Cette distinction est majeure. Selon les données du ministère de la Sécurité publique du Québec, sur un total de 21 800 pompiers et officiers municipaux, à peine 17 % d'entre eux travaillaient à temps plein en 2007 (environ 3 800). Ces derniers forment la très grande majorité des membres du présent groupe professionnel.

Notons également que la grande majorité des pompiers et officiers municipaux qui travaillent à temps plein sont embauchés par des villes qui accueillent au moins 200 000 habitants. Dans ces villes, près de 90 % des pompiers et officiers travaillent à temps plein, tandis que ce n'est le cas que de moins de 5 % des pompiers et officiers qui travaillent dans des municipalités de moins de 200 000 habitants.

Source des débouchés

Les débouchés dans cette profession proviendront en premier lieu des besoins de remplacement des pompiers qui prendront leur retraite et, dans une bien moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. Le nombre de retraités devrait être assez élevé, puisque les pompiers prennent en général leur retraite à un âge moins avancé que la moyenne des travailleurs. D'ailleurs, la proportion de pompiers âgés de 55 ans et plus est beaucoup plus faible que dans l'ensemble des professions (5 % par rapport à 15 %, selon les données du recensement de 2006). En effet, les régimes de retraite des services de prévention des incendies qui embauchent la majorité des pompiers à temps plein accordent la pleine pension avant les 35 ans de services exigés dans la grande majorité des autres régimes de retraite. L'expérience dans cette profession et la formation adéquate permettent à certains pompiers d'accéder à des postes de technicien en prévention, de lieutenant, de capitaine (qui sont aussi membres de la présente profession) et, à long terme, de chef de service de prévention des incendies (voir 0642).

Puisqu'ils prennent leur retraite relativement jeunes, un bon nombre de pompiers retraités poursuivent leur carrière dans d'autres professions, pas nécessairement liées au domaine de la prévention des incendies. Par ailleurs, peu de postes seront libérés par des pompiers qui changeront de profession. En effet, le taux de roulement est relativement faible dans cette profession. Les conditions de travail avantageuses, tel un revenu d'emploi nettement plus élevé que dans les professions qui exigent le même niveau de scolarité, un travail essentiellement à temps plein et à l'année, de bonnes possibilités de promotion, un fort attachement à leur profession et des régimes d'assurance et de retraite complets, expliquent en bonne partie ce faible taux de roulement.

Bassin de main-d'œuvre

Le bassin de main-d'œuvre s'est considérablement modifié au cours des dernières années. La formation requise pour accéder à cette profession (voir la section Formation) a en effet été rehaussée à quelques reprises au cours des dernières années, tout d'abord avec l'adoption du «Règlement sur la formation des membres des services d'incendie» en 2000, puis à nouveau en 2004 au moyen du «Règlement sur les conditions pour exercer au sein d'un service de sécurité incendie municipal». Déjà avant cela, les exigences des municipalités étaient en hausse, quoique bien inégales d'une municipalité à l'autre. Le diplôme d'études professionnelles (DEP) en intervention en sécurité incendie et l'option prévention du diplôme d'études collégiales (DEC) ou de l'attestation d'études collégiales (AEC) en sécurité incendie étaient d'ailleurs déjà exigés auparavant par de nombreux services de prévention des incendies, entre autres dans les plus grandes municipalités. Reflet de la hausse de ces exigences scolaires, la proportion de pompiers titulaires d'un diplôme postsecondaire est passée de 59 % en 1991 à 85 % en 2006, selon les données des recensements. Cette hausse signifie que la grande majorité des nouveaux pompiers admis à la profession entre 1991 et 2006 étaient titulaires d'un tel diplôme et qu'ils ont remplacé des retraités qui ne l'étaient pas. Autre illustration de la hausse des exigences pour accéder à cette profession, le nombre de diplômés au DEP en intervention en sécurité incendie et au DEC en sécurité incendie a triplé entre 1999-2000 et 2007-2008.

