Psychologues

4151 - Psychologues
Textes de la profession

Nature du travail

Les psychologues évaluent et diagnostiquent les troubles comportementaux, émotionnels et cognitifs de leurs clients, leur donnent des conseils et les traitent. Ils effectuent aussi des recherches et mettent en pratique des théories relatives au comportement et aux processus mentaux. Les psychologues aident leurs clients à acquérir des moyens de maintenir ou d'améliorer leur fonctionnement physique, intellectuel, émotif, social et interpersonnel.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions, il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Psychologue;
psychologue clinicien;
psychologue en psychologie expérimentale;
psychologue en recherche.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes. Ces perspectives ne s'appliquent qu'aux personnes qui satisfont aux exigences de l'Ordre des psychologues du Québec (voir la section Formation).

(Mise à jour : janvier 2011)

Au cours des dernières années, le nombre de psychologues a augmenté fortement. Cette augmentation s'explique principalement par la forte croissance de la sensibilité de la population aux besoins sociaux : vieillissement de la population, santé mentale, stress, croissance personnelle, maintien à domicile, décrochage scolaire, problèmes de comportement, jeu pathologique, itinérance, violence, suicide, exclusion, etc. Cette tendance à la forte augmentation de l'emploi devrait se maintenir au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu des besoins de remplacement des psychologues qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. En effet, l'âge moyen des psychologues est beaucoup plus élevé que celui de l'ensemble des travailleurs. D'ailleurs, la proportion de psychologues âgés de 55 ans et plus était en 2006 nettement plus élevée que dans l'ensemble des professions (26 % par rapport à 15 %, selon les données du recensement). Le taux de roulement semble bien faible, quoique avec la formation adéquate, l'expérience dans cette profession permet d'obtenir des promotions à des postes de gestion et d'accéder à des postes dans de nombreuses professions : médiateur familial (voir 4153), enseignant au collégial (4131), professeur d'université (4121), conseiller d'orientation (voir 4143), conseiller en emploi (voir 4213), conseiller en gestion (voir 1122), spécialiste des ressources humaines (1121), etc.

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles aux personnes qui satisfont aux exigences de l'Ordre des psychologues du Québec (voir la section Formation). Peu de postes seront pourvus par des psychologues expérimentés en chômage, puisque le taux de chômage est presque inexistant dans cette profession. Un certain nombre de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences de l'Ordre. En effet, quoique moins élevée que dans l'ensemble des professions (7 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants. Cette proportion pourrait augmenter au cours des prochaines années, car l'Ordre a mis en œuvre avec l'Université de Sherbrooke un programme de formation d'appoint pour les candidats qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger.

Malgré un bon taux de croissance de l'emploi, cette profession semble attirer plus de candidats qu'il n'y a de débouchés. À cet effet, notons tout d'abord que le programme de baccalauréat en psychologie est contingenté. En conséquence, un grand nombre de personnes attirées par cette profession ne peuvent accéder à la formation universitaire. Ensuite, on peut constater qu'à peine le quart des diplômés du baccalauréat en psychologie obtiennent par la suite une maîtrise ou un doctorat en psychologie, même si ces diplômes sont obligatoires pour devenir membre de l'Ordre et accéder à cette profession. Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, le taux de placement en emploi relié des diplômés de la maîtrise et du doctorat en psychologie est très bon et leur taux de chômage faible.

Par contre, la situation est bien différente pour les trois quarts des diplômés du baccalauréat en psychologie qui n'obtiennent pas par la suite une maîtrise ou un doctorat en psychologie. Le taux de placement en emploi relié de ceux qui se dirigent directement sur le marché du travail est très faible (moins de la moitié). En plus, entre 30 % et 40 % de ceux qui considèrent travailler dans un emploi relié à leur domaine de formation se retrouvent dans des emplois de niveau technique (en majorité dans des postes de travailleurs des services communautaires et sociaux, voir 4212). Finalement, un bon nombre d'entre eux décident de poursuivre leurs études dans d'autres disciplines.

L'Office des professions du Québec a rehaussé en 2006 de la maîtrise au doctorat professionnel les exigences scolaires pour devenir membre de l'Ordre des psychologues du Québec. En conséquence, les universités n'accueillent plus de nouveaux étudiants à la maîtrise (sauf en recherche). Les programmes de maîtrise ont été remplacés par de nouveaux programmes de doctorat professionnel. Ce changement se reflète d'ailleurs dans les données du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Le nombre d'étudiants et de diplômés de la maîtrise en psychologie a en effet diminué respectivement de 60 % et de 40 % entre 2000 et 2007. À l'inverse, le nombre d'étudiants et de diplômés du doctorat en psychologie a doublé au cours de la même période.

Les exigences de l'Ordre ne se reflètent pas seulement dans les données de l'enquête Relance, mais aussi dans celles du recensement. En effet, environ 88 % des psychologues étaient en 2006 titulaires d'un diplôme de niveau supérieur au baccalauréat. Cette profession se classait d'ailleurs à cet égard au deuxième rang des 520 professions inventoriées dans Emploi-Avenir Québec.

Industries

Selon les données du recensement, environ 75 % des psychologues travaillaient en 2006 dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale, en premier lieu dans les cabinets privés de psychologues (43 %), mais aussi dans les hôpitaux (14 %) et les centres locaux de services communautaires (CLSC, 8 %). On en trouvait également 18 % dans les services d'enseignement.

La demande des services offerts par les psychologues semble beaucoup plus forte au Québec que dans le reste du Canada. En 2006, on comptait en effet proportionnellement plus de deux fois plus de psychologues au Québec que dans les autres provinces du Canada.

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend de la demande des services offerts par les psychologues et des dépenses gouvernementales. L'influence de ces facteurs varie toutefois selon le secteur d'intervention.

- Santé et assistance sociale

Dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale, la demande des services offerts par les psychologues augmente constamment. Cette augmentation provient de nombreux facteurs : vieillissement de la population, santé mentale, stress, croissance personnelle, maintien à domicile, jeu pathologique, itinérance, violence, suicide, exclusion, etc. Même si ces dynamiques sont pour la plupart présentes dans la société depuis longtemps, la population est de plus en plus sensibilisée à ces questions et exige par le fait même davantage d'interventions concrètes.

En raison des compressions budgétaires gouvernementales, les établissements publics n'ont pas été en mesure au cours des années 1990 d'embaucher suffisamment de psychologues pour satisfaire à la croissance de la demande. Ainsi, même si l'emploi a augmenté quelque peu dans les hôpitaux et davantage dans les CLSC, sa croissance s'est en grande partie concentrée dans l'intervention en pratique privée, où les psychologues étaient trois fois plus nombreux en 2006 qu'en 1991, selon les données des recensements. La couverture des soins psychologiques par de nombreuses compagnies d'assurances a sûrement contribué à cette forte croissance. Ces tendances devraient se maintenir au cours des prochaines années. En outre, on peut s'attendre à une croissance plus élevée que par le passé dans les établissements publics compte tenu des nouvelles dépenses gouvernementales prévues dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale.

- Éducation

Au cours des années 1990, les psychologues ont subi durement les compressions budgétaires dans le secteur de l'éducation. En effet, le nombre d'enseignants étant habituellement établi en fonction des effectifs d'élèves et d'étudiants, les établissements scolaires ont dû restreindre fortement l'embauche et même parfois abolir des postes dans les professions non enseignantes, comme celle-ci. Face aux graves problèmes vécus par les jeunes dans le milieu scolaire (décrochage scolaire, difficultés d'adaptation et d'apprentissage, problèmes d'attention, éclatement des familles, violence, suicide, etc.), le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport a par la suite permis la création d'un certain nombre de postes dans les professions non enseignantes, dont les psychologues scolaires. D'ailleurs, le nombre de psychologues à l'emploi des commissions scolaires a augmenté de près de 20 % entre 1999-2000 et 2007-2008, selon les données des « Indicateurs de gestion des commissions scolaires » du MELS, soit quand même beaucoup moins fortement que les autres professionnels non enseignants (plus de 60 %). Malgré cette hausse récente, la proportion de psychologues qui travaillent dans le secteur de l'éducation est passée de 26 % en 1991 à seulement 14 % en 2006, selon les données des recensements.

Les perspectives sont un peu meilleures pour les prochaines années. Le souci grandissant envers le décrochage scolaire et la performance scolaire fait augmenter la demande de services auprès des élèves qui éprouvent des difficultés d'apprentissage, tels les décrocheurs potentiels, les élèves en cheminement particulier, en adaptation scolaire ou arrivant dans les classes d'accueil. Compte tenu de ces facteurs, on peut s'attendre à une certaine croissance du nombre de psychologues dans le milieu scolaire au cours des prochaines années Cette croissance devrait toutefois être nettement moins élevée que dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale.

- Interventions dans les entreprises

Les interventions dans les entreprises, généralement dans le cadre de Programmes d'aide aux employés (PAE) sont en croissance. Toutefois, compte tenu du nombre relativement peu élevé de psychologues qu'on y retrouve, cette tendance n'influence que légèrement l'évolution globale de l'emploi dans cette profession.

- Autres tendances

Finalement, l'adoption en 2009 du projet de loi 21 portant sur la modernisation des pratiques professionnelles en santé mentale et en relations humaines pourrait avantager fortement les membres des ordres professionnels, tels les psychologues, les travailleurs sociaux et les conseillers d'orientation aux dépens des professions non encadrées par des ordres, tels les travailleurs sociaux et communautaires, les techniciens en travail social et les éducateurs spécialisés, car cette loi accorde la réserve de nombreuses activités actuellement non réglementées aux membres de ces ordres. Cela dit, les discussions se poursuivent actuellement pour déterminer si certaines de ces activités pourraient être déléguées à des titulaires de diplômes d'études collégiales (DEC) et à quelles conditions.

Cette loi vise en plus à encadrer la pratique de la psychothérapie. En effet, aucun règlement n'empêchait une personne de prendre le titre de psychothérapeute et d'exercer la psychothérapie. Lorsque toutes les dispositions de cette loi seront en force, elle réservera ce titre et l'exercice de la psychothérapie aux seuls membres de quelques ordres professionnels et aux titulaires d'un permis de psychothérapeute émis par l'Ordre professionnel des psychologues du Québec. Comme cette partie du projet de loi n'est pas vraiment contestée et est au contraire appuyée très largement, elle devrait être adoptée à moyen terme. Ce changement ne pourra qu'avantager l'emploi dans cette profession.

Compte tenu de l'ensemble de ces tendances, le nombre de psychologues devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

La précarité des emplois d'un bon nombre de membres de cette profession se reflète dans les données présentées dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques». Ainsi, la donnée sur le revenu moyen d'emploi (55 099 $) ne concerne que les 48 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 32 553 $. Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 75 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en croissance notable depuis 1991 (63%). Cette proportion devrait à tout le moins se maintenir au cours des prochaines années, puisqu'elles représentent selon les années entre 70 % et 80 % des diplômés de la maîtrise et du doctorat en psychologie. Reflet de l'importance de la pratique privée, la proportion de travailleurs autonomes y était en 2006 près de quatre fois plus élevée (40 %) que dans l'ensemble des professions (11 %).

Exigences

Les qualités recherchées chez les candidats à cette profession peuvent varier selon les secteurs d'intervention et les caractéristiques de leur clientèle. Ils doivent dans tous les cas aimer travailler avec les gens, faire preuve de créativité et avoir de grandes capacités à communiquer. L'empathie, la patience, l'écoute active, la résistance émotionnelle, la capacité à analyser et à résoudre des problèmes sont les qualités les plus recherchées. Ceux qui travaillent en pratique privée doivent aussi posséder des compétences en gestion.

Études et formation

Pour accéder à cette profession, il faut habituellement être membre de l'Ordre des psychologues du Québec. L'appartenance à l'Ordre est d'ailleurs obligatoire pour utiliser le titre de psychologue, un titre ou une abréviation pouvant laisser croire qu'il l'est, ou s'attribuer des initiales pouvant laisser croire qu'il l'est.

Pour devenir membre de l'Ordre, il faut habituellement

  • être titulaire d'un doctorat professionnel en psychologie ;
  • réussir un cours portant sur la déontologie offert ou jugé équivalent par l'Ordre ;
  • posséder une connaissance appropriée de la langue française.

Les demandes d'admission présentées par des candidats titulaires de diplômes en psychologie obtenus à l'extérieur du Québec doivent faire l'objet d'une étude d'équivalence par l'Ordre.

Les universités n'accueillent plus de nouveaux étudiants à la maîtrise (sauf en recherche). Les programmes de maîtrise ont été remplacés par de nouveaux programmes de doctorat professionnel. Durant une période de transition, les diplômés de la maîtrise continueront à pouvoir accéder à l'Ordre. De même, l'Ordre continuera à étudier les demandes d'équivalence de formation des candidats qui ont étudié à l'étranger sur la base de l'équivalence à la maîtrise et non au doctorat.

L'Ordre, en partenariat avec l'Université de Sherbrooke et le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, a développé un diplôme de 3e cycle en psychologie clinique, qui vise à faciliter l'intégration à l'Ordre aux psychologues ayant immigré au Québec. Voir : http://www.usherbrooke.ca/programmes/?id=p576.

L'Ordre offre des activités de formation continue.

Références utiles

Ordre des psychologues du Québec

Association québécoise des psychologues scolaires

Société québécoise de psychologie du travail et des organisations (SQPTO)

Fédération des psychologues du Québec

Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation du Québec

Considérations importantes

Compte tenu de la forte croissance des besoins sociaux et des priorités gouvernementales en matière de santé, le nombre de psychologues devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Cette profession semble attirer plus de candidats qu'il n'y a de débouchés. Le taux de placement en emploi relié des diplômés du baccalauréat en psychologie qui se dirigent directement sur le marché du travail est très faible (moins de la moitié). Par contre, le taux de placement en emploi relié des diplômés de la maîtrise et du doctorat en psychologie est très bon et leur taux de chômage faible.

L'Office des professions du Québec a rehaussé en 2006 de la maîtrise au doctorat professionnel les exigences scolaires pour devenir membre de l'Ordre des psychologues du Québec.

4151 - Psychologues
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 4151 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 7 150 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 20 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 2,3 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 150 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 400 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 550 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 4151 Ensemble des
professions
Hommes 25,4 % 52,7 %
Femmes 74,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 4151 Ensemble des
professions
15- 24 ans 0,6 % 14,1 %
25- 44 ans 43,5 % 45,1 %
45- 64 ans 52,0 % 38,8 %
65 ans et plus 3,9 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 4151 Ensemble des
professions
Plein temps 71,2 % 79,2 %
Temps partiel 28,8 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
4151 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 47,3 % 53,2 %
Moyen 55 099 45 157
0 à 19 999 $ 7,1 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 30,2 % 52,4 %
50 000 $ et plus 62,8 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
4151 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 0,2 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 0,4 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 3,5 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 95,9 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 4151 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,8 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 1,4 % 2,5 %
Capitale-Nationale 13,6 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 4,3 % 5,4 %
Estrie 4,0 % 3,9 %
Centre-du-Québec 1,9 % 2,9 %
Montérégie 13,6 % 18,7 %
Montréal 34,1 % 24,1 %
Laval 4,2 % 5,0 %
Lanaudière 3,7 % 5,8 %
Laurentides 6,5 % 7,0 %
Outaouais 4,1 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,7 % 1,8 %
Mauricie 3,4 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 3,2 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,6 % 1,7 %


4151 Ensemble des
professions
Travail autonome 39,9 % 11,2 %


4151 Ensemble des
professions
Immigration 7,3 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Soins de santé et assistance sociale 75,3 %
- cabinets d'autres praticiens (y compris les cabinets de psychologues) 43,2 %
- hôpitaux 13,9 %
- centres de soins ambulatoires (y compris les CLSC) 7,7 %
- services individuels et familiaux 4,4 %
- établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes (y compris les CHSLD) 4,2 %
Enseignement 18,4 %
- écoles primaires et secondaires 15,6 %
Administrations publiques 3,0 %