Acteurs et comédiens

5135 - Acteurs/actrices et comédiens/comédiennes
Textes de la profession

Nature du travail

Les acteurs et les comédiens interprètent des rôles dans des productions cinématographiques, télévisuelles, théâtrales et radiophoniques pour divertir des auditoires variés. Ce groupe de base comprend les professeurs d'art dramatique.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :

http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=5135

Exemples de titres professionnels

Acteur;
comédien;
narrateur;
professeur d'art dramatique;
professeur de théâtre.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

(Mise à jour : janvier 2011)

Malgré certaines variations annuelles, le nombre d'acteurs et comédiens a augmenté légèrement au cours des dernières années. Ces mouvements s'expliquent surtout par l'évolution de la demande des industries du théâtre, de la télévision et du cinéma, et du financement gouvernemental. Compte tenu du niveau de croissance prévu de la demande totale dans ces industries, le nombre d'acteurs et comédiens devrait continuer à augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en bonne partie des besoins de remplacement des acteurs et comédiens qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. D'autres débouchés s'ajouteront en raison du taux de roulement relativement élevé dans cette profession. En effet, de nombreux acteurs et comédiens quittent cette profession en raison de la précarité des emplois. Comme bien des professions du domaine des arts, le phénomène du cumul d'emplois est fréquent. Ils sont en effet très nombreux à occuper toutes sortes d'emplois pour combler les périodes d'inactivité et les revenus souvent insuffisants de leurs activités dans cette profession. Enfin, d'autres acteurs et comédiens quitteront cette profession pour d'autres professions du milieu des arts, par exemple à des postes administratifs, de producteurs (voir 5131), d'animateurs ou présentateurs à la télévision ou à la radio (voir 5231), de gérants ou de directeurs des arts du spectacle (voir 0512). S'ils possèdent la formation suffisante, ils peuvent aussi accéder à des postes d'enseignants aux niveaux collégial (voir 4131) et universitaire (voir 4121). Notons également que le phénomène de cumul d'emplois se retrouve aussi fréquemment à l'intérieur même de cette profession, par exemple, acteur et professeur d'art dramatique dans une école de théâtre.

Bassin de main-d'œuvre

Un certain nombre de débouchés seront accessibles aux titulaires de diplômes universitaires en art dramatique et en théâtre, aux diplômés collégiaux en interprétation théâtrale et aux finissants des écoles de théâtre et des conservatoires d'art dramatique. Un bon nombre de débouchés seront pourvus par des acteurs et comédiens expérimentés qui sont relativement nombreux en chômage ou dans des emplois qu'ils occupent temporairement en attendant des emplois ou des contrats dans le domaine de l'interprétation ou de la comédie. D'autres le seront par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, quoique légèrement moins élevée que dans l'ensemble des professions (9 % par rapport à 12 % en 2006, selon les données du recensement), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants. Finalement, d'autres débouchés seront pourvus par des autodidactes qui ont parfois suivi des formations privées qui ne débouchent pas nécessairement sur des diplômes reconnus. Reflet de ce phénomène, plus de 50 % des membres de cette profession n'étaient pas titulaires d'un diplôme postsecondaire dans le domaine des arts visuels et d'interprétation (qui comprend le théâtre et l'art dramatique) en 2006, selon les données du recensement.

Comme on peut le constater, cette profession attire énormément de candidats. Il s'agit en effet d'une profession qui donne une image positive, tout en laissant la place à une créativité gratifiante. La concurrence est toutefois féroce. Cette concurrence se reflète de bien des façons. Ainsi, seule une faible minorité des candidats qui se présentent aux auditions des écoles de théâtre reconnues, des cégeps et universités qui offrent des programmes liés à cette profession sont effectivement retenus. En plus, même après avoir franchi cette étape très sélective, l'accès à la profession demeure difficile. En effet, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, le taux de placement en rapport avec la formation des finissants du diplôme d'études collégiales (DEC) en interprétation théâtrale est beaucoup plus faible que la moyenne et leur salaire est habituellement beaucoup moins élevé. Notons toutefois que ce faible taux de placement en emploi relié à la formation peut aussi s'expliquer par le fait que les nouveaux arrivants dans cette profession doivent souvent faire leur preuve dans de petits rôles avant d'être reconnus dans cette profession, processus qui prend généralement quelques années.

Quoique légèrement meilleur, le taux de placement en rapport avec la formation des titulaires d'un baccalauréat ou d'une maîtrise en art dramatique ou en théâtre est, lui aussi, nettement plus faible que la moyenne et leur salaire beaucoup moins élevé.

