Sages-femmes et praticiens des médecines douces

3232 - Sages-femmes et praticiens/praticiennes des médecines douces
Textes de la profession

Nature du travail

Les sages-femmes sont des fournisseuses de soins primaires qui donnent des soins complets aux femmes et à leurs bébés au cours de la grossesse, du travail, de la naissance et de la période post-natale. Les praticiens des médecines douces fournissent d'autres types de soins de santé aux patients.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Acupuncteur;
homéopathe;
herboriste;
praticien de médecine chinoise;
réflexologue;
rolfeur;
sage-femme/maïeuticien.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes. Ce verdict est lié aux perspectives moyennes d'emploi des spécialités qui sont comprises dans cette profession. Les perspectives d'emploi de chacune de ces spécialités peuvent varier considérablement.

(Mise à jour : novembre 2010)

A) Vue d'ensemble

Le nombre de sages-femmes a diminué au cours des années 1990 en raison du processus de réglementation de l'exercice de cette profession, avant de se stabiliser puis d'augmenter fortement depuis l'arrivée sur le marché du travail des diplômées du baccalauréat en pratique sage-femme en 2003. Le nombre de praticiens des médecines douces, principalement des acupuncteurs et des homéopathes, a augmenté de façon plus régulière, mais moins fortement. Compte tenu de l'implantation de programmes de formation agréés et de la tendance à la recherche de solutions de remplacement à la médecine traditionnelle, le nombre de sages-femmes et praticiens des médecines douces devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Compte tenu du faible nombre de travailleurs (guère plus de 1 000) et de la diversité des spécialités réunies dans cette profession (sages-femmes, acupuncteurs, homéopathes et autres praticiens des médecines douces), les données statistiques doivent être analysées avec prudence. Il est par exemple difficile de déterminer dans quelle spécialité on retrouve le plus d'hommes, le revenu moyen le plus élevé ou le plus de personnes près de l'âge de la retraite. Autre exemple, la donnée sur le revenu annuel d'emploi (26 488 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 24 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 19 169 $.

Toutefois, les membres de ce groupe professionnel présentent des caractéristiques bien spécifiques, selon les données des recensements. Par exemple, environ 76 % d'entre eux étaient en 2005 des travailleurs autonomes. En outre, leur niveau de scolarité a augmenté considérablement entre 1991 et 2006, le pourcentage de diplômés postsecondaires passant de 70 % à 89 %. Cette hausse de scolarité reflète entre autres les efforts pour réglementer et améliorer la formation de ces praticiens, et le départ de cette profession des sages-femmes qui possédaient le moins de formation.

Industries

Selon les données du recensement, environ 85 % des sages-femmes et praticiens des médecines douces travaillaient en 2006 dans le secteur des soins de santé et d'assistance sociale, surtout dans des cabinets d'acupuncteurs, homéopathes, sages-femmes et autres praticiens du domaine de la santé (environ 72 %). On en retrouvait aussi un certain nombre dans les services de soins personnels (7 %, probablement des réflexologues et des rolfeurs).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend entre autres de la demande en soins de santé. À cet égard, le vieillissement de la population et la sensibilisation accrue de la population à la santé favorisent la croissance de l'emploi dans l'ensemble des professions de la santé. De façon plus spécifique, cette profession bénéficie également de la tendance à la recherche de solutions de remplacement à la médecine traditionnelle. Elle subit par contre les effets du manque de reconnaissance officielle par le système de santé public et par une bonne partie de la population. Compte tenu de ces facteurs, le nombre de sages-femmes et praticiens des médecines douces devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

B) Tendances par spécialité

- Sages-femmes

- Bassin de main-d'œuvre

Les débouchés seront accessibles en premier lieu aux diplômées du baccalauréat en pratique sage-femme. D'autres débouchés seront pourvus par des sages-femmes expérimentées en chômage et par des immigrantes qui satisfont aux exigences de l'Ordre des sages-femmes du Québec. Pour favoriser l'accès à la profession aux candidates à la profession qui sont titulaires de diplômes obtenus à l'extérieur du Québec, l'Ordre a conçu une grille d'évaluation des compétences pour statuer sur l'équivalence de ces diplômes et sur les besoins de mise à niveau le cas échéant. En collaboration avec l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), l'Ordre a également développé un programme d'appoint pour compléter la formation de ces candidates. Finalement, l'Ordre a signé en novembre 2009 un accord de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles avec le Conseil national de l'Ordre des sages-femmes de France (CNOSF), accord qui permet de faciliter aux sages-femmes de France et du Québec l'exercice leur profession dans les deux pays.

