Journalistes
5123 - Journalistes
Textes de la profession
Nature du travail
Les journalistes recherchent, vérifient, commentent et communiquent des nouvelles et des informations diffusées par les journaux, la télévision, la radio et les autres médias.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP, au :
http://www5.hrsdc.gc.ca/NOC/Francais/CNP/2006/RechercheRapide.aspx?val65=5123
Exemples de titres professionnels
Chroniqueur;
commentateur de nouvelles;
correspondant;
critique de journal;
critique littéraire;
cyberjournaliste;
journaliste;
présentateur de journal télévisé;
rédacteur-reporter;
reporter;
reporter de réseau;
reporter-enquêteur.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : décembre 2010)
Après avoir augmenté jusqu'en 2000, le nombre de journalistes a diminué légèrement par la suite. L'émergence de nouveaux champs d'intervention n'a pas permis de compenser la diminution des emplois dans les secteurs plus traditionnels. Étant donné que le mouvement de regroupements, de fusions et de convergence dans les médias devrait se maintenir, on prévoit que le nombre de journalistes continuera à diminuer légèrement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu du taux de roulement relativement élevé et des postes qui seront libérés par les journalistes qui prendront leur retraite ou qui obtiendront des promotions à des postes de gestion. Le taux de roulement est particulièrement élevé chez les pigistes et les employés temporaires. En plus, un certain nombre de journalistes quittent cette profession pour travailler dans d'autres sphères du monde des communications : relations publiques, attaché de presse, etc. Par ailleurs, le roulement est assez fréquent à l'intérieur même de la profession. Par exemple, de nombreux journalistes débutent leur carrière dans de petits médias et la poursuivent comme pigistes. Une minorité d'entre eux accèdent par la suite à des postes de recherchistes et de généralistes dans de gros médias, puis à des postes plus prestigieux et mieux rémunérés de journalistes spécialisés, chroniqueurs et éditorialistes.
Bassin de main-d'œuvre
Le bassin de main-d'œuvre est relativement vaste. En effet, aucune formation spécifique n'est obligatoire pour devenir journaliste. Toutefois, on exige généralement un baccalauréat, dans toutes sortes de domaines. Les disciplines du domaine des communications et des lettres sont particulièrement pertinentes, mais des formations aussi variées que le droit, les sciences politiques, les sciences économiques et l'histoire peuvent mener à cette profession. Le diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de communication dans les médias peut parfois suffire, surtout s'il est accompagné d'expérience de travail, de bénévolat ou de stages dans des journaux étudiants ou communautaires. Un certain nombre de débouchés seront pourvus par des journalistes expérimentés en chômage. Quelques débouchés devraient finalement être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs. En effet, quoique légèrement moins élevée que dans l'ensemble des professions (11 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.
La majorité des postes qui se libéreront dans les plus gros médias seront accordés aux candidats qui possèdent de l'expérience des plus petits médias ou comme pigistes. Compte tenu du grand attrait exercé par cette profession, la concurrence est féroce pour les postes vacants.
Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, la situation sur le marché du travail des titulaires du DEC en techniques de communication dans les médias, spécialisation en journalisme, présente à la fois des caractéristiques positives et négatives. D'une part, leur taux de chômage est habituellement très faible. De l'autre, leur taux de placement dans un poste à temps plein lié à leur formation est plus faible que celui de l'ensemble des diplômés de la formation technique. Si ceux qui trouvent un emploi en rapport avec leur formation accèdent en grande majorité à des postes de journalistes, environ la moitié des diplômés choisissent de poursuivre leurs études, utilisant leur passage dans ce programme comme passerelle pour accéder à une formation universitaire. Bref, certains employeurs embauchent ces diplômés dès la fin de leurs études, mais d'autres semblent accorder la priorité aux diplômés universitaires ou exiger une expérience préalable aux diplômés collégiaux.
