Travailleurs des services communautaires et sociaux

4212 - Travailleurs/travailleuses des services communautaires et sociaux
Textes de la profession

Nature du travail

Les travailleurs des services communautaires et sociaux administrent et mettent en œuvre différents programmes d'assistance sociale et de services communautaires, et aident les clients à régler leurs problèmes personnels et sociaux.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Agent de maintien du revenu;
agent d'indemnisation et d'assistance sociale;
agent du service des anciens combattants;
aide-comportementaliste;
instructeur en dynamique de la vie;
superviseur de centre d'hébergement pour femmes;
travailleur auprès des enfants et des jeunes;
travailleur de halte-accueil;
travailleur des services à la jeunesse;
travailleur des services communautaires;
travailleur des services de développement;
travailleur des services d'intervention d'urgence;
travailleur des services familiaux;
travailleur des services sociaux;
travailleur en assistance financière;
travailleur en développement communautaire;
travailleur en foyer de groupe;
travailleur en réadaptation - services sociaux;
travailleur en santé mentale;
travailleur en toxicomanie.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : janvier 2011)

Au cours des dernières années, le nombre de travailleurs des services communautaires et sociaux a augmenté très fortement. Cette augmentation s'explique par la forte augmentation de l'éventail et de l'intensité des besoins de services sociaux, et par la prise en charge d'une partie croissante de ces besoins par des organismes communautaires. Étant donné que le réseau communautaire est maintenant bien établi, que l'augmentation des dépenses gouvernementales dans le secteur de la santé et des services sociaux devrait favoriser davantage l'embauche de membres d'autres professions et que le nombre de prestataires de la sécurité du revenu devrait continuer à diminuer après la récession de 2009, on prévoit que le nombre de travailleurs des services communautaires et sociaux augmentera fortement au cours des prochaines années, quoique à un rythme nettement moins spectaculaire qu'auparavant.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu de l'augmentation de l'emploi et des besoins de remplacement des travailleurs des services communautaires et sociaux qui prendront leur retraite ou qui accéderont à des emplois dans d'autres professions. En effet, avec la formation adéquate, ils seront assez nombreux à trouver des emplois dans d'autres professions, par exemple dans des postes de travailleurs sociaux (voir 4152). Par ailleurs, le roulement est assez fréquent à l'intérieur même de la profession. Par exemple, de nombreux travailleurs des services communautaires et sociaux débutent leur carrière dans des organismes communautaires pour la poursuivre après quelques années dans des postes mieux rémunérés des secteurs publics et parapublics.

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux diplômés des programmes collégiaux et universitaires liés aux services sociaux, et aux personnes qui possèdent de l'expérience du milieu des services sociaux (voir la section Formation). D'autres postes seront pourvus par des travailleurs des services communautaires et sociaux expérimentés en chômage. Un certain nombre de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux conditions d'accès à la profession. En effet, quoique légèrement moins élevée que dans l'ensemble des professions (8 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

Cette profession attire beaucoup de candidats, mais leur nombre correspond bien aux besoins du marché du travail. Dans l'ensemble, le taux de placement des diplômés des diplômes d'études collégiales (DEC) qui mènent à cette profession (techniques de travail social, d'éducation spécialisée et d'intervention en délinquance) est très bon et leur taux de chômage très faible, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Dans ce contexte, les maisons d'enseignement acceptent de plus en plus de débutants dans ces programmes. Ainsi, leur nombre a augmenté de près de 60 % entre 1999-2000 et 2007-2008, passant d'environ 2100 à plus de 3300. Face à l'excellente situation actuelle des diplômés de ces programmes et à la forte croissance de la demande dans cette profession, le marché du travail semble tout à fait en mesure d'accueillir les diplômés plus nombreux qui termineront ces programmes au cours des prochaines années.

Il faut noter que l'excellente situation sur le marché du travail de ces diplômés n'est pas seulement due aux bonnes perspectives dans cette profession. En effet, entre 2005 et 2009, environ 35 % des diplômés de ces DEC qui ont trouvé un emploi en rapport avec leur formation travaillaient dans d'autres professions que celle-ci, en premier lieu comme éducateurs spécialisés en réadaptation (voir 4215) et dans des postes d'aides-enseignants (6472, probablement pour acquérir de l'expérience avant d'occuper un poste dans la présente profession ou comme éducateur spécialisé), mais aussi dans des emplois d'éducateurs à la petite enfance (voir 4214).