Compte tenu de ces nouvelles exigences, les débouchés seront accessibles en premier lieu aux titulaires de l'option prévention du diplôme d'études collégiales (DEC) en sécurité incendie et, dans une bien moindre mesure, à ceux de l'AEC en sécurité incendie et du DEP en intervention en sécurité incendie. Un certain nombre de débouchés seront également pourvus par des candidats qui possèdent de l'expérience comme pompiers volontaires, surtout lors de la fusion de services de prévention des incendies. Finalement, peu de débouchés seront pourvus par des pompiers expérimentés en chômage ou par des immigrants, car le taux de chômage est extrêmement faible dans cette profession et les immigrants peu nombreux (à peine 1,2 % en 2006, selon les données du recensement).

Cette profession attire énormément de candidats. En effet, cette profession jouit d'une image publique très positive et son exercice est fort gratifiant. D'ailleurs, seule une faible minorité des candidats (entre 10 % et 20 % selon l'Institut de protection contre les incendies du Québec) sont admis au DEP en intervention en sécurité incendie, en raison du contingentement de ce programme et de son processus de sélection fort exigeant (examen médical, vérification du dossier scolaire, test écrit, test d'aptitude physique et entrevue). Par contre, en raison de ce processus exigeant, le taux de réussite de ce DEP est un des plus élevés de tous les programmes de formation professionnelle (près de 100 %).

Comme le DEP en intervention en sécurité incendie représente en quelque sorte la première année de l'option prévention du DEC en sécurité incendie, la grande majorité de ses diplômés poursuit ses études après l'obtention de son diplôme, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. La minorité qui tente sa chance sur le marché du travail bénéficie d'un taux de chômage très faible, mais la proportion de ceux qui occupent un poste en rapport avec leur formation est beaucoup plus faible que celle de la moyenne des diplômés de la formation professionnelle. Bref, il est possible d'accéder à des emplois de pompiers avec uniquement le DEP en intervention en sécurité incendie, mais la poursuite des études jusqu'au DEC est préférable.

Selon les données de l'enquête Relance, la situation sur le marché du travail des diplômés de l'option prévention du DEC en sécurité incendie et de l'attestation d'études collégiales (AEC) en sécurité incendie se compare avantageusement à celle de l'ensemble des diplômés de la formation technique, surtout du côté du taux de placement et du taux de chômage. Seul le taux de placement relativement faible dans des emplois en rapport avec la formation vient assombrir quelque peu ce tableau. Cela dit, on peut s'attendre à ce que la situation sur le marché du travail de ces diplômés demeure bonne au cours des prochaines années.

Notons finalement que, si la grande majorité des diplômés du DEP en intervention en sécurité incendie et du DEC en sécurité incendie qui travaillent dans un emploi en rapport avec leur formation occupent des emplois de pompiers, ce n'est le cas que de moins de la moitié de ce type de diplômés de l'AEC en sécurité incendie.

Industries

Selon les données du recensement, environ 90 % des pompiers travaillaient en 2006 dans l'administration publique, principalement dans des municipalités (88 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend de la situation budgétaire des gouvernements locaux, des risques reliés aux incendies et de l'organisation du travail de prévention des incendies.

- Situation budgétaire des gouvernements locaux

Au cours des années 1990, les compressions budgétaires du gouvernement provincial et ses conséquences sur les budgets des municipalités, ont entraîné la stabilité du nombre de pompiers. N'eussent été les craintes des citoyens face à la fermeture de postes de pompiers à proximité de chez eux, leur nombre aurait même pu diminuer. Depuis quelques années années, malgré la situation toujours précaire des finances publiques et les discussions sur le partage des responsabilités entre ces deux paliers de gouvernement a permis d'atténuer les réticences des municipalités à répondre à la demande de meilleurs services de prévention des incendies. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années.

- Risques reliés aux incendies

Les risques associés aux incendies sont très variés. Les pertes de vie et les coûts économiques reliés à la destruction des immeubles, l'évolution des tarifs des assurances et les désastres écologiques sont les plus importants. Selon les statistiques compilées par le ministère de la Sécurité publique du Québec, le nombre d'incendies par habitant est à la baisse et le taux de mortalité attribuable aux incendies se compare avantageusement à celui des autres provinces canadiennes. Par contre, la valeur des pertes matérielles qui en découlent est, elle, nettement plus élevée. En conséquence, les primes d'assurance sont plus élevées au Québec que dans ces provinces.