La situation sur le marché du travail des diplômés du baccalauréat et de la maîtrise en communications et journalisme est un peu moins bonne que celle de l'ensemble des diplômés d'un baccalauréat et de la maîtrise. Cette situation n'est toutefois pas vraiment tributaire des perspectives dans cette profession, car moins de 15 % des diplômés du baccalauréat et de la maîtrise occupent des postes de journalistes un an et demi après la fin de leurs études. Ils sont environ trois fois plus nombreux (plus de 45 %) à occuper des postes de professionnels des relations publiques et des communications (voir 5124). En plus, leur situation pourrait toutefois se détériorer au cours des prochaines années. En effet, le nombre d'étudiants du baccalauréat en communications et journalisme a augmenté d'environ 20 % entre 2003 et 2008. Ils seront donc plus nombreux à se concurrencer pour un nombre de postes disponibles qui augmentera beaucoup moins rapidement.
Industries
Selon les données du recensement, environ 41 % des journalistes travaillaient en 2006 dans l'industrie de l'édition de journaux, de périodiques, de livres et de répertoires et environ 35 % dans la radiotélévision. On en trouvait également en nombre significatif dans les industries du film et de la vidéo (6 %) et comme journalistes indépendants (6 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend de nombreuses tendances opposées.
- Regroupements, fusions et convergence
On a assisté au cours des dernières années à des changements qui ont entraîné de nombreuses abolitions de postes : regroupements dans les médias écrits régionaux, fusions des services de nouvelles à la radio, postes libérés par des retraites non comblées, etc. Le mouvement de convergence qu'on observe dans les médias, c'est-à-dire l'acquisition par une même société de diverses entreprises de médias différents, par exemple de journaux, de revues, sites Internet et de chaînes de radio et de télévision, désavantage également la création de postes de journalistes et de recherchistes. Ce mouvement fait toutefois l'objet de nombreuses critiques dans la population. Les gouvernements étudient d'ailleurs la situation et pourraient légiférer pour encadrer et même interdire certaines fusions qui mettent en danger la libre circulation des idées et opinions, et donc le droit de la population à une information objective et de sources variées. Cela dit, devant les difficultés auxquels les médias font face (voir plus loin), cette tendance devrait à tout le moins se maintenir au cours des prochaines années, désavantageant l'emploi dans cette profession.
- Lecture de journaux et de revues
Selon les «Statistiques principales de la culture et des communications» de l'Institut de la statistique du Québec, le taux de participation de la population à la lecture de journaux et de revues a diminué considérablement au cours des dernières années. Entre 1994 et 2004, ce taux est passé de 77 % à 66 % pour les journaux et de 63 % à 53 % pour les revues. Si ce taux a diminué dans toutes les catégories de lectorat selon le sexe, l'âge, la langue parlée et la scolarité, il est encore plus inquiétant de constater que cette baisse a été la plus forte chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, leur taux de participation à la lecture de journaux et de revues passant de 74 % à 55 % pour les journaux et de 75 % à 50 % pour les revues. Les données de l'Enquête sur les dépenses des ménages de Statistique Canada vont dans le même sens, en nous indiquant que les dépenses moyennes réelles (après inflation) des ménages consacrées à l'achat de journaux ont diminué de plus de 25 % entre 2001 et 2007. Elles montrent aussi un fort potentiel d'aggravation pour les prochaines années, puisque les jeunes de moins de 30 ans ont dépensé en 2007 près de 4 fois moins d'argent pour l'achat de journaux que les personnes âgées de 65 ans et plus.
Même si le taux de participation de la population à la lecture de journaux et de revues a diminué considérablement et que deux journaux gratuits ont fait leur apparition au cours de cette période, le tirage hebdomadaire des quotidiens payants québécois s'est maintenu au cours des dix dernières années (1999 à 2008), selon les données de l'Audit Bureau of Circulation (ABC). Cette stabilité est toutefois bien fragile. D'une part, elle n'a pu être atteinte qu'en raison de l'augmentation de la population. Elle reflète donc la baisse de lecture. D'autre part, la popularité croissante de l'information diffusée sur Internet, que ce soit par des journalistes ou des citoyens, représente une concurrence croissante pour les quotidiens, surtout auprès de la clientèle la plus jeune. Cette concurrence ne pourra que s'accentuer au cours des prochaines années et menacera encore plus la viabilité des quotidiens payants.