Signalons finalement qu'aucune donnée ne porte sur la situation sur le marché du travail des finissants du Conservatoire d'art dramatique du Québec et de l'École nationale de théâtre du Canada. Il est donc possible que les programmes offerts par ces écoles soient davantage reconnus par les employeurs.

Autre exemple de la forte concurrence dans cette profession, selon les données du recensement de 2006, environ 43 % des acteurs et comédiens ont eu un revenu d'emploi inférieur à 10 000 $ en 2005, proportion plus de deux fois plus élevée que pour l'ensemble des professions (20 %), et ce, malgré un niveau de scolarité beaucoup plus élevé.

Industries

Selon les données du recensement, environ 72 % des acteurs et comédiens travaillaient en 2006 dans l'industrie des arts, des spectacles et des loisirs, en premier lieu comme artistes indépendants (51 %), mais aussi pour les compagnies de théâtre (17 %). On en trouvait également en nombre significatif dans l'industrie du film et de la vidéo (industrie qui comprend les producteurs privés de téléséries et d'émissions de télévision, 17 %), et, dans une moindre mesure, dans l'enseignement (5 %).

Signalons leur quasi-disparition de l'industrie de radiodiffusion et télédiffusion. Cette quasi-disparition camoufle en fait un déplacement d'emploi de cette industrie vers celle du film et de la vidéo, industrie dans laquelle on retrouve les producteurs privés d'émissions de télévision, fortement avantagés par les politiques gouvernementales de financement des émissions de télévision. D'ailleurs, pendant que la proportion d'acteurs et comédiens passait de 11 % à 3 % entre 1991 et 2006 dans l'industrie de la télédiffusion, elle augmentait de 9 % à 17 % dans celle du film et de la vidéo.

Tendances

Compte tenu de la répartition industrielle des emplois, on voit que l'évolution de l'emploi dans cette profession dépend en premier lieu des tendances qui touchent les industries du théâtre, du film et de l'enregistrement sonore, et de la télédiffusion.

- Théâtre

Malgré la concurrence croissante des formes de divertissements à domicile (jeux vidéo, multiplication des chaînes spécialisées, vidéos, etc.), du cinéma et des autres types de spectacles, l'industrie du théâtre a connu une forte croissance jusqu'en 2002-2003, puis a perdu une part de sa popularité par la suite. En effet, le nombre de spectateurs de pièces de théâtre a presque doublé entre 1994-1995 et 2002-2003, avant de diminuer de plus de 30 % entre ce sommet et 2005-2006, pour repartir en hausse entre cette année et 2008-2009, selon les «Statistiques principales des organismes de production en théâtre, soutenus par le Conseil des arts et des lettres du Québec» diffusées annuellement par l'Institut de la statistique du Québec. Si ces nombreux rebondissements ont bien sûr influencé l'emploi dans cette profession, ils rendent hasardeuses les prévisions pour les prochaines années. Cela dit, comme la tendance à long terme montre tout de même une hausse de la fréquentation des pièces de théâtre, on s'attend à ce que le nombre d'acteurs et comédiens dans l'industrie du théâtre augmente quelque peu au cours des prochaines années.

Les dépenses réelles (après inflation) liées aux activités théâtrales provenant de l'administration publique québécoise ont augmenté fortement entre 1994-1995 et 2000-2001 (près de 8 % par année) pour ensuite progresser plus modérément (moins de 1 % par année jusqu'en 2008-2009), selon les données de l'Institut de la statistique du Québec. Étant donné que les priorités gouvernementales sont concentrées dans le secteur de la santé, les perspectives pour les prochaines années semblent plutôt mitigées de ce côté.

- Industries du film et de l'enregistrement sonore

L'emploi dans l'industrie du film et de l'enregistrement sonore a augmenté en flèche au cours de la deuxième moitié des années 1990. Cette augmentation s'explique surtout par la tendance à la sous-traitance de la production des émissions de télévision, par la forte croissance de la production étrangère de téléfilms, de téléséries et de films au Québec, par la popularité des films québécois et par le développement de nouveaux créneaux.

En créant des programmes qui ne subventionnent que les émissions de télévision produites par les producteurs privés, les gouvernements ont entraîné un fort mouvement de sous-traitance qui a débouché sur un déplacement des emplois provenant de l'industrie de la télédiffusion vers celle du film et de l'enregistrement sonore. Ce mouvement de sous-traitance a produit ses effets les plus importants au cours de la deuxième moitié des années 1990. D'ailleurs, l'emploi dans les industries du film et de l'enregistrement sonore n'a augmenté que légèrement depuis 2000. Comme on prévoit la création de quelques nouvelles chaînes au cours des prochaines années, ces industries devraient donc encore bénéficier quelque peu de la tendance à la sous-traitance, mais moins qu'auparavant.

