Agents et courtiers d'assurance

6231 - Agents/agentes et courtiers/courtières d'assurance
Textes de la profession

Nature du travail

Les agents et les courtiers d'assurance vendent de l'assurance-vie, de l'assurance automobile, de l'assurance sur les biens, de l'assurance-maladie et d'autres types d'assurance à des particuliers, des entreprises et des établissements publics.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :

http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=6231 

Exemples de titres professionnels

Agent d'assurance;
courtier d'assurance;
représentant en assurances.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : février 2011)

Au cours des dernières années, le nombre d'agents et courtiers d'assurance est resté à peu près stable. Malgré le bon niveau de croissance du marché des assurances, l'informatisation des procédures reliées à l'émission de la police et à l'établissement de la grille de paiement a éliminé les possibilités d'augmentation de l'emploi dans cette profession. Compte tenu des effets de l'utilisation croissante d'Internet par la population, leur nombre devrait continuer à demeurer assez stable au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront essentiellement des postes qui seront libérés par les agents et courtiers d'assurance qui prendront leur retraite, qui s'orienteront vers d'autres professions ou qui obtiendront des promotions à des postes de gestion.

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront surtout accessibles aux personnes qui satisfont aux exigences de l'Autorité des marchés financiers (voir la section Formation) et, dans une moindre mesure, aux quelques agents et courtiers expérimentés en chômage. En effet, malgré l'absence de croissance observée au cours des dernières années, le taux de chômage est très faible dans cette profession, même si le nombre de bénéficiaires de l'assurance-emploi a presque doublé depuis 2008. Un certain nombre de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux conditions d'accès à la profession. En effet, quoique nettement moins élevée que dans l'ensemble des professions (9 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

Le diplôme d'études collégiales (DEC) en conseil en assurances et en services financiers représente un atout de plus en plus important pour accéder à cette profession. Ainsi, il n'est pas étonnant de constater que la situation sur le marché du travail des diplômés de ce programme est habituellement excellente. Alors que la grande majorité des emplois considérés en rapport avec leur formation par ces diplômés étaient dans la profession agents et courtiers d'assurance jusqu'en 2004, ils se sont par la suite (2005 à 2009) partagés assez également entre cette profession (6231), les experts en sinistres (1233) et, dans une moindre mesure, les assureurs (1234).

Quoique important, le bassin de main-d'œuvre formé des diplômés de ce DEC est en moyenne cinq à six fois plus petit que celui formé par les diplômés des attestations d'études collégiales (AEC) liées au DEC en conseil en assurances et en services financiers. Si la situation sur le marché du travail de ces diplômés est un peu moins bonne que celle des diplômés du DEC en raison d'un taux de chômage plus élevé, elle demeure tout à fait satisfaisante. Plus de la moitié de ces diplômés des promotions de 2007 à 2009 travaillant dans des emplois en rapport avec leur formation occupaient des postes d'agents et courtiers d'assurance (6231), plus de 20 % des postes d'experts en sinistres (1233) et moins de 10 % d'assureurs (1234).

Industries

Selon les données du recensement, environ 94 % des agents et courtiers d'assurance travaillaient en 2006 pour des agences et des courtiers d'assurance (57 %) et des sociétés d'assurance (37 %).

Précision

Les agents et les courtiers d'assurance travaillent en assurance de personnes ou en assurance de dommages. L'industrie de l'assurance de personnes offre des produits visant la sécurité financière, tels que l'assurance vie, maladie, dentaire et invalidité, et des régimes de rentes. Ces produits sont offerts sur une base individuelle ou collective. L'assurance de dommages IARD (incendie, automobile, risques divers) protège les biens matériels. Elle comprend l'assurance automobile, l'assurance contre le feu et le vol, l'assurance responsabilité et l'assurance cautionnement.

Selon la Loi sur la distribution de produits et services financiers, tout individu qui offre des produits et services financiers est appelé «représentant». Dans ce groupe professionnel (agents et courtiers d'assurance), on trouve des représentants en assurance de personnes, en assurance collective de personnes et en assurance de dommages. Dans le cadre de cette loi, les titres de courtier et d'agent d'assurance sont utilisés pour différencier les représentants en assurance de dommages qui travaillent pour le compte d'un seul assureur (agents), de ceux qui doivent offrir des produits d'assurance de dommages de plusieurs assureurs (courtiers).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend principalement des tendances dans l'industrie de l'assurance et des changements technologiques.