Cette tendance se reflète dans les données de Statistique Canada. En effet, les revenus d'exploitation réels (après inflation) des éditeurs de journaux du Québec ont diminué de près de 10 % entre 2008 et 2009. Bien qu'une partie de cette décroissance soit due à la récession, elle s'explique aussi par la baisse de popularité de la lecture de journaux et revues. Les prochaines données de Statistique Canada permettront de mieux quantifier les effets spécifiques de la baisse de popularité de la lecture de journaux et revues.
- Nouveaux créneaux
L'ouverture de chaînes de télévision spécialisées, le développement de médias spécialisés et de nouveaux modes de diffusion de l'information et la demande sans cesse croissante d'information a permis la création de nombreux postes de journalistes, recherchistes et présentateurs.
Face à la baisse de tirage et de popularité des journaux traditionnels, la plupart des entreprises d'information gèrent maintenant un site Internet. Elles visent, d'une part, à rejoindre la clientèle qui a délaissé la copie papier et, d'autre part, à développer de nouvelles sources de revenus, que ce soit par la publicité, les abonnements ou les services de consultation d'archives. En plus de diffuser le contenu du journal et ses archives, ces sites présentent fréquemment du contenu original, tels des blogues et carnets de chroniqueurs ou de journalistes vedettes. Certains de ces sites offrent aussi l'accès à des dossiers plus étoffés, payants ou non. De même, de nombreuses organisations diffusent sur Internet des revues de presse, souvent spécialisées sur des thèmes précis.
Les entreprises, les gouvernements et le public démontrent une soif insatiable d'information. Les compétences des journalistes sont de plus en plus sollicitées pour effectuer des recherches spécifiques comme courtiers d'information. À cheval entre les fonctions des documentalistes, des agents d'information et des journalistes, le travail de ces courtiers les amène à chercher, vérifier, compiler et réorganiser l'information en fonction des besoins spécifiques de leurs clients.
Les professions du domaine de l'information sont de moins en moins cloisonnées. S'il est fréquent de voir des membres de toutes sortes de professions, tels des athlètes, des économistes, des médecins et des avocats, écrire des chroniques régulières dans les journaux, il n'est pas plus rare de voir des journalistes écrire des livres, rédiger des textes pour des entreprises, filmer et monter eux-mêmes leurs reportages, traduire des textes ou prendre eux-mêmes les photos qui accompagnent leurs articles.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre de journalistes devrait diminuer légèrement au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 44 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en hausse légère depuis 1991 (40%). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (56 481 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 56 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 31 579 $.
Même si la majorité des journalistes occupent des postes permanents, le nombre d'employés temporaires et de pigistes est assez important. Un même journaliste peut accomplir des piges, comme salarié ou comme travailleur autonome, pour plusieurs journaux et revues. Un autre peut détenir un emploi permanent dans un journal et obtenir des piges à la télévision. Certains développent des spécialités qui leur permettent d'obtenir suffisamment de contrats pour vivre convenablement : agriculture, économie, culture, technologies, etc. Le succès dans cette profession dépend énormément du talent et des caractéristiques personnelles des candidats. Cela dit, la proportion de travailleurs autonomes est beaucoup moins élevée qu'on pourrait le penser. En effet, seulement 15 % des postes de journalistes étaient occupés par des travailleurs autonomes en 2006, soit à peine un peu plus que dans l'ensemble des professions (11 %). En plus, cette proportion aurait diminué entre 1996 et 2006 (de 18 % à 15 %), selon les données des recensements.
Exigences
Pour se démarquer dans ce contexte de forte concurrence, les candidats doivent posséder une excellente culture générale et maîtriser la langue dans laquelle ils écrivent et les techniques d'enquête, d'entrevues et de rédaction. Ils doivent être en mesure d'utiliser les principaux logiciels de rédaction et de recherche sur Internet et le courrier électronique, avoir une grande capacité d'analyse et de synthèse, savoir travailler efficacement en équipe, être autonomes et débrouillards, montrer beaucoup de curiosité et de rigueur, démontrer des aptitudes supérieures en communication et posséder un esprit critique empreint d'honnêteté intellectuelle. Le bilinguisme est essentiel et la connaissance d'une troisième langue constitue un atout. Pour les postes à la radio et à la télévision, les candidats doivent s'exprimer avec clarté et aisance. Le fait de posséder une voix agréable constitue un atout important.
Études et formation
Aucune formation spécifique n'est obligatoire pour devenir journaliste. Toutefois, on exige généralement un baccalauréat, dans toutes sortes de domaines. Les disciplines du domaine des communications et des lettres sont particulièrement pertinentes, mais des formations aussi variées que le droit, les sciences politiques, les sciences économiques et l'histoire peuvent mener à cette profession.
Le diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de communication dans les médias, spécialisation en journalisme peut parfois suffire, surtout s'il est accompagné d'expérience de travail, de bénévolat ou de stages dans des journaux étudiants ou communautaires. Dans certains cas, la présentation d'un portfolio ou d'une cassette de présentation peut s'avérer un atout.
Les baccalauréats en journalisme offerts par l'Université du Québec à Montréal (UQÀM) et par l'Université Concordia, et les certificats de premier et de deuxième cycles en journalisme offerts par de nombreuses universités représentent aussi des atouts importants.
Références utiles
Fédération professionnelle des journalistes du Québec
http://www.fpjq.org/
Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ)
http://www.ajiq.qc.ca
Le Trente, magazine spécialisé en journalisme
http://trente.ca/
Conseil de presse du Québec
http://www.conseildepresse.qc.ca/
Centre d'études sur les médias
http://www.cem.ulaval.ca/
Considérations importantes
La concurrence est très forte pour décrocher un emploi de journaliste, surtout pour les postes permanents.
La situation sur le marché du travail des diplômés du DEC en techniques de communication dans les médias, spécialisation en journalisme, est sous certains aspects meilleure et sous d'autres moins bonne que celle de l'ensemble des diplômés de la formation technique. Celle des diplômés de la formation universitaire en communications et journalisme est aussi un peu moins bonne que la moyenne.
Les professions du domaine de l'information sont de moins en moins cloisonnées.
5123 - Journalistes
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 2 950 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 90 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | -0,4 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | -10 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 80 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 70 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 56,0 % | 52,7 % |
| Femmes | 44,0 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 7,1 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 55,8 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 34,8 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 2,2 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 83,7 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 16,3 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 54,5 % | 53,2 % |
| Moyen | 56 481 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 11,5 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 35,1 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 53,3 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 1,8 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 9,1 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 27,5 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 61,6 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 5123 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,5 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,1 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 11,8 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 2,9 % | 5,4 % |
| Estrie | 3,3 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 1,1 % | 2,9 % |
| Montérégie | 14,4 % | 18,7 % |
| Montréal | 43,8 % | 24,1 % |
| Laval | 2,5 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 2,2 % | 5,8 % |
| Laurentides | 3,3 % | 7,0 % |
| Outaouais | 4,7 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,6 % | 1,8 % |
| Mauricie | 2,5 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 2,1 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,2 % | 1,7 % |
| 5123 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 14,9 % | 11,2 % |
| 5123 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 10,5 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | (%) | (%) |
|---|---|---|
| Industrie de l'information et industrie culturelle | 83,9 | |
| - éditeurs de journaux, de périodiques, de livres et de bases de données | 40,7 | |
| - radiodiffusion et télédiffusion | 33,9 | |
| - industries du film et de la vidéo | 6,0 | |
| Artistes, auteurs et interprètes indépendants (y compris les journalistes indépendants) | 5,6 |