Même si l'assistance aux projections de films québécois a triplé entre 2000 et 2009, elle varie considérablement d'une année à l'autre. En effet, la popularité de ce type de production dépend beaucoup de la faveur du public pour chaque production. Le succès d'une seule production peut parfois modifier complètement les résultats annuels de l'ensemble des films québécois. Il est en conséquence très difficile de prévoir si la hausse de la popularité des films québécois se maintiendra. Notons finalement que la production de films québécois, quoique prestigieuse et très médiatisée, génère relativement peu d'emplois et n'influence donc que légèrement l'emploi dans cette industrie et dans cette profession.

Finalement, cette industrie bénéficie aussi du développement de nouveaux créneaux, telle la production de segments filmés incorporés à des sites Internet et à des jeux ou didacticiels vidéo. Dans l'ensemble, ces facteurs devraient permettre le maintien actuel du niveau d'emploi dans les industries du film et de l'enregistrement sonore.

- Industrie de la télédiffusion

Comme mentionné plus tôt, une grande part du développement de l'industrie de la télédiffusion se réalise en sous-traitance dans l'industrie du film et de l'enregistrement sonore. Seule la forte augmentation du nombre de chaînes spécialisées favorise légèrement la création d'emplois dans cette industrie. D'ailleurs, les recettes réelles d'exploitation (après inflation) de la télévision traditionnelle privée ont diminué de près de 15 % au Canada et de près de 20 % au Québec entre 2000 et 2009, pendant qu'elles doublaient dans la télévision payante et spécialisée au Canada (donnée non disponible pour le Québec), selon les données de Statistique Canada. On ne peut donc pas s'attendre à ce que cette industrie contribue beaucoup à la croissance de l'emploi dans cette profession au cours des prochaines années.

- Doublage

Selon l'étude « L'industrie du doublage au Québec : État des lieux (1998-2006) » diffusée en 2008 par la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC), les cachets des acteurs et comédiens provenant du doublage étaient en 2006 à peine inférieurs à ceux provenant du cinéma. Si les contrats de doublage de productions cinématographiques comptaient pour plus de 60 % de tous contrats de doublage en 1998, selon les données de l'Institut de la statistique du Québec, ils représentaient en moyenne à peine un peu plus du tiers de ces contrats en 2009-2010, tandis que la valeur des contrats de doublage de productions télévisuelles n'était plus que légèrement inférieure à 60 % du total et celle de productions vidéo approchait 10 %.

Si la valeur réelle (après inflation) des contrats de doublage a plus que doublé entre 1998 et 2008, cette croissance fut répartie très inégalement entre les types de doublage. Ainsi, la valeur réelle des contrats de doublage de productions cinématographiques a augmenté d'à peine un peu plus de 10 % , tandis que celle des productions télévisuelles a presque quadruplé, sûrement en raison de la forte augmentation du nombre de chaînes spécialisées, et celle de productions vidéo était six fois plus élevée.

Cela dit, le gros de cette croissance a été observé entre 1998 et 2002. Si la valeur réelle des contrats de doublage a continué à augmenter par la suite, ce fut à un rythme beaucoup moins spectaculaire. On peut donc s'attendre à ce que l'augmentation de la demande de doublage se poursuive au cours des prochaines années, mais qu'elle avantage moins la croissance de l'emploi dans cette profession que par le passé.

Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on prévoit que le nombre d'acteurs et comédiens augmentera légèrement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Comme de nombreux acteurs et comédiens doivent cumuler des emplois pour gagner leur vie, il est important de souligner que les données de la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concernent que les personnes dont la principale profession était acteur ou comédien lors de la semaine où s'est tenu le recensement en 2006 ou lors des semaines de références de l'Enquête (mensuelle) sur la population active (EPA). Elles ne touchent pas les nombreux acteurs et comédiens qui exerçaient une autre profession lors de ces semaines. Les données sur ces personnes sont plutôt comprises dans les professions qu'ils occupaient à ce moment.

En plus, la donnée sur le revenu annuel d'emploi (26 177 $) ne concerne que les 14 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 22 489 $. Il faut aussi comprendre que ces revenus incluent les sommes reçues en occupant des emplois dans d'autres professions l'année précédant le recensement. Notons en plus que les acteurs et comédiens sont souvent payés au moyen de cachets qui ne leur permettent pas de toucher de prestations d'assurance-emploi quand ils sont sans travail. D'ailleurs, près de la moitié (49 %) des acteurs et comédiens étaient travailleurs autonomes en 2006, proportion plus de quatre fois plus élevée que dans l'ensemble des professions (11 %). Autre reflet de la précarité de l'emploi dans cette profession, plus de la moitié (59 %) d'entre eux travaillaient surtout à temps partiel en 2005, classant à ce chapitre cette profession au neuvième rang des 520 professions inventoriées dans Emploi-Avenir Québec. Mentionnons également que les femmes occupaient environ 46 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en baisse légère depuis 1991 (49 %).

