Techniciens en graphisme
5223 - Techniciens/techniciennes en graphisme
Textes de la profession
Nature du travail
Les techniciens en graphisme collaborent à la conception de projets, interprètent les spécifications conceptuelles ou les esquisses d'un projet, font le montage, la mise en page, le lettrage et préparent les documents de production pour fins d'impression, d'édition électronique ou de production multimédia.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=5223
Exemples de titres professionnels
Infographiste;
peintre de films d'animation;
technicien en conception graphique multimédia;
technicien en dessin animé;
technicien en graphisme.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : janvier 2011)
Au cours des dernières années, le nombre de techniciens en graphisme a augmenté fortement. Leur croissance a été forte surtout dans les services de design et de publicité. Compte tenu des tendances des industries dans lesquelles ils travaillent, on prévoit que le nombre de techniciens en graphisme augmentera de façon notable au cours des prochaines années, mais à un rythme moins rapide qu'auparavant.
Précision
Bien qu'intimement liées, les professions de techniciens en graphisme et de designers graphistes (voir 5241) présentent des caractéristiques bien spécifiques. Comme son nom l'indique, le concepteur graphiste (ou designer graphiste) crée le concept graphique et le réalise parfois. Le technicien en graphisme n'a souvent qu'une formation technique sur l'utilisation des principaux logiciels et n'intervient que pour la réalisation du concept élaboré par le designer graphiste. Dans les deux cas, on utilise aussi le terme «infographiste», puisqu'ils travaillent essentiellement avec des outils informatiques.
Source des débouchés
Quelques débouchés proviendront de l'augmentation de l'emploi. Ils seront proportionnellement peu nombreux à libérer des postes en raison de la retraite. En effet, on retrouve relativement peu de techniciens en graphisme âgés de 55 ans et plus (8 % par rapport à 15 % dans l'ensemble des professions, selon les données du recensement de 2006).
En général, les petites entreprises recherchent surtout des généralistes, c'est-à-dire des personnes capables de travailler avec plusieurs logiciels et de répondre à des besoins différents, tandis que les grandes entreprises recrutent davantage de spécialistes. L'expérience de technicien en graphisme permet d'accéder à des postes de designers graphiques, puis de directeurs artistiques. Elle permet aussi de créer sa propre entreprise.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux diplômés des programmes de formation professionnels et techniques qui mènent à cette profession (voir la section Formation). Quelques débouchés seront pourvus par les techniciens en graphisme expérimentés qui sont en chômage. Peu de débouchés seront pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 relativement faible (7 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions).
Malgré la croissance prévue pour les prochaines années, les candidats à cette profession devront faire face à une très forte concurrence. En effet, la profession de technicien en graphisme attire beaucoup de personnes, surtout pour les postes de salariés. Comme pour plusieurs professions artistiques, ce sont souvent les caractéristiques personnelles et le talent qui permettront aux candidats de réussir. Les personnes qui ne possèdent que les exigences techniques (connaissance des logiciels) éprouveront plus de difficulté à trouver un emploi ou à travailler à leur compte.
Cette concurrence se reflète dans les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Ainsi, la situation sur le marché du travail des finissants du diplôme d'études professionnelles (DEP) en procédés infographiques est moins bonne que celle de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle : taux de placement un peu moins élevé, taux de chômage nettement plus élevé, taux de placement dans des emplois en rapport avec la formation plus faible et salaire plus modeste.
La situation sur le marché du travail des titulaires des diplômes d'études collégiales (DEC) en graphisme, en infographie en préimpression, en intégration multimédia, en dessin animé et en techniques d'animation 3D et de synthèse d'images, et du baccalauréat en arts graphiques (communications graphiques) est meilleure que celles des diplômés du DEP en procédés infographiques, mais un peu moins bonne que celle de l'ensemble des diplômés de la formation technique et du baccalauréat. Si en moyenne autour des deux tiers des diplômés du baccalauréat en arts graphiques et des DEC se retrouvent dans les professions du graphisme (5223 et 5241), environ les trois quarts de ceux du DEC en techniques d'intégration multimédia occupent des postes liées à l'informatique, tels concepteurs et développeurs Web (2175), programmeurs (2174) et personnel technique en informatique (2281, 2282 et 2283).