- Assurances de dommages

Le marché des assurances de dommages IARD est composé de l'assurance automobile (environ 46 % de ce marché au Canada en 2007, selon le document «Assurances de dommages au Canada 2009», produit par le Bureau d'assurance du Canada), de l'assurance de biens personnels et commerciaux (respectivement 17 % et 14 %, pour un total de 31 %), de l'assurance responsabilité (environ 13 %) et des autres produits (environ 10 %).

Le marché de l'assurance automobile dépend principalement de l'évolution du parc automobile. Le nombre de véhicules en circulation au Québec a augmenté de 96 % entre 1978 et 2009, ce qui représente une augmentation moyenne de 2,2 % par année. Ce marché constitue donc une source de croissance importante pour les assureurs IARD et devrait le demeurer. En effet, le nombre de véhicules en circulation au Québec a augmenté encore plus fortement (2,4 % par année) entre 2002 et 2009, même si les prix de l'essence ont connu une hausse de 35 % au cours de la même période, selon les données de la Régie de l'énergie du Québec. Notons que ce marché est partagé au Québec entre la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), pour l'assurance de risques de blessures corporelles, et les sociétés privées, pour les risques de dommages matériels, incluant le vol.

Le marché de l'assurance de biens personnels et commerciaux bénéficie de l'apparition de nouveaux créneaux d'intervention. Par exemple, le domaine informatique fournit de bonnes possibilités du côté de l'assurance contre le trafic et le vol de données informatiques. Cela dit, tout en connaissant une bonne croissance, l'importance relative de l'assurance de biens personnels et commerciaux dans le marché des assurances de dommages IARD a perdu du terrain depuis 1985, quoiqu'on y observe depuis quelques années une forte croissance, entre autres en raison du nombre élevé de sinistres naturels.

Le marché de l'assurance responsabilité est le créneau des assurances de dommages IARD qui a le plus progressé depuis 1985. Même si ce marché demeure loin de l'ampleur qu'il a pris aux États-Unis, il n'en demeure pas moins qu'il connaît une forte croissance, par exemple dans les primes pour responsabilité civile en cas de faute professionnelle ou de dommages corporels subis à la suite de l'utilisation de produits ou de service. Les assureurs s'attendent à ce que le marché de l'assurance responsabilité continue à croître fortement à l'avenir.

Les autres créneaux des assurances de dommages IARD ont progressé au même rythme que la moyenne. Il s'agit de catégories spécialisées, comme l'assurance de bris de machinerie, l'assurance maritime et l'assurance aviation.

Globalement, le marché des assurances IARD présente de bonnes perspectives et devrait donc continuer de croître de façon vigoureuse au cours des prochaines années.

- Assurances de personnes

Le marché des assurances de personnes a bénéficié au cours des dernières années de la croissance des dépenses privées pour les services de santé. En effet, selon le document «Tendances des dépenses nationales de santé, 1975 à 2009» publié par l'Institut canadien d'information sur la santé, la part du secteur privé dans les dépenses totales de santé au Québec est passée de moins de 18 % en 1979 à 29 % en 2009, et ce, malgré la mise sur pied du régime d'assurance médicaments en 1997. En plus, la part des sociétés d'assurance dans les dépenses privées de santé au Canada est passée de 29 % à 41 % entre 1988 à 2007. Dit plus simplement, les dépenses de santé dans les sociétés d'assurance ont augmenté en moyenne de 9 % par année au Canada entre 1988 et 2007.

Le vieillissement de la population offrira de bonnes possibilités de croissance pour les assurances de personnes au cours des prochaines années. Non seulement c'est dans ce créneau que les sociétés d'assurance observent les taux de croissance les plus élevés, mais elles développent de plus en plus de produits pour satisfaire à la demande sans cesse croissante dans le domaine de la santé. Par exemple, elles offrent maintenant des produits pour assurer les soins en cas de perte d'autonomie, pour les maladies graves des enfants et pour les maladies infectieuses.

