Producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé
5131 - Producteurs/productrices, réalisateurs/réalisatrices, chorégraphes et personnel assimilé
Textes de la profession
Nature du travail
Les producteurs, les réalisateurs, les chorégraphes et personnel assimilé supervisent et coordonnent les aspects techniques et artistiques de la production de films cinématographiques, d'émissions de radio ou de télévision, de danses et de pièces de théâtre.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=5131
Exemples de titres professionnels
Chorégraphe;
cinéaste;
cyberchorégraphe;
directeur artistique;
directeur de la photographie;
metteur en scène - arts de la scène;
monteur de films;
producteur;
producteur audio en multimédia;
producteur de disques;
réalisateur technique;
réalisateur d'émissions de télévision;
réalisateur d'émissions radiophoniques;
réalisateur-producteur.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : décembre 2010)
Au cours des dernières années, le nombre de producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé a augmenté fortement. Cette augmentation s'explique en premier lieu par la forte croissance des industries du film et de la vidéo. Étant donné que la croissance de cette industrie devrait ralentir à l'avenir, on prévoit que le nombre de producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé augmentera de façon notable au cours des prochaines années, mais à un rythme nettement moins rapide qu'auparavant.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des besoins de remplacement des producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. En plus, d'autres membres de cette profession libéreront leur poste pour accéder à des postes de directeurs de l'édition, du cinéma, de la radiotélédiffusion et des arts du spectacle (voir 0512) et d'enseignants au niveau collégial ou à l'université (voir respectivement 4131 et 4121). Par ailleurs, on observe une certaine mobilité entre les diverses spécialités de cette profession (monteurs, directeurs de la photographie, metteurs en scène, réalisateurs et producteurs) et avec d'autres professions reliées aux arts de la scène : acteurs (voir 5135), chanteurs et musiciens (voir 5133), danseurs (voir 5134), etc.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles en premier lieu à des personnes qui possèdent une formation reliée aux communications et aux arts de la scène, jumelée à une vaste expérience dans l'industrie. Cette expérience peut même pallier le manque de formation, puisque à peine le tiers des membres de cette profession étaient titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires dans le domaine arts visuels et d'interprétation, et technologie des communications en 2006, selon les données du recensement. En outre, un bon nombre de débouchés pourront être pourvus par des membres de cette profession en chômage ou par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 un peu plus élevée que dans l'ensemble des professions (13 % par rapport à 12 %).
Industries
Selon les données du recensement, près de 37 % des membres de cette profession travaillaient en 2006 dans les industries du film et de la vidéo, 22 % dans la radiotélévision, 18 % dans les arts d'interprétation (théâtre, danse, musique, humour, etc.), 5 % dans les services de publicité et 3 % dans les services spécialisés de design.
Tendances
Jusqu'en 2005, l'emploi dans cette profession a bénéficié de la croissance des dépenses de consommation dans le secteur des loisirs. La part des dépenses de consommation dans les loisirs (après impôt) est en effet passée de 5,4 % en 1982 à 8,3 % en 2005, avant de se replier à 7,3 % en 2009. Une portion importante de ces dépenses a favorisé l'emploi dans les industries qui embauchent les producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé, soit les industries du film et de l'enregistrement sonore, de la radiotélévision et de la télédiffusion, des arts d'interprétation et, dans une moindre mesure, des services de publicité. En effet, cette profession était en 2006 la plus importante dans les industries de la radiotélévision et du film et de l'enregistrement sonore, au cinquième dans arts d'interprétation et au treizième rang dans les services de publicité, selon les données du recensement.
- Industries du film et de l'enregistrement sonore
L'emploi dans l'industrie du film et de l'enregistrement sonore a augmenté en flèche au cours de la deuxième moitié des années 1990. Cette augmentation s'explique surtout par la tendance à la sous-traitance de la production des émissions de télévision, par la forte croissance de la production étrangère de téléfilms, de téléséries et de films au Québec, par la popularité des films québécois et par le développement de nouveaux créneaux.
En créant des programmes qui ne subventionnent que les émissions de télévision produites par les producteurs privés, les gouvernements ont entraîné un fort mouvement de sous-traitance qui a débouché sur un déplacement des emplois provenant de l'industrie de la télédiffusion vers celle du film et de l'enregistrement sonore. Ce mouvement de sous-traitance a produit ses effets les plus importants au cours de la deuxième moitié des années 1990. D'ailleurs, l'emploi dans les industries du film et de l'enregistrement sonore n'a augmenté que légèrement depuis 2000. Comme on prévoit la création de quelques nouvelles chaînes au cours des prochaines années, ces industries devraient donc encore bénéficier quelque peu de la tendance à la sous-traitance, mais moins qu'auparavant.
La production étrangère de téléfilms, de téléséries et de films au Québec a augmenté très fortement jusqu'en 2003. Les producteurs étrangers étaient attirés par la faiblesse du dollar, le talent et la qualité des techniciens et créateurs d'effets spéciaux locaux et par la diversité de l'architecture et des sites extérieurs du Québec. En raison de la hausse de la valeur du dollar canadien à partir de 2003 et de la forte concurrence mondiale, la valeur des tournages étrangers a depuis diminué de façon importante. Face à cette situation, les gouvernements provincial et fédéral ont eux aussi annoncé une augmentation des crédits d'impôt accordés aux travailleurs des secteurs du cinéma et de la télévision. Par exemple, les dépenses liées au cinéma et aux productions audiovisuelles provenant de l'administration publique québécoise (y compris les dépenses liées à la production télévisuelle indépendante) ont augmenté très fortement entre 1996-1997 et 2008-2009 (environ 7,5 % par année), selon les données de l'Institut de la statistique du Québec. Grâce à l'appui des gouvernements et au maintien de la plupart des atouts qui ont attiré les producteurs étrangers, la production étrangère devrait repartir en hausse, quoique à un rythme beaucoup moins spectaculaire que par le passé.
Même si l'assistance aux projections de films québécois a triplé entre 2000 et 2009, elle varie considérablement d'une année à l'autre. En effet, la popularité de ce type de production dépend beaucoup de la faveur du public pour chaque production. Le succès d'une seule production peut parfois modifier complètement les résultats annuels de l'ensemble des films québécois. Il est en conséquence très difficile de prévoir si la hausse de la popularité des films québécois se maintiendra. Notons finalement que la production de films québécois, quoique prestigieuse et très médiatisée, génère relativement peu d'emplois et n'influence donc que légèrement l'emploi dans cette industrie et dans cette profession.
Finalement, cette industrie bénéficie aussi du développement de nouveaux créneaux, telle la production de segments filmés incorporés à des sites Internet et à des jeux ou didacticiels vidéo. Dans l'ensemble, ces facteurs devraient permettre le maintien actuel du niveau d'emploi dans les industries du film et de l'enregistrement sonore.
- Industrie de la radiodiffusion et de la télédiffusion
Comme mentionné plus tôt, une grande part du développement de l'industrie de la télédiffusion se réalise en sous-traitance dans l'industrie du film et de l'enregistrement sonore. Seule la forte augmentation du nombre de chaînes spécialisées favorise légèrement la création d'emplois dans cette industrie. D'ailleurs, les recettes réelles d'exploitation (après inflation) de la télévision traditionnelle privée ont diminué de près de 15 % au Canada et de près de 20 % au Québec entre 2000 et 2009, pendant qu'elles doublaient dans la télévision payante et spécialisée au Canada (donnée non disponible pour le Québec), selon les données de Statistique Canada. On ne peut donc pas s'attendre à ce que cette industrie contribue beaucoup à la croissance de l'emploi dans cette profession au cours des prochaines années.
Du côté de la radiodiffusion, on a assisté au cours des dernières années à la fusion en un grand réseau de plusieurs stations de radio. Le plus gros de la vague étant derrière nous, l'industrie de la radiodiffusion devrait, elle aussi, connaître plus de stabilité au cours des prochaines années.
- Industrie des arts d'interprétation
Malgré la concurrence croissante des formes de divertissements à domicile (jeux vidéo, multiplication des chaînes spécialisées, vidéos, etc.), l'industrie des arts d'interprétation a connu une certaine croissance au cours des dernières années. Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec, le nombre de représentations et l'assistance aux spectacles de danse, musique, théâtre et variétés (chanson, humour, etc.) a augmenté de façon notable entre 2005 et 2009, y compris lors de cette dernière année au cours de laquelle il y a eu une récession. La grande popularité des nombreux festivals qui se tiennent au Québec n'est sûrement pas étrangère à cette croissance. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années. Cette tendance touchera plus spécifiquement les chorégraphes et les producteurs et metteurs en scène de pièces de théâtre et de spectacles.
- Services de publicité
Le niveau d'activité des services de publicité dépend fortement de la croissance économique, de la popularité de la publicité conçue localement et du développement de nouveaux créneaux. La forte augmentation de l'emploi dans ce secteur au cours de la deuxième moitié des années 1990 s'explique d'ailleurs à la fois par la vigueur de la croissance économique et par la hausse de la proportion de la publicité conçue localement, beaucoup mieux adaptée aux caractéristiques des consommateurs québécois.
Le niveau moins élevé de la croissance économique ainsi que la recrudescence du nombre d'adaptations et de traductions de messages publicitaires conçus et même réalisés à l'étranger pourraient expliquer en grande partie la plus faible croissance des revenus et de l'emploi dans cette industrie depuis le tournant du siècle. En fait, le revenu d'exploitation de l'industrie québécoise de la publicité a même diminué d'environ 2 % en termes réels (en tenant compte de l'inflation) entre 2000 et 2009, selon les données de Enquête annuelle sur le secteur des services de publicité et des services connexes de Statistique Canada.
Les membres de cette profession interviennent surtout dans la réalisation de messages publicitaires destinés à la télévision. Dans ce marché, la multiplication des chaînes spécialisées permet surtout d'augmenter le nombre de diffusions des messages publicitaires déjà produits pour les chaînes traditionnelles. Elle influence donc peu l'emploi dans cette profession. L'éventuelle acceptation par les autorités gouvernementales des demandes de certains diffuseurs d'augmenter le nombre de messages publicitaires pourrait toutefois l'avantager.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on prévoit que le nombre de producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
L'informatisation de la production d'émissions et de films s'accroît progressivement. Ces technologies de pointe touchent directement le travail des monteurs, directeurs de la photographie, réalisateurs et producteurs, que ce soit aux étapes de la planification du tournage, du calcul des coûts de production ou de la réalisation technique du tournage et du montage. Elles ont toutefois peu d'impact sur le travail des metteurs en scènes et chorégraphes.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 34 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991 (35 %). La donnée sur le revenu moyen d'emploi (49 945 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 54 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 28 100 $. Les écarts de revenus entre les mieux et les moins bien rémunérés étaient nettement plus élevés dans cette profession que dans l'ensemble des professions. Le travail autonome y était en 2006 beaucoup plus répandu (38 % par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). Plusieurs membres de cette profession, en particulier les travailleurs autonomes, doivent alterner entre des périodes de travail intensives et d'inactivité. L'exercice de cette profession exige une grande disponibilité.
Exigences
Pour accéder à cette profession, les candidats doivent posséder une bonne culture générale et un sens artistique développé, et faire preuve de beaucoup de créativité, en plus de satisfaire aux exigences techniques et scolaires. Ils doivent également posséder d'excellentes aptitudes en communication, en gestion, en analyse et en résolution de problèmes, et savoir travailler efficacement en équipe. La résistance au stress, le respect des échéances, le leadership, le sens de l'organisation, sens de l'esthétisme et la créativité sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme est habituellement essentiel.
Études et formation
Pour les producteurs, réalisateurs, monteurs et directeurs, un diplôme d'études universitaires ou collégiales dans les arts de la scène, de la radiodiffusion, de la production théâtrale ou de la cinématographie ainsi que de l'expérience dans un poste technique ou de production en cinéma, en radiotélédiffusion ou en théâtre sont habituellement exigés.
Pour les chorégraphes, un diplôme d'études universitaires ou collégiales en danse ou des études dans une école de danse et une solide formation et de l'expérience dans une compagnie de danse sont habituellement exigés.
Références utiles
Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec
http://www.arrq.qc.ca/
Association des producteurs de films et de télévision du Québec
http://www.apftq.qc.ca/fr/
Guilde canadienne des réalisateurs
http://www.dgc.ca/
Ministère de la Culture et des Communications
http://www.mcc.gouv.qc.ca/
Conseil des arts et des lettres du Québec
http://www.calq.gouv.qc.ca/
Conseil des arts du Canada
http://www.conseildesarts.ca/
Regroupement québécois de la danse
http://www.quebecdanse.org
Conseil québécois des ressources humaines en culture
http://www.cqrhc.com/
Conseil québécois du théâtre
http://www.cqt.ca/
Société de développement des entreprises culturelles
http://www.sodec.gouv.qc.ca/
Considérations importantes
Compte tenu du niveau de croissance modéré des industries dans lesquelles ils travaillent, on prévoit que le nombre de producteurs, réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
On observe une certaine mobilité entre les diverses spécialités de cette profession (monteurs, directeurs de la photographie, metteurs en scène, réalisateurs et producteurs) et avec d'autres professions reliées aux arts de la scène : acteurs (voir 5135), chanteurs et musiciens (voir 5133), danseurs (voir 5134), etc.
5131 - Producteurs/productrices, réalisateurs/réalisatrices, chorégraphes et personnel assimilé
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 8 650 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 250 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 1,6 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 150 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 300 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 450 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 66,3 % | 52,7 % |
| Femmes | 33,7 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 5,4 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 57,5 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 35,5 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,7 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 87,0 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 13,0 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 54,1 % | 53,2 % |
| Moyen | 49 945 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 18,6 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 37,3 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 44,1 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 1,8 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 14,5 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 41,5 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 42,2 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 5131 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,4 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 0,7 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 6,9 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 1,7 % | 5,4 % |
| Estrie | 2,7 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 0,9 % | 2,9 % |
| Montérégie | 15,2 % | 18,7 % |
| Montréal | 56,3 % | 24,1 % |
| Laval | 2,3 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 2,7 % | 5,8 % |
| Laurentides | 3,5 % | 7,0 % |
| Outaouais | 3,3 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 0,7 % | 1,8 % |
| Mauricie | 0,7 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 1,3 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,8 % | 1,7 % |
| 5131 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 38,0 % | 11,2 % |
| 5131 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 12,5 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Industrie de l'information et industrie culturelle | 63,1 | |
| - industries du film et de la vidéo | 36,8 | |
| - radiodiffusion et télédiffusion | 20,7 | |
| Arts, spectacles et loisirs | 19,0 | |
| - compagnies d'arts d'interprétation | 9,3 | |
| - artistes, auteurs et interprètes indépendants | 5,3 | |
| - promoteurs (diffuseurs) d'événements artistiques et sportifs et d'événements similaires | 3,3 | |
| Services professionnels, scientifiques et techniques | 10,4 | |
| - publicité et services connexes | 5,1 | |
| - services spécialisés de design | 3,2 |