Si la situation sur le marché du travail des diplômés des attestations d'études collégiales (AEC) en techniques de travail social et en techniques d'éducation spécialisée est nettement moins bonne que celle des diplômés des DEC correspondant, celle des diplômés de l'AEC en techniques d'éducation spécialisée est tout de même acceptable, tandis que celle des diplômés de l'AEC en techniques de travail social est habituellement mauvaise. En outre, beaucoup plus de diplômés de l'AEC en techniques d'éducation spécialisée qui ont trouvé un emploi en rapport avec leur formation travaillaient entre 2007 et 2009 comme éducateurs spécialisés en réadaptation (4215) que comme travailleurs des services communautaires et sociaux (4212), tandis que ce fut l'inverse chez les diplômés de l'AEC en techniques de travail social.

Mentionnons finalement que la grande majorité (près de 85 %) des diplômés de l'AEC en techniques d'intervention en délinquance qui ont trouvé un emploi en rapport avec leur formation travaillaient en 2008 et en 2009 comme agents des services correctionnels (6462). Cette AEC ne constitue donc pas une voie valable pour accéder à la présente profession.

Industries

Selon les données du recensement, environ 62 % des travailleurs des services communautaires et sociaux travaillaient en 2006 dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale. Environ 15 % se retrouvaient dans l'administration publique, surtout comme responsables de l'administration des programmes de la sécurité du revenu, principalement dans l'administration provinciale, mais aussi dans l'administration municipale. Aussi, environ 14 % œuvraient dans le secteur des associations, surtout dans les organisations civiques et amicales (8 %) et les organismes d'action sociale (4 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend surtout de la demande de services sociaux, de l'organisation des services dans les secteurs des services sociaux et de l'enseignement, et de la situation économique.

- Demande de services sociaux

Au cours des dernières années, la demande de services sociaux s'est à la fois diversifiée et intensifiée. Du côté des familles, l'intensification de la demande est venue en bonne partie de l'instabilité familiale. Cette instabilité s'est concrétisée par l'augmentation du pourcentage de familles monoparentales et de couples en union de fait qui ont tendance à être moins stables. L'accentuation des cas de pauvreté des enfants et de violence familiale a également entraîné une hausse des besoins de services à l'enfance et aux familles. D'autres facteurs ont également contribué à la hausse de la demande de services sociaux tant dans le secteur de la santé et des services sociaux que chez les organismes communautaires : stress, alcoolisme, toxicomanie, dépendance au jeu, décrochage scolaire, problèmes de comportement, événements traumatiques, etc. Même si certaines de ces dynamiques sont présentes dans la société depuis longtemps, la population est de plus en plus sensibilisée à ces questions et exige par le fait même davantage d'interventions concrètes. Toutes ces tendances devraient se maintenir, sinon s'accélérer, au cours des prochaines années.

- Organisation des services dans le secteur des services sociaux

La prestation de services dans le secteur des services sociaux est partagée entre les membres de nombreuses autres professions : travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs, conseillers familiaux, conseillers d'orientation, etc. En outre, on a observé au cours des dernières années une croissance bien différente de l'emploi entre les organismes responsables de la prestation des services sociaux. Ainsi, même si le nombre de personnes affectées à la prestation de services sociaux dans les établissements publics et parapublics a augmenté, il a crû beaucoup plus fortement dans les organismes communautaires. Cette forte augmentation émane entre autres des investissements importants du gouvernement provincial dans les entreprises de l'économie sociale, souvent spécialisées dans les services auprès de clientèles spécifiques : femmes, enfants, sans-abri, immigrants, etc. Notons que ces organismes embauchent habituellement une proportion plus élevée de travailleurs des services communautaires et sociaux que de membres des autres professions qui interviennent dans le secteur des services sociaux.

La situation fut toutefois bien différente dans les établissements publics et parapublics, selon le document «Planification de la main-d'œuvre dans le secteur des services sociaux et de la santé mentale» du ministère de la Santé et des services sociaux paru en octobre 2004. En effet, si le nombre de techniciens en service social a augmenté légèrement au cours des dernières années dans les établissements du réseau de la santé et des services, le nombre de travailleurs sociaux (voir 4152) a augmenté beaucoup plus rapidement. Malgré ce bémol, l'organisation des services dans le secteur des services sociaux a nettement avantagé la croissance de l'emploi dans cette profession au cours des dernières années.

Ces tendances devraient se modifier quelque peu au cours des prochaines années. D'une part, le réseau communautaire est maintenant bien établi et devrait croître à un rythme un peu moins rapide qu'au cours des dernières années. D'autre part, compte tenu de l'augmentation des dépenses gouvernementales dans le secteur de la santé et des services sociaux, la tendance qui favorise l'embauche de plus de travailleurs sociaux que de techniciens en service social devrait se maintenir, voire s'accentuer.

Finalement, l'adoption en 2009 du projet de loi 21 portant sur la modernisation des pratiques professionnelles en santé mentale et en relations humaines pourrait avantager fortement les membres des ordres professionnels, tels les psychologues, les travailleurs sociaux et les conseillers d'orientation aux dépens des professions non encadrées par des ordres, tels les travailleurs sociaux et communautaires, les techniciens en travail social et les éducateurs spécialisés, car cette loi accorde la réserve de nombreuses activités actuellement non réglementées aux membres de ces ordres. Cela dit, les discussions se poursuivent actuellement pour déterminer si certaines de ces activités pourraient être déléguées à des titulaires de diplômes d'études collégiales (DEC) et à quelles conditions.

Sans être négatives, ces tendances devraient moins favoriser que par le passé la croissance de l'emploi dans cette profession au cours des prochaines années.

- Organisation des services sociaux dans le secteur de l'enseignement

L'organisation des services sociaux dans le secteur de l'enseignement a aussi évolué avec les années. Les compressions budgétaires des années 1990 qui ont entraîné une baisse d'emploi du personnel non enseignant ont aussi incité les gestionnaires du milieu de l'enseignement à embaucher davantage de techniciens en éducation spécialisée que de personnel professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, etc.). Cette tendance s'est d'ailleurs poursuivie au cours des années 2000, période de réinvestissement dans les services sociaux offerts dans le secteur de l'enseignement. Ainsi, le nombre de techniciens en éducation spécialisée (4212) et de préposés aux handicapés (4215) à l'emploi des commissions scolaires a augmenté de plus de 75 % entre 1999-2000 et 2007-2008, selon les données des « Indicateurs de gestion des commissions scolaires » du MELS, tandis que le nombre de postes occupés par les membres du personnel professionnel augmentait moins rapidement (quand même de près de 40 %).

Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années, quoiqu'elle pourrait être modifiée en fonction des conclusions qui découleront des discussions mentionnées dans le paragraphe précédent sur la modernisation des pratiques professionnelles en santé mentale et en relations humaines.

- Situation économique

L'évolution de l'emploi dans l'administration des programmes de la sécurité du revenu dépend principalement du nombre de prestataires de l'assistance-emploi (anciennement aide sociale). Le nombre de ces prestataires a augmenté de plus de 45 % entre 1990 et 1996 pour ensuite diminuer encore plus fortement et se situer en 2009 à son niveau le moins élevé depuis au moins 30 ans. Le nombre d'agents d'aide socio-économique responsables de l'administration des programmes de la sécurité du revenu a connu sensiblement la même évolution, selon les données du Conseil du trésor du Québec. Mis à part certains changements administratifs et législatifs, le nombre de prestataires varie principalement en fonction de la situation économique.

Si la récession de 2009 a entraîné une légère hausse du nombre de prestataires de l'assistance-emploi et par conséquent du nombre d'agents d'aide socioéconomique, cette hausse devrait se résorber tout au long de notre période de prévision (2010-2014) en raison de la reprise économique.

Compte tenu de l'ensemble de ces tendances, on prévoit que le nombre de travailleurs des services communautaires et sociaux augmentera fortement au cours des prochaines années, quoique à un rythme nettement moins spectaculaire qu'auparavant.

Caractéristiques des emplois

Cette profession connaît un chômage saisonnier assez important en juillet et en août. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est de deux à six fois plus élevé en août que le reste de l'année. Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 74 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en hausse notable depuis 1991 (67 %). La disparité dans les conditions de travail des membres de cette profession se reflète dans les données présentées dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques». Ainsi, la donnée sur le revenu moyen d'emploi (35 272 $) ne concerne que les 52 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 19 830 $. La proportion de travailleurs autonomes était en 2006 nettement plus faible dans cette profession (3 %) que dans l'ensemble des professions (11 %). Notons finalement que ces travailleurs possèdent un niveau de scolarité relativement élevé pour une profession de ce type. En effet, environ 33 % d'entre eux étaient titulaires d'au moins un baccalauréat en 2006. Cette donnée semble confirmer que de nombreux bacheliers débutent leur carrière dans cette profession pour acquérir l'expérience qui leur permettra d'accéder à d'autres professions.

Exigences

Pour exercer cette profession, les candidats doivent aimer travailler avec les gens, faire preuve de créativité et avoir de grandes capacités à communiquer. Ils doivent également avoir de la facilité à travailler en équipe et la capacité à analyser et à résoudre des problèmes. L'empathie, la patience, l'écoute active et la résistance émotionnelle sont les qualités les plus recherchées. La spécialisation dans un domaine précis représente un atout de plus en plus important.

Études et formation

Pour accéder à cette profession, il faut habituellement être titulaire d'un diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de travail social, d'éducation spécialisée ou d'intervention en délinquance, ou d'un baccalauréat dans un domaine lié aux services sociaux, tels le travail social, le service social, la psycho-éducation, la psychologie, la criminologie et la sexologie. Une expérience du milieu des services sociaux en tant que bénévole ou même en tant qu'ex-bénéficiaire, par exemple comme ancien toxicomane, alcoolique ou joueur pathologique, peut dans certains cas suppléer aux exigences scolaires.

Les attestations d'études collégiales (AEC) en techniques de travail social et en techniques d'éducation spécialisée peuvent aussi permettre d'accéder à certains postes dans cette profession.

Références utiles

Comité sectoriel de main-d'œuvre de l'économie sociale et de l'action communautaire

Chantier de l'économie sociale

Association des centres jeunesse du Québec

Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec (ACRDQ)

Considérations importantes

Le nombre de travailleurs des services communautaires et sociaux devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

De nombreux titulaires d'un baccalauréat dans un domaine lié aux services sociaux débutent leur carrière dans cette profession pour acquérir l'expérience qui leur permettra d'accéder à d'autres professions.

Le taux de placement des diplômés des programmes techniques qui mènent à cette profession (travail social, d'éducation spécialisée et d'intervention en délinquance) est très bon et leur taux de chômage très faible.

4212 - Travailleurs/travailleuses des services communautaires et sociaux
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 4212 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 23 700 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 800 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 2,5 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 650 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 700 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 1 350 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 4212 Ensemble des
professions
Hommes 26,4 % 52,7 %
Femmes 73,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 4212 Ensemble des
professions
15- 24 ans 12,2 % 14,1 %
25- 44 ans 49,8 % 45,1 %
45- 64 ans 36,9 % 38,8 %
65 ans et plus 1,2 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 4212 Ensemble des
professions
Plein temps 77,2 % 79,2 %
Temps partiel 22,8 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
4212 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 52,9 % 53,2 %
Moyen 35 272 45 157
0 à 19 999 $ 12,7 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 74,4 % 52,4 %
50 000 $ et plus 13,0 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
4212 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 5,3 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 13,4 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 48,7 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 32,6 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 4212 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 1,7 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 3,7 % 2,5 %
Capitale-Nationale 9,8 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 4,2 % 5,4 %
Estrie 3,7 % 3,9 %
Centre-du-Québec 3,2 % 2,9 %
Montérégie 13,7 % 18,7 %
Montréal 24,2 % 24,1 %
Laval 3,6 % 5,0 %
Lanaudière 6,8 % 5,8 %
Laurentides 6,1 % 7,0 %
Outaouais 4,8 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 2,8 % 1,8 %
Mauricie 4,4 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 3,4 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 3,8 % 1,7 %


4212 Ensemble des
professions
Travail autonome 2,8 % 11,2 %


4212 Ensemble des
professions
Immigration 8,4 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Soins de santé et assistance sociale 62,4 %
- établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes (y compris les Centres jeunesse) 21,9 %
- services individuels et familiaux (y compris la Direction de la protection de la jeunesse, DPJ) 21,1 %
- centres de soins ambulatoires (y compris les CLSC) 5,9 %
- services de réadaptation professionnelle 4,4 %
- hôpitaux 3,8 %
- services communautaires d'alimentation et d'hébergement, services d'urgence et autres secours 3,3 %
Administration publique 14,9 %
- provincial 11,2 %
Organisations civiques et amicales, organismes d'action sociale, fondations et organismes de charité 12,5 %
Services d'enseignement 4,1 %