En plus, les compagnies d'assurances ont commencé à offrir des produits adaptés aux besoins des travailleurs autonomes, s'ouvrant ainsi l'accès à un marché prometteur. Le développement de programmes d'assistance, déjà implantés en Europe, pourrait aussi représenter un nouveau créneau à moyen terme. Il s'agit d'offrir des services complémentaires à des assurés, par exemple des services d'assistance juridique ou d'aide de gardiennage et de ménage si l'assuré ou un de ses proches est malade ou est victime d'un accident. Toutefois, la création du régime gouvernemental d'assurance médicaments limite quelque peu les possibilités de croissance de cette industrie. Malgré cela, le marché des assurances de personnes devrait croître fortement au cours des prochaines années.

- Changements technologiques et organisationnels

Cette croissance risque toutefois de pas engendrer de nouveaux emplois pour les agents et les courtiers d'assurance. En effet, de plus en plus de consommateurs utilisent Internet pour s'informer sur les produits d'assurance individuelle, que ce soit en assurance de dommages ou en assurance de personnes. Si peu d'entre eux achètent directement de produits d'assurance par Internet, ils passent de moins en moins de temps avec les agents et courtiers, puisqu'ils ont déjà un bonne idée des produits qu'ils veulent lorsqu'ils communiquent avec eux. En outre, ce type de consommateurs est plus difficile à fidéliser. En effet, il change plus facilement de fournisseur dès qu'il trouve un produit qui lui convient davantage. Puisque ces consommateurs évaluent eux-mêmes les produits d'assurance, ils ont moins besoin des services des courtiers. Ce comportement devrait donc favoriser les sociétés d'assurance au détriment des agences et des courtiers, et les assureurs (voir 1234) davantage que les agents et les courtiers.

En parallèle avec le développement de l'offre de produits d'assurance sur Internet, le milieu de l'assurance a aussi été touché par la forte croissance des assureurs directs, qui font affaire directement avec les consommateurs plutôt que de passer par l'intermédiaire des courtiers. Selon le Regroupement des cabinets de courtage d'assurance du Québec, à peine la moitié des assurances visant les consommateurs sont aujourd'hui distribuées par des courtiers, alors que cette proportion atteignait 85 % il y a 20 ans. Ce facteur aussi favorise davantage la croissance de l'emploi chez les assureurs que chez les agents et les courtiers.

Compte tenu de ces tendances opposées, le nombre d'agents et courtiers d'assurance devrait demeurer assez stable au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 57 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en forte hausse depuis 1991 (38 %). Environ 66 % d'entre eux travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Même si la grande majorité d'entre eux sont salariés, la proportion de travailleurs autonomes était en 2006 légèrement plus élevée chez les agents et courtiers d'assurance (12 %) que pour l'ensemble des professions (11 %). Étant donné qu'une partie de leur rémunération provient de commissions sur les ventes, le revenu annuel peut varier considérablement d'un individu à l'autre, et d'une année à l'autre.

Exigences

Les employeurs recherchent des candidats qui connaissent bien les produits et services offerts par les sociétés d'assurances. Les candidats doivent posséder des connaissances de base en informatique et dans l'utilisation du courrier électronique et d'Internet. L'autonomie, la motivation, la disponibilité, la capacité d'écouter, de communiquer et de négocier, l'aptitude pour le travail d'équipe et le sens du service à la clientèle sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme est presque toujours indispensable.

Études et formation

Pour devenir agent ou courtier d'assurance, il faut obtenir un certificat de l'Autorité des marchés financiers. Pour ce, il faut posséder la formation scolaire pertinente, réussir les examens de l'Autorité et faire un stage. La formation et les examens diffèrent selon la discipline (assurance de personnes, assurance collective de personnes ou assurance de dommages) et la catégorie (assurance de dommages de particuliers ou d'entreprises, régimes d'assurance collective ou de rentes collectives).

La formation minimale pour avoir accès aux examens de l'Autorité des marchés financiers est composée des éléments suivants, selon la discipline et la catégorie :

- un diplôme d'études collégiales (DEC) de n'importe quelle discipline;

- un diplôme d'études secondaires (DES) et 4 ans d'expérience en assurance;

- une attestation d'études collégiales (AEC) en assurance.

Pour plus de précision, consulter la page «La formation minimale» sur le site Internet de l'Autorité des marchés financiers (voir la section Références).