- Organisation du travail

La valeur des pertes matérielles attribuables aux incendies est particulièrement élevée dans les plus petites municipalités où les services de prévention sont inégaux et assurés essentiellement par des pompiers volontaires, possédant des qualifications jugées insuffisantes par le ministère de la Sécurité publique du Québec. En conséquence, le gouvernement provincial procède actuellement à une réforme de l'organisation des services de prévention des incendies qui s'implantera graduellement au cours des prochaines années. Cette réforme entraînera des modifications notables dans l'organisation de ces services, tant du côté de la formation minimale, de la planification et du partage de services entre les municipalités en milieu rural, que de l'implantation de mesures de prévention. En outre, dans bien des cas, des services de prévention des incendies offerts par des pompiers réguliers ont été fusionnés à des services offerts par des pompiers volontaires. L'harmonisation de ces services favorise la création de postes à temps plein et l'embauche de techniciens en prévention (ou «préventionnistes»).

Par ailleurs, de nombreux intervenants du secteur de la santé favorisent l'utilisation des compétences des pompiers en matière de premiers soins et de secourisme. Ils deviendraient ainsi les premiers répondants en cas d'urgences en attendant l'arrivée des ambulanciers ou des médecins. Comme les pompiers peuvent arriver plus rapidement que les ambulanciers à certains endroits, le Service de sécurité incendie de la ville de Montréal a formé la majorité des pompiers pour assurer ce type de service. Les développements dans ce nouveau créneau d'intervention ne peuvent que favoriser l'emploi dans cette profession.

La prévention prend déjà une grande place dans les fonctions des pompiers. L'éducation populaire, les inspections préventives, l'élaboration de plans d'interventions simulées sont des tâches de plus en plus importantes dans leur travail. Ce rôle prend une importance accrue dans les situations de danger menaçant la sécurité publique, comme les désastres écologiques et les bris d'installations électriques.

Compte tenu de tous ces facteurs, on prévoit que le nombre de pompiers augmentera légèrement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois et exigences

Il s'agit d'un métier très exigeant à tous points de vue : physique, psychologique et mental. Il ne faut pas avoir peur des endroits fermés et de la noirceur totale, ne pas craindre les hauteurs ni la vue du sang ni des situations parfois tragiques. Les horaires de travail exigent beaucoup de disponibilité et peuvent nuire à la vie familiale. En effet, les pompiers peuvent travailler successivement le jour, le soir, la nuit et les week-ends. C'est un travail dangereux, qui peut créer du stress et de l'angoisse aux proches. Par contre, ce travail est très valorisant et le climat de travail est très chaleureux.

Selon les données des recensements, les femmes n'occupaient que 3,6 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en légère hausse depuis 1991 (1,4 %). Cette proportion ne devrait guère augmenter au cours des prochaines années, puisqu'elles représentent moins de 5 % des diplômés du DEC et du DEP en sécurité incendie. Cela dit, les principaux services des incendies, dont le Service de sécurité incendie de Montréal, tentent de promouvoir la profession auprès des jeunes femmes dans le milieu scolaire et ont révisé récemment leurs systèmes d'évaluation des candidatures pour qu'ils correspondent davantage aux tâches concrètes des pompiers. On espère que ces nouveaux systèmes, tout en demeurant identiques pour les hommes et les femmes, permettront à plus de femmes de pouvoir accéder aux postes vacants. Jusqu'à maintenant, ces initiatives n'ont toutefois entraîné aucun changement concret à cet égard.

Comme ce groupe professionnel exclut les pompiers volontaires qui occupent en général des emplois dans d'autres professions, il n'est pas étonnant de constater que, selon les données du recensement de 2006, environ 72 % des pompiers travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour la moyenne des professions (53 %). De même, l'absence totale de travailleurs autonomes dans cette profession n'étonne pas.

Études et formation

La formation minimale exigée par la réglementation gouvernementale pour accéder à cette profession dépend de la taille de la municipalité d'embauche :

- pour les plus petites municipalités, soit de moins de 25 000 habitants, il faut réussir un programme de formation de 275 heures (Pompier I). Ce programme peut être suivi en cours d'emploi. On doit aussi noter que les postes offerts dans les petites municipalités sont en général à temps partiel (pompiers «volontaires»);

- pour les municipalités de 25 000 à 200 000 habitants, on exige en plus un autre programme de formation de 120 heures (Pompier II). Ce programme peut aussi être suivi en cours d'emploi et mène également en grande majorité à des postes à temps partiel;

- pour les municipalités de plus de 200 000 habitants, on exige au moins un diplôme d'études professionnelles (DEP) en intervention en sécurité incendie.

Dans les faits, les plus grandes municipalités exigent en plus l'attestation d'études collégiales (AEC) en sécurité incendie ou même le diplôme d'études collégiales (DEC) en sécurité incendie. Notons que le DEP en intervention en sécurité incendie est un préalable au DEC et représente en quelque sorte la première année de l'option prévention du DEC en sécurité incendie. Ainsi, la durée totale de cette formation est de trois ans, un an pour le DEP et deux ans pour le DEC. Ces programmes sont contingentés. Les conditions d'admission comprennent des tests et des examens rigoureux.

D'autres programmes de formation de l'École nationale des pompiers du Québec sont exigés pour accéder à des postes d'officiers (qui font aussi partie de la présente profession). L'École offre aussi des programmes de perfectionnement.

Références utiles

École nationale des pompiers du Québec
http://www.ecoledespompiers.qc.ca

Institut de protection contre les incendies du Québec (IPIQ)
http://www.cslaval.qc.ca/IPIQ/

Collège Montmorency
Programme de sécurité incendie :
http://www.cmontmorency.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=166&Itemid=284
Département de sécurité incendie :
http://www.cmontmorency.qc.ca/sdp/incendie/

Association des pompiers instructeurs du Québec
http://www.lapiq.org/

Ministère de la Sécurité publique, Incendie
http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/index.php?id=794

Association des techniciens en prévention incendie du Québec (ATPIQ)
http://www.atpiq.org/

Le site Internet des services incendies du Québec
http://www.incendie.com/ 

Considérations importantes

Compte tenu des craintes des citoyens face à la fermeture de postes de pompiers à proximité de chez eux et de la réorganisation des services de prévention des incendies, le nombre de pompiers devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Cette profession attire énormément de candidats. D'ailleurs, seule une faible minorité des candidats sont admis au DEP en intervention en sécurité incendie, en raison du contingentement de ce programme et de son processus de sélection fort exigeant.

Les horaires de travail exigent beaucoup de disponibilité et peuvent nuire à la vie familiale. C'est un travail dangereux, qui peut créer du stress et de l'angoisse aux proches. Par contre, ce travail est très valorisant et le climat de travail est très chaleureux.

6262 - Pompiers/pompières
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 6262 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 5 050 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 20 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 0,8 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 40 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 200 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 240 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 6262 Ensemble des
professions
Hommes 96,4 % 52,7 %
Femmes 3,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 6262 Ensemble des
professions
15- 24 ans 8,6 % 14,1 %
25- 44 ans 65,6 % 45,1 %
45- 64 ans 25,9 % 38,8 %
65 ans et plus 0,0 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 6262 Ensemble des
professions
Plein temps 90,1 % 79,2 %
Temps partiel 9,9 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
6262 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 72,2 % 53,2 %
Moyen 65 774 45 157
0 à 19 999 $ 2,0 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 20,7 % 52,4 %
50 000 $ et plus 77,3 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
6262 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 2,9 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 11,6 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 81,8 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 3,6 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 6262 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,0 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,4 % 2,5 %
Capitale-Nationale 7,3 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 3,2 % 5,4 %
Estrie 2,7 % 3,9 %
Centre-du-Québec 1,7 % 2,9 %
Montérégie 27,1 % 18,7 %
Montréal 13,4 % 24,1 %
Laval 7,1 % 5,0 %
Lanaudière 9,7 % 5,8 %
Laurentides 13,8 % 7,0 %
Outaouais 4,7 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,8 % 1,8 %
Mauricie 1,3 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 4,7 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 2,0 % 1,7 %


6262 Ensemble des
professions
Travail autonome 0,0 % 11,2 %


6262 Ensemble des
professions
Immigration 1,2 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi (%) (%)
Administration publique 90,4
- locale 88,5