Exigences

Outre l'atout que représente la formation scolaire, l'accès à cette profession dépend essentiellement des caractéristiques individuelles des candidats. Les compétences les plus importantes sont sans conteste la créativité, le talent, la sensibilité, le sens de l'observation, la persévérance et l'originalité. Il est souvent essentiel de posséder une bonne culture générale. Les aptitudes à négocier et à promouvoir ses réalisations font augmenter les chances de succès.

Études et formation

Même s'il est toujours possible d'accéder à cette profession sans formation spécifique, le diplôme d'études collégiales (DEC) en interprétation théâtrale, le baccalauréat en art dramatique ou en théâtre ou toute autre formation dans ces domaines, dont celles offertes par le Conservatoire d'art dramatique du Québec et l'École nationale de théâtre du Canada, représentent un atout important. Outre l'importance manifeste des connaissances et aptitudes acquises grâce à ces formations, elles permettent également à leurs diplômés de se développer un solide réseau de contacts. En effet, les premières relations, établies grâce à des professeurs, à des pairs ou à d'autres personnes, sont d'une importance capitale dans le milieu artistique.

Les aptitudes démontrées à l'occasion d'une audition ou de rôles précédents constituent le principal critère d'embauche.

Références utiles

Conseil québécois du théâtre
http://www.cqt.ca/

Union des artistes
http://www.uniondesartistes.com/

Le Mouvement pour les arts et les lettres
http://www.mal.qc.ca/

Ministère de la Culture et des Communications
http://www.mcccf.gouv.qc.ca/

Conseil des arts et des lettres du Québec
http://www.calq.gouv.qc.ca/

Conseil des arts du Canada
http://www.conseildesarts.ca/

Conseil québécois des ressources humaines en culture
http://www.cqrhc.com/

Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec, art dramatique
http://www.conservatoire.gouv.qc.ca
École nationale de théâtre du Canada
http://www.ent-nts.qc.ca/ 

Considérations importantes

Compte tenu du niveau de croissance prévu de la demande totale des industries du théâtre, de la télévision et du cinéma, le nombre d'acteurs et comédiens devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Cette profession attire énormément de candidats. En conséquence, seule une faible minorité des candidats qui se présentent aux auditions des écoles de théâtre reconnues, des cégeps et universités qui offrent des programmes liés à cette profession sont effectivement retenus. En plus de nombreux acteurs et comédiens doivent se contenter d'un revenu très modeste et cumuler des emplois pour gagner leur vie.

5135 - Acteurs/actrices et comédiens/comédiennes
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 5135 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 2 650 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 20 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 0,5 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 15 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 80 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 95 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 5135 Ensemble des
professions
Hommes 54,4 % 52,7 %
Femmes 45,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 5135 Ensemble des
professions
15- 24 ans 10,6 % 14,1 %
25- 44 ans 59,2 % 45,1 %
45- 64 ans 26,4 % 38,8 %
65 ans et plus 3,8 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 5135 Ensemble des
professions
Plein temps 41,1 % 79,2 %
Temps partiel 58,9 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
5135 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 14,7 % 53,2 %
Moyen 26 177 45 157
0 à 19 999 $ 48,6 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 32,4 % 52,4 %
50 000 $ et plus 18,9 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
5135 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 3,1 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 15,5 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 51,6 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 29,8 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 5135 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,4 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,4 % 2,5 %
Capitale-Nationale 5,1 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 0,9 % 5,4 %
Estrie 1,1 % 3,9 %
Centre-du-Québec 0,7 % 2,9 %
Montérégie 14,0 % 18,7 %
Montréal 68,3 % 24,1 %
Laval 1,1 % 5,0 %
Lanaudière 1,6 % 5,8 %
Laurentides 2,4 % 7,0 %
Outaouais 1,8 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,0 % 1,8 %
Mauricie 1,8 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 0,4 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,0 % 1,7 %


5135 Ensemble des
professions
Travail autonome 49,1 % 11,2 %


5135 Ensemble des
professions
Immigration 9,1 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi (%) (%)
Arts, spectacles et loisirs 71,6
- artistes, auteurs et interprètes indépendants 50,8
- compagnies d'arts d'interprétation 16,7
Industrie de l'information et industrie culturelle 20,8
- industries du film et de la vidéo 17,4
Autres établissements d'enseignement et de formation (y compris les écoles d'art dramatique) 3,1