Le DEC en conseil en assurances et en services financiers et les AEC qui lui sont associées représentent un atout : ils préparent bien à l'examen de l'Autorité. Le baccalauréat en administration, option assurance est également accepté comme formation minimale. Les diplômes universitaires pertinents représentent un atout important pour obtenir une promotion dans un poste de supervision ou de gestion.

L'Institut d'assurance du Canada (IAC) et sa division québécoise (l'Institut d'assurance de dommages du Québec) donnent des cours de perfectionnement. Le programme d'Associé fournit une formation technique en assurances IARD (incendie, automobile, risques divers). Pour obtenir le titre d'Associé, l'agent ou le courtier en assurance de dommages doit suivre le profil de cours offert par l'Institut. Ceux qui désirent occuper un poste de direction ont intérêt à suivre le programme de Fellow de l'IAC. Le diplôme d'Associé est un préalable. Pour porter le titre de FIAC, il faut suivre des cours de niveau universitaire. Les cours du programme de Fellow sont donnés par plusieurs universités. L'inscription n'est pas exclusivement réservée aux Associés.

On ne peut exercer à la fois les activités de courtier et d'agent en assurance de dommages.

Références utiles

L'Autorité des marchés financiers
http://www.lautorite.qc.ca/
Devenir un professionnel
http://www.lautorite.qc.ca/fr/devenir-un-professionnel.html

Chambre de la sécurité financière
http://www.chambresf.com/

Chambre de l'assurance de dommages
http://www.chad.qc.ca/

L'Institut d'assurance de dommages du Québec
http://www.iadq.qc.ca/

Institut d'assurance
http://www.insuranceinstitute.ca/Default.aspx?l=French

Bureau d'assurance du Canada (BAC)
http://www.ibc.ca

Regroupement des cabinets de courtage d'assurance du Québec
http://www.rccaq.com/
Site national : http://www.ibac.ca/ 

Considérations importantes

Au cours des prochaines années, les effets de l'utilisation croissante d'Internet par la population devraient annuler la majeure partie des effets de la croissance du marché des assurances. En conséquence, le nombre d'agents et les courtiers d'assurance devrait demeurer assez stable.

Le rehaussement des exigences pour accéder à des postes d'agents et courtiers d'assurance (6231), d'experts en sinistres (1233) et d'assureurs (voir 1234) fait en sorte que la situation sur le marché du travail des diplômés du DEC en conseil en assurances et en services financiers est habituellement excellente.

Les diplômés des attestations d'études collégiales (AEC) liées au DEC en conseil en assurances et en services financiers sont cinq à six fois plus nombreux que les diplômés du DEC. Si leur situation sur le marché du travail est un peu moins bonne que celle des diplômés du DEC, elle demeure tout à fait satisfaisante.

6231 - Agents/agentes et courtiers/courtières d'assurance
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 6231 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 17 250 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 150 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 0,0 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 0 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 600 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 600 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 6231 Ensemble des
professions
Hommes 42,8 % 52,7 %
Femmes 57,2 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 6231 Ensemble des
professions
15- 24 ans 5,2 % 14,1 %
25- 44 ans 45,9 % 45,1 %
45- 64 ans 44,8 % 38,8 %
65 ans et plus 4,0 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 6231 Ensemble des
professions
Plein temps 89,1 % 79,2 %
Temps partiel 10,9 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
6231 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 66,3 % 53,2 %
Moyen 46 480 45 157
0 à 19 999 $ 9,0 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 64,9 % 52,4 %
50 000 $ et plus 26,1 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
6231 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 1,6 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 22,5 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 57,5 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 18,3 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 6231 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,6 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 1,9 % 2,5 %
Capitale-Nationale 13,6 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 10,4 % 5,4 %
Estrie 3,8 % 3,9 %
Centre-du-Québec 2,0 % 2,9 %
Montérégie 18,2 % 18,7 %
Montréal 21,1 % 24,1 %
Laval 4,8 % 5,0 %
Lanaudière 7,1 % 5,8 %
Laurentides 5,4 % 7,0 %
Outaouais 3,2 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 1,9 % 1,8 %
Mauricie 2,6 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 2,8 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,8 % 1,7 %


6231 Ensemble des
professions
Travail autonome 11,9 % 11,2 %


6231 Ensemble des
professions
Immigration 9,0 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi (%) (%)
Sociétés d'assurance et activités connexes 96,7
- agences et courtiers d'assurance 57,2
- sociétés d'assurance 37,1