De 2003 à 2008, le nombre de diplômées du baccalauréat en pratique sage-femme n'a jamais été supérieur à 10. Les deux premières enquêtes Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport sur leur situation sur le marché du travail, tenues en 2007 et en 2009, ont montré un excellent taux de placement et un taux de chômage nul. Comme seulement six diplômées ont répondu à l'enquête à chacune de ces années, il faut demeurer prudent face à ces résultats. Les prochaines données de l'enquête Relance nous en apprendront plus sur leur intégration sur le marché du travail, car l'UQTR accepte maintenant une vingtaine de nouvelles étudiantes par année.

- Tendances

Même si cette profession est assez connue, elle est peu répandue. En effet, l'Ordre des sages-femmes du Québec ne comptait en mars 2010 que 139 membres, nombre tout de même en forte hausse depuis mars 2003 (56 membres), en raison de l'arrivée sur le marché du travail des premières cohortes de diplômées du baccalauréat en pratique sage-femme à partir de 2003 et de l'intégration de candidates ayant obtenu leur diplôme à l'extérieur du Québec. Elles étaient beaucoup plus nombreuses à la fin des années 1980. Toutefois, cette profession était en partie composée d'autodidactes, qui ne possédaient parfois que des notions élémentaires en matière de santé. De façon à répondre aux besoins exprimés par nombre de femmes enceintes tout en leur permettant de bénéficier de soins de qualité, le gouvernement du Québec a décidé au début des années 1990 de réglementer l'exercice de cette profession. Ce processus a été mis en branle par l'organisation de huit projets pilotes. Les sages-femmes qui ont participé à ces projets devaient satisfaire à des critères de compétence bien précis. Plusieurs sages-femmes qui ne satisfaisaient pas à ces exigences ont dû quitter la profession.

Compte tenu du rapport favorable déposé par le conseil qui était mandaté pour évaluer les projets pilotes et de l'avis positif de l'Office des professions du Québec, le gouvernement a donné son aval vers la fin de 1999 à la mise sur pied de l'Ordre des sages-femmes du Québec, chargé d'encadrer l'exercice de cette profession.

Ces événements ont eu pour conséquence de faire diminuer fortement le nombre de sages-femmes au cours des années 1990. Par contre, la création de l'Ordre des sages-femmes du Québec a renversé cette tendance et permettra d'étendre à tout le Québec l'exercice de la profession de sage-femme au cours des prochaines années.

Le caractère professionnel des sages-femmes tarde toutefois à être pleinement reconnu par les autres professions médicales. Même si la loi leur permet d'exercer dans les centres hospitaliers, jusqu'à maintenant, seulement quelques centres hospitaliers ont signé une entente à cet effet. Leur présence est donc presque limitée aux maisons de naissance, trop peu nombreuses pour satisfaire à la demande. Ces maisons doivent en effet gérer des listes d'attente, même si un bon nombre de sages-femmes en chômage sont disponibles pour pourvoir davantage de postes. Un sondage tenu en 2005 montre que 10 % des femmes en âge de procréer préféreraient que le suivi de maternité complet soit effectué par une sage-femme, même si les sages-femmes réalisent moins de 2 % des accouchements au Québec. Face à cette forte demande, le gouvernement a annoncé en 2007 son intention d'accroître substantiellement l'offre de services des sages-femmes, entre autres par la création de nouvelles maisons des naissances, mais aussi par l'augmentation de leur participation à des accouchements dans les hôpitaux et à la maison. Ces initiatives devraient favoriser la croissance de l'emploi dans cette profession au cours des prochaines années.

- Exigences

Les personnes qui veulent accéder à cette profession doivent posséder une grande capacité d'adaptation, le sens de l'observation, de l'initiative et un bon jugement. Ils doivent également savoir résister au stress et garder leur sang-froid dans les situations d'urgence. L'empathie, la discrétion, le respect et les aptitudes à la communication et au travail d'équipe sont les principales qualités recherchées.

- Acupuncteurs

La couverture des soins en acupuncture par plusieurs régimes d'assurances privées et la recherche de solutions de remplacement à la médecine traditionnelle favorisent l'emploi dans cette profession. Par contre, le fait que la Régie de l'assurance-maladie du Québec ne rembourse pas les actes posés par les acupuncteurs et les craintes de contamination ressenties par une partie de la population en raison de l'utilisation des aiguilles comme principal outil de travail restreignent la demande de services en acupuncture.

Le rythme d'intégration des nouveaux venus influence grandement l'évolution de l'emploi dans cette profession. Puisque cette profession est composée essentiellement de travailleurs autonomes (97 %, selon une étude de la Direction générale de la formation professionnelle et technique du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport datant de 2000), l'évolution de l'emploi chