Autre personnel de soutien des services de santé
3414 - Autre personnel de soutien des services de santé
Textes de la profession
Nature du travail
Ce groupe de base comprend le personnel de soutien des services de santé qui fournit de l'aide et des services aux professionnels et autres intervenants dans le domaine de la santé.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.
Exemples de titres professionnels
Aide dans les cliniques de collecte de sang;
aide de centre de distribution;
aide de laboratoire clinique;
aide en acupuncture;
aide-optométriste;
assistant aux autopsies;
assistant de laboratoire d'optique;
assistant en chiropraxie;
assistant en pharmacie;
assistant en thérapie;
meuleur de produits ophtalmiques;
préposé à la morgue;
technicien à la salle des plâtres;
technicien de laboratoire d'ophtalmologie - commerce de détail;
technologue en orthopédie.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.
(Mise à jour : décembre 2010)
A) Vue d'ensemble
Au cours des dernières années, le nombre de travailleurs dans le groupe professionnel «autre personnel de soutien des services de santé» a augmenté fortement. Cette hausse découle en bonne partie de la hausse de la consommation des médicaments prescrits et de la demande croissante dans le secteur de la santé. Compte tenu du maintien de ces tendances et des priorités gouvernementales en matière de santé, leur nombre devrait continuer à augmenter fortement au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu de l'augmentation de l'emploi et des postes qui seront libérés par les membres de cette profession qui prendront leur retraite ou, pour ceux qui possèdent la formation pertinente, qui obtiendront des promotions à des postes mieux rémunérés du secteur de la santé.
Industries
Selon les données du recensement, environ 54 % des membres de cette profession travaillaient en 2006 dans les magasins de produits de santé et de soins personnels, surtout dans les pharmacies, mais aussi dans les magasins de produits optiques (opticiens), et 38 % dans le secteur des soins de santé et assistance sociale, en premier lieu dans les hôpitaux (24 %), mais aussi dans les cabinets d'optométristes, de chiropraticiens, de physiothérapeutes, etc. (7 %). On en retrouvait également en nombre significatif dans le secteur manufacturier (3 %), surtout dans la fabrication de fournitures et de matériel médicaux (2 %), et dans la fabrication de produits pharmaceutiques et de médicaments (1 %).
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 85 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en forte hausse depuis 1991 (73 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (28 531 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 51 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 15 825 $. On retrouvait en 2006 bien peu de travailleurs autonomes dans cette profession (à peine 1 % des emplois par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions).
Le niveau de scolarité de ce personnel a augmenté considérablement au cours des dernières années. Globalement, la proportion de titulaires d'un diplôme postsecondaire est passée de 36 % en 1991 à 65 % en 2006. De façon plus spécifique, le pourcentage de titulaires d'un diplôme dans le domaine de la santé est passé de 12 % en 1991 à 29 % en 2006. Quoique moins élevée que dans l'ensemble des professions (10 % par rapport à 12 % en 2006), la proportion d'immigrants montre tout de même que ce groupe professionnel est accessible à de nouveaux arrivants.
B) Tendances par spécialité
Assistants techniques en pharmacie
En se basant sur les données par industrie du recensement, cette spécialité regroupait en 2006 entre 70 % et 80 % des emplois dans cette profession. Comme ce groupe professionnel comprend plusieurs professions, il n'est pas possible de déterminer précisément à l'aide des données du recensement quelles sont les principales industries qui embauchent les assistants techniques en pharmacie.
Toutefois, les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport sur les industries où travaillent les titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance technique en pharmacie qui ont trouvé un emploi en rapport avec leur formation peuvent nous en donner une bonne indication. Ainsi, entre 2001 et 2008, environ 55 % de ces diplômés ont trouvé un emploi dans des pharmacies et 40 % dans les hôpitaux.
La proportion de travailleurs qui occupent un emploi dans les hôpitaux est plus élevée chez les diplômés que chez l'ensemble des membres de cette spécialité. Cela semble démontrer que ce DEP est plus souvent exigé dans les hôpitaux que dans les pharmacies.
Comme ces proportions sont calculées à partir de sources pas nécessairement compatibles, elles ne représentent qu'un ordre de grandeur et sont fournies sous toute réserve.
- Bassin de main-d'œuvre
Historiquement, les candidats à cette spécialité étaient peu scolarisés. D'ailleurs, le diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance technique en pharmacie n'existe que depuis 1994. S'il est toujours possible d'obtenir un emploi d'assistant technique en pharmacie sans diplôme, c'est de moins en moins souvent le cas, surtout dans les établissements de santé. D'ailleurs, la forte hausse du niveau de scolarisation de l'ensemble des membres de ce groupe professionnel mentionnée dans le paragraphe sur les «Caractéristiques des emplois» s'explique sûrement en grande partie par la hausse des exigences scolaires dans cette spécialité.
Peu de débouchés pourront être pourvus par des assistants techniques en chômage, car le taux de chômage est peu élevé dans cette spécialité. Ainsi, la grande majorité des débouchés seront pourvus par les diplômés du DEP en assistance technique en pharmacie et, dans une moindre mesure, par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs.
Cette spécialité n'attire pas suffisamment de candidats. Le nombre de diplômés semble insuffisant pour satisfaire à la demande, tant en établissement de santé qu'en pharmacie communautaire. D'ailleurs, la situation sur le marché du travail des diplômés du DEP en assistance technique en pharmacie est excellente depuis de nombreuses années, et est même une des meilleures de l'ensemble de la formation professionnelle, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Cette situation se distingue particulièrement par un excellent taux de placement, un taux de chômage très faible et une très forte proportion d'emplois en rapport avec la formation. Par contre, le salaire moyen touché par ces diplômés est nettement plus faible que celui de l'ensemble des diplômés de la formation professionnelle. À ce sujet, mentionnons que, selon l'Association québécoise des assistant(e)s techniques en pharmacie, les salaires versés en 2004 dans les hôpitaux étaient beaucoup plus élevés que dans les pharmacies (plus de 15,00 $/heure par rapport à moins de 11,00 $/heure).
L'excellente situation sur le marché du travail de ces diplômés ne peut qu'attirer davantage de candidats. D'ailleurs, le nombre de débutants à ce programme est passé d'environ 180 en 2000-2001 à environ 575 en 2007-2008. La vigueur de la demande et le rehaussement des exigences devraient permettre au marché du travail d'accueillir ces diplômés plus nombreux sans problème. En effet, leur situation est demeurée très bonne en 2010 malgré une hausse de 160 % du nombre de diplômés en sept ans.
- Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend surtout du niveau de consommation des médicaments prescrits et de l'évolution du champ de pratique des assistants techniques en pharmacie.
a) Niveau de consommation des médicaments prescrits
Les principaux facteurs qui influencent cette consommation sont le vieillissement de la population, le développement rapide de nouveaux médicaments et la présence des régimes d'assurance médicaments, privés et public.
- Vieillissement de la population
Si la consommation de médicaments non prescrits varie peu en fonction de l'âge, celle des médicaments prescrits augmente très rapidement à compter de 25 ans. En effet, selon l'Enquête sociale et de la santé 1998 de l'Institut de la statistique du Québec, un peu plus de la moitié des personnes âgées de 65 ans et plus ont consommé au moins trois médicaments prescrits dans une période de deux jours, proportion cinq fois plus élevée que chez les personnes âgées de 25 à 44 ans. En conséquence, le vieillissement de la population devrait entraîner une hausse importante de la consommation de médicaments prescrits au cours des prochaines années.
- Développement de nouveaux médicaments
Le développement de nouveaux médicaments joue aussi un rôle important dans la croissance de la consommation des médicaments prescrits. L'étude citée plus tôt révèle en effet que cette consommation connaît une croissance très forte dans toutes les tranches d'âge. Par exemple, la proportion de la population totale qui a consommé au moins trois médicaments dans une période de deux jours a plus que doublé entre 1987 et 1998. En outre, les médicaments consommés sont de plus en plus variés. Cette tendance devrait se maintenir. En effet, la croissance des investissements de l'industrie pharmaceutique en recherche et développement, tant au pays qu'à l'étranger, devrait mener à la découverte et à la commercialisation de nombreux nouveaux médicaments au cours des prochaines années. Ce facteur continuera donc à contribuer à la croissance de la consommation des médicaments prescrits.
- Régimes d'assurance médicaments
La hausse de la consommation des médicaments prescrits entraîne une forte augmentation des coûts reliés à leur achat. Les ménages qui doivent y consacrer des sommes très élevées ou ceux à faibles revenus pourraient se voir obligés de renoncer à ces achats. Toutefois, cette baisse de consommation potentielle est en bonne partie annulée par la généralisation des régimes d'assurance médicaments, privés et public. Ainsi, l'inclusion de régimes d'assurance médicaments privés dans les conditions de travail est de plus en plus répandue.
La mise sur pied du régime d'assurance médicaments du Québec en 1997 pour les personnes qui ne bénéficient pas de tels régimes a aussi contribué à accroître l'accessibilité des médicaments prescrits. Ainsi, le nombre d'ordonnances par participant a plus que doublé entre 1998 et 2007.
- Conclusion sur le niveau de consommation des médicaments prescrits
Résultat de ces tendances, la part des médicaments avec ordonnance dans les coûts de santé est passée au Canada de 6,3 % à 14,0 % de 1975 à 2007, selon l'Institut canadien d'information sur la santé. La présence du régime d'assurance médicaments au Québec accentue encore ces tendances, rendant plus accessibles les coûts reliés à la hausse de la consommation des médicaments prescrits. Ainsi, alors que la part des médicaments (avec ou sans ordonnances) dans les coûts de santé était au Québec inférieure à la moyenne canadienne en 1985 (8,3 % par rapport à 9,5 %), elle lui était en 2007 nettement supérieure (19,7 % par rapport à 16,8 %). Avec ce 19,7 %, le Québec était d'ailleurs cette année-là la province où la part des médicaments dans les coûts de santé était la plus élevée au Canada. Tous ces facteurs laissent présager le maintien de la tendance à la hausse rapide du niveau de consommation des médicaments prescrits au cours des prochaines années. Cela favorisera bien sûr l'emploi dans cette profession.
b) Évolution du champ de pratique des assistants techniques en pharmacie
Avec le rehaussement de leur niveau de scolarité et la pénurie de pharmaciens, une proportion croissante des membres de cette spécialité sont passés d'aides-pharmaciens à de véritables assistants techniques en pharmacie. Ainsi, le nombre et la complexité des tâches que les pharmaciens délèguent aux assistants se sont accrus considérablement au cours des dernières années.
Ce mouvement se reflète dans les données du recensement et de l'enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. En effet, alors que le nombre d'assistants travaillant dans des pharmacies était inférieur au nombre de pharmaciens au cours des années 1990, il est depuis le début des années 2000 nettement supérieur. Par contre, même si les assistants qui travaillent dans des établissements de santé sont plus scolarisés que ceux travaillant dans des pharmacies, leur nombre a augmenté au même rythme que le nombre de pharmaciens d'établissements de santé.
Au cours des prochaines années, la tendance à déléguer plus de tâches aux assistants devrait se poursuivre et même s'accentuer dans les pharmacies, et devrait aussi s'étendre aux établissements de santé. À cet égard, mentionnons qu'un groupe de travail étudie la possibilité que la formation des assistants soit rehaussée. On voudrait ainsi que les assistants possèdent la formation et les compétences nécessaires pour accomplir encore plus de tâches, surtout dans le milieu médical, mais aussi dans les pharmacies. Il va de soi que ces mesures engendreraient une hausse importante de la demande dans cette spécialité.
Compte tenu de ces facteurs, on prévoit que le nombre d'assistants techniques en pharmacie augmentera fortement au cours des prochaines années.
- Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui possèdent de la facilité en sciences, le sens des responsabilités et une bonne mémoire. La minutie, la concentration, le sens de l'initiative et la disponibilité sont d'autres qualités recherchées. En établissement de santé, les candidats ne doivent pas craindre le travail répétitif, tandis qu'en pharmacie, ils doivent aimer travailler avec la clientèle, faire preuve d'empathie et avoir de la facilité à communiquer. Le bilinguisme est souvent exigé, surtout en pharmacie.
Autres aides et assistants des services de santé
Les autres aides et assistants des services de santé travaillent dans de nombreux domaines : collecte de sang, cliniques médicales, laboratoires cliniques, acupuncture, optométrie, chiropraxie, ergothérapie, physiothérapie, chirurgie, laboratoires d'optiques et d'ophtalmologie, salle des plâtres, orthopédie, etc. Comme la plupart de ces domaines se retrouvent dans les mêmes industries, surtout dans le secteur de la santé, il est impossible de quantifier l'importance relative de chacun de ces domaines, ni d'analyser leurs tendances spécifiques.
- Bassin de main-d'œuvre
Les débouchés seront accessibles à des personnes qui possèdent une expérience dans le secteur de la santé ou une formation en premiers soins. Les diplômés de programmes d'études professionnelles et techniques dans le domaine de la santé accèdent parfois à des emplois dans cette spécialité pour acquérir de l'expérience en vue d'obtenir un emploi mieux rémunéré et davantage lié à leurs études. Peu de débouchés seront pourvus par des aides et assistants expérimentés en chômage, car le taux de chômage est assez faible dans cette spécialité. D'autres débouchés pourront être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs.
- Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette spécialité dépend surtout de la demande dans le domaine de la santé.
Le vieillissement de la population et l'accroissement des maladies dégénératives qui y sont reliées, l'apparition de nouvelles maladies et de nouveaux traitements, et la sensibilisation accrue de la population face à la santé favorisent la création d'emplois dans le secteur de la santé. En outre, la forte augmentation des coûts du système de santé incite les gestionnaires à limiter le travail du personnel professionnel, technique et infirmier aux tâches précises qu'il est le seul autorisé à effectuer. Ils tendent donc à confier les tâches plus routinières ou moins spécialisées à du personnel qui gagne des salaires moins élevés. Cette tendance favorise bien sûr l'emploi dans cette spécialité. D'ailleurs, le nombre d'emplois y a augmenté beaucoup plus rapidement que dans les autres professions du secteur de la santé au cours des dernières années.
Compte tenu du maintien de ces tendances et des priorités gouvernementales en matière de santé, le nombre d'autres aides et assistants des services de santé devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.
- Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui possèdent le sens des responsabilités, une bonne résistance physique et beaucoup de disponibilité. Les candidats doivent savoir résister au stress et aux émotions fortes. L'empathie, le respect et les capacités d'écoute sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme est parfois exigé.
Études et formation
* Assistants en pharmacie
Pour accéder à cette spécialité, il faut être titulaire d'un diplôme d'études secondaires (DES). Le diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance technique en pharmacie est habituellement exigé pour travailler dans un établissement de santé et représente un atout pour travailler dans une pharmacie communautaire. La plupart des employeurs offrent une formation interne.
Pour que les pharmaciens, surtout ceux des établissements de santé, puissent déléguer plus de tâches aux assistants techniques en pharmacie, un groupe de travail recommande que le contenu actuel de la formation soit revu et rehaussé.
* Autres aides et assistants des services de santé
Un diplôme d'études secondaires (DES) et plusieurs mois de formation en cours d'emploi sont habituellement exigés. Les diplômes d'études professionnelles et techniques dans le domaine de la santé représentent un atout pour accéder à ces professions et pour obtenir une promotion à des postes mieux rémunérés.
Références utiles
Association québécoise des assistant(e)s techniques en pharmacie
Considérations importantes
Compte tenu de la hausse de la consommation des médicaments prescrits, de la demande croissante dans le secteur de la santé et des priorités gouvernementales dans ce secteur, le nombre d'assistants techniques en pharmacie et d'autres aides et assistants des services de santé devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.
La situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études professionnelles (DEP) en assistance technique en pharmacie est excellente et est même une des meilleures de l'ensemble de la formation professionnelle. Le nombre de diplômés est d'ailleurs insuffisant pour satisfaire à la demande, tant en établissement de santé qu'en pharmacie communautaire.
Au cours des prochaines années, la tendance à déléguer plus de tâches aux assistants devrait se poursuivre et même s'accentuer dans les pharmacies, et devrait aussi s'étendre aux établissements de santé.
3414 - Autre personnel de soutien des services de santé
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 19 250 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 200 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 3,4 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 700 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 450 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 1 150 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 14,8 % | 52,7 % |
| Femmes | 85,2 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 21,2 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 44,7 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 33,3 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 0,8 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 71,4 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 28,6 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 51,6 % | 53,2 % |
| Moyen | 28 531 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 20,9 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 73,8 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 5,3 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 8,2 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 26,7 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 53,5 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 11,6 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 3414 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 1,2 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,7 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 10,1 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 4,9 % | 5,4 % |
| Estrie | 3,7 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 2,0 % | 2,9 % |
| Montérégie | 18,1 % | 18,7 % |
| Montréal | 21,8 % | 24,1 % |
| Laval | 6,6 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 6,2 % | 5,8 % |
| Laurentides | 7,4 % | 7,0 % |
| Outaouais | 5,0 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 2,2 % | 1,8 % |
| Mauricie | 2,9 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 3,6 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,4 % | 1,7 % |
| 3414 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 1,1 % | 11,2 % |
| 3414 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 10,0 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | Pourcentage |
|---|---|
| Magasins de produits de santé et de soins personnels (y compris les pharmacies et les magasins de produits optiques) | 54,4 % |
| Soins de santé et assistance sociale | 38,1 % |
| - hôpitaux | 24,5 % |
| - cabinets d'autres praticiens | 7,2 % |