Quant aux quelque 400 diplômés annuels des attestations d'études collégiales (AEC) liées aux DEC mentionnés plus tôt, leur situation sur le marché du travail varie grandement d'un programme à l'autre. Si elle est acceptable pour les titulaires des AEC liées au DEC en intégration multimédia, elle est en général médiocre pour ceux des AEC liées aux DEC en graphisme, en infographie en préimpression, en dessin animé et en techniques d'animation 3D et de synthèse d'images.
Industries
Selon les données du recensement, environ 36 % des techniciens en graphisme travaillaient en 2006 dans le secteur manufacturier, en premier lieu dans l'impression (29 %) et les enseignes et étalages (4 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans les services de design (16 %), l'édition de journaux, de périodiques, de livres et de répertoires (14 %) et les services de publicité (10 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession varie beaucoup selon les industries.
- Impression et édition
Les industries de l'impression et de l'édition de livres, de revues et de journaux, ont connu de grands changements technologiques au cours des dernières années. La numérisation des documents constitue sans contredit le changement le plus important. Dans un premier temps, la numérisation des documents a grandement accéléré le travail de préimpression. Il a par exemple entraîné la quasi-disparition des compositeurs-typographes (voir 1423), graduellement remplacés par des agents d'éditique, des techniciens en graphisme et des designers graphiques. Dans un deuxième temps, la numérisation a permis de réaliser des produits auparavant impossibles à concevoir et d'améliorer considérablement la qualité graphique des produits d'impression. Elle a donc favorisé l'emploi des membres des professions liées au graphisme, tels les techniciens en graphisme et les designers graphistes. Ainsi, le nombre de techniciens en graphisme a augmenté fortement dans l'imprimerie et l'édition au cours des dernières années.
Même si on prévoit une baisse d'emploi dans les industries de l'imprimerie et de l'édition, l'emploi dans cette profession devrait être moins touché que celui des autres professions de ces industries. En conséquence, on s'attend à ce que le nombre de techniciens en graphisme travaillant dans ces industries augmente tout de même légèrement au cours des prochaines années.
- Services spécialisés de design
D'une industrie de petite taille au début des années 1990, l'industrie des services spécialisés de design est devenue en 2001 le deuxième employeur en importance dans cette profession et l'est demeuré en 2006, selon les données des recensements. L'augmentation spectaculaire de l'emploi dans cette industrie s'explique entre autres par la croissance du multimédia (voir plus loin) et par la numérisation des documents. La numérisation a en effet permis de faciliter la transmission des dossiers graphiques et de sous-traiter les travaux graphiques à des entreprises spécialisées dans le domaine. Notons également que le coût élevé des équipements et logiciels dans le domaine favorise aussi la sous-traitance, surtout lorsque le volume et la fréquence des besoins en documents graphiques ne justifient pas l'embauche d'au moins un technicien en graphisme à temps plein. Selon les données de l'Enquête annuelle sur les industries de services de Statistique Canada, le taux de croissance réel (après inflation) des revenus et des dépenses d'exploitation de cette industrie au Québec a toutefois été bien modeste entre 2003 et 2009, montrant que les principaux effets des facteurs qui expliquent l'augmentation spectaculaire de l'emploi dans cette industrie sont déjà réalisés. En conséquence, cette industrie devrait continuer de connaître une certaine croissance au cours des prochaines années, mais à un rythme bien inférieur à celui observé auparavant.
- Services de publicité
Le niveau d'activité des services de publicité dépend fortement de la croissance économique, de la popularité de la publicité conçue localement et du développement de nouveaux créneaux. La forte augmentation de l'emploi dans ce secteur au cours de la deuxième moitié des années 1990 s'explique d'ailleurs à la fois par la vigueur de la croissance économique et par la hausse de la proportion de la publicité conçue localement, beaucoup mieux adaptée aux caractéristiques des consommateurs québécois.
Le niveau moins élevé de la croissance économique ainsi que la recrudescence du nombre d'adaptations et de traductions de messages publicitaires conçus et même réalisés à l'étranger pourraient expliquer en grande partie la plus faible croissance des revenus et de l'emploi dans cette industrie depuis le tournant du siècle. En fait, le revenu d'exploitation de l'industrie québécoise de la publicité a même diminué d'environ 2 % en termes réels (en tenant compte de l'inflation) entre 2000 et 2009, selon les données de Enquête annuelle sur le secteur des services de publicité et des services connexes de Statistique Canada.
La publicité traditionnelle n'a connu qu'une légère croissance au Canada entre 2000 et 2008, avant de diminuer en 2009 en raison de la récession. Selon les données du Bureau de la publicité interactive du Canada, elle a augmenté légèrement à la télévision (selon d'autres sources, cette croissance serait concentrée dans la télévision spécialisée, stagnant dans la télévision généraliste) et à la radio entre 2000 et 2008 avant la baisse de 2009, mais a commencé à diminuer dès 2005 dans les quotidiens. Par contre, de nouveaux créneaux se sont ouverts graduellement à la publicité : placement de produits (utilisation d'un produit ou apparition d'une marque dans l'action d'un film ou d'une émission de télévision), affichage sur les immeubles, dans les ascenseurs et les toilettes des bars, affichage électronique aux points de vente et dans les endroits publics, percées dans les écoles et les hôpitaux, publicité invisible (où des acteurs vantent un produit ou un service dans des lieux publics), etc. Chacun de ces créneaux exige une approche particulière et vise une clientèle bien définie. La publicité sur Internet et dans les chaînes de télévision spécialisées permet par exemple de toucher des clientèles bien ciblées selon les sites qu'elles visitent et les émissions qu'elles écoutent.
Malgré des taux de croissance spectaculaires, la publicité sur Internet n'a longtemps représenté qu'une proportion négligeable du total des dépenses publicitaires au Canada. Ce n'est plus le cas. Toujours selon les données du Bureau de la publicité interactive du Canada, elle représentait en 2009 plus de 13 % de ce total. Les dépenses publicitaires sur Internet ont ainsi surpassé de 25 % celles consacrées à la radio, se sont approchées à seulement 10 % de celles destinées aux journaux quotidiens et ont atteint près de 60 % de celles transmises par la télévision. Comme la publicité sur Internet possède toujours un fort potentiel de croissance, on s'attend à ce que les dépenses qui y sont consacrées dépassent celles destinées aux journaux quotidiens en 2011 ou 2012.
Face à tous ces facteurs, on prévoit que l'emploi dans les services de publicité augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
- Fabrication d'enseignes
L'industrie des enseignes embauche de moins en moins de peintres d'enseignes. Ils sont remplacés par des infographistes (techniciens ou designers). Encore ici, la technologie numérique comporte des effets opposés. D'une part, cette technologie exige moins de main-d'œuvre pour réaliser les travaux graphiques. D'autre part, elle permet de développer des concepts beaucoup plus élaborés et attrayants. Somme toute, le nombre de techniciens en graphisme qui travaillent dans cette industrie a même augmenté fortement au cours des dernières années. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années.
- Multimédia
Ce qu'on appelle communément le secteur du multimédia est en fait un regroupement d'entreprises et même de fonctions qu'on retrouve dans un large éventail d'industries, dont celles analysées précédemment. Cela dit, le développement du secteur de la «technologie de l'information permettant la manipulation simultanée de sons, d'images et de textes au moyen d'un seul ensemble informatique, et ce, de façon interactive» (définition du secteur du multimédia, Institut de la statistique du Québec) est plus particulièrement associé aux services de télécommunications, aux services informatiques, aux logiciels (y compris les jeux vidéo) et aux services professionnels.
S'il est indéniable que ces industries ont connu une forte croissance au cours des dernières années, il n'en demeure pas moins que cette croissance a davantage bénéficié aux programmeurs, analystes informatiques et concepteurs et techniciens Web (voir 2174, 2171, 2175 et 2281). Du côté des designers graphistes et illustrateurs, la croissance du multimédia semble avoir été indirecte, car elle s'est concrétisée principalement dans les services spécialisés de design.
Au cours des années 1990, le secteur du multimédia a grandement bénéficié des programmes gouvernementaux d'aide à la création d'emplois et du dynamisme des entreprises axées sur le développement de la technologie du Web, tant sur Internet que dans les intranets d'entreprises. À partir de 2001, les entreprises ont diminué fortement leurs investissements en produits multimédias, entraînant une certaine baisse de l'emploi dans ce secteur. La décision du gouvernement provincial en 2003 d'abolir des crédits et des congés d'impôt pour l'établissement de nouvelles entreprises dans un site désigné, par exemple dans la Cité du multimédia, a aussi contribué à limiter les intentions d'investissement dans ce secteur. Notons que les entreprises qui bénéficiaient déjà de ces crédits les conserveront jusqu'à la fin de leurs contrats. Ces contrats prendront fin entre 2010 et 2013. En conséquence, un certain nombre d'entreprises perdront ce financement au cours de notre période de prévision (2010-2014). Même si la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel devrait repartir en hausse, il serait étonnant d'observer au cours des prochaines années une croissance aussi forte des investissements des entreprises en produits multimédias qu'au cours de la deuxième moitié des années 1990.
- Facteurs professionnels
Les tendances récentes se sont accompagnées d'un rehaussement des exigences des employeurs. Les employeurs recherchent en outre des employés plus polyvalents. Cela explique que ces tendances ont favorisé davantage l'emploi des designers graphiques (5241) que celui des techniciens en graphisme (5223). Il devrait en être de même au cours des prochaines années.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre de techniciens en graphisme devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années, mais à un rythme moins rapide qu'auparavant.
Caractéristiques des emplois
Cette profession se caractérise entre autres par la forte présence de travailleurs autonomes. En effet, environ 18 % des techniciens en graphisme étaient des travailleurs autonomes en 2006 (moyenne de 11 % pour l'ensemble des professions). Il peut s'agir autant de nouveaux arrivés sur le marché du travail que d'anciens salariés qui ont décidé de travailler à leur compte. Cette disponibilité de travailleurs autonomes permet aux entreprises de faire appel à des spécialistes pour la réalisation de projets précis. D'autres pigistes polyvalents produisent des dépliants, des journaux, des cartes de visite, des menus, etc.
Notons que le revenu moyen d'emploi des techniciens en graphisme qui travaillent à temps plein et à l'année n'a augmenté que de 7 % entre 1991 et 2006, tandis qu'il augmentait en moyenne de plus de 40 % dans l'ensemble des professions. Cette faible augmentation du revenu d'emploi pourrait s'expliquer par le fait qu'une grande proportion des nouveaux emplois a été créée dans de petites entreprises ou dans le travail autonome. On peut également observer que le secteur de l'imprimerie et de l'édition, qui offre de très bons salaires, embauchait une proportion plus faible de techniciens en graphisme en 2006 (29 %) qu'en 1991 (49 %).
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 47 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en forte hausse depuis 1991 (30 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (32 931 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 67 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année ne s'élevait qu'à 19 488 $.
Exigences
Que ce soit pour travailler à leur compte ou pour offrir leurs services à un employeur, les candidats doivent satisfaire à de nombreuses exigences, adaptées au poste spécifique et au secteur d'embauche. De manière générale, les candidats doivent faire preuve de créativité. La présentation d'un portfolio de leurs réalisations demeure un moyen privilégié de le démontrer. En plus, les candidats doivent maîtriser les concepts de base du dessin et du graphisme, et les principaux logiciels utilisés en infographie, se tenir à jour sur le développement des outils infographiques, être méticuleux, précis et rapides, démontrer des capacités de communication, savoir travailler en équipe (essentiel dans le multimédia) et être capables de produire sous pression pour respecter les échéances de production. Le bilinguisme est de plus en plus demandé, surtout dans les entreprises qui exportent aux États-Unis. Les travailleurs autonomes doivent en plus posséder des notions en planification, en gestion et en administration.
Études et formation
Pour accéder à cette profession, il faut habituellement être titulaire d'un diplôme lié au graphisme. Les principaux programmes dans ce domaine sont :
- le diplôme d'études professionnelles (DEP) en procédés infographiques;
- les diplômes d'études collégiales (DEC) en graphisme, en infographie en préimpression, en intégration multimédia, en dessin animé et en techniques d'animation 3D et de synthèse d'images;
- le baccalauréat en arts graphiques (communications graphiques).
Il existe en outre une foule d'attestations d'études collégiales (AEC) liées au domaine du graphisme et de l'infographie, y compris les nombreux programmes offerts dans les domaines de la conception de jeux vidéo, et du modelage et de l'animation 3D, qui représentent des atouts pour accéder à cette profession.
Une formation en cours d'emploi peut suppléer aux exigences scolaires pour les personnes démontrant des aptitudes techniques, créatives et artistiques.
Références utiles
Société des designers graphiques du Québec
http://www.sdgq.qc.ca/
Alliance numériQC
http://www.alliancenumerique.com/index.aspx
Comité sectoriel de main-d'œuvre en technologies de l'information et des communications
http://www.technocompetences.qc.ca/
Comité sectoriel de main-d'œuvre des communications graphiques du Québec
http://www.impressionsgraphiques.qc.ca/
Considérations importantes
Malgré la croissance notable de l'emploi prévue au cours des prochaines années, les candidats devront faire face à une très forte concurrence en raison de la grande popularité de cette profession. D'ailleurs, la situation sur le marché du travail des diplômés des principaux programmes de formation qui mènent à cette profession est moins bonne que celle de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle et technique.
Ce sont souvent les caractéristiques personnelles, la créativité et le talent qui leur permettront de réussir. Les personnes qui ne possèdent que les exigences techniques (connaissance des logiciels) éprouveront plus de difficulté à trouver un emploi ou à travailler à leur compte.
5223 - Techniciens/techniciennes en graphisme
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 2 550 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 250 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 1,8 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 50 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 45 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 95 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 53,1 % | 52,7 % |
| Femmes | 46,9 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 13,0 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 58,2 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 27,6 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,2 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 88,7 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 11,3 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 66,0 % | 53,2 % |
| Moyen | 32 931 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 18,1 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 68,7 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 13,2 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 3,9 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 16,0 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 69,6 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 10,6 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 5223 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,4 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 1,0 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 11,8 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 6,8 % | 5,4 % |
| Estrie | 3,5 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 2,0 % | 2,9 % |
| Montérégie | 20,1 % | 18,7 % |
| Montréal | 26,8 % | 24,1 % |
| Laval | 5,0 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 6,3 % | 5,8 % |
| Laurentides | 7,9 % | 7,0 % |
| Outaouais | 1,9 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,9 % | 1,8 % |
| Mauricie | 2,3 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 1,5 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,8 % | 1,7 % |
| 5223 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 17,8 % | 11,2 % |
| 5223 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 6,8 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Fabrication | 36,3 | |
| - impression et activités connexes de soutien | 29,3 | |
| Services professionnels, scientifiques et techniques | 29,6 | |
| - services spécialisés de design | 16,0 | |
| - publicité et services connexes | 10,3 | |
| Industrie de l'information et industrie culturelle | 18,3 | |
| - éditeurs de journaux, de périodiques, de livres et de répertoires | 13,8 | |
| Commerce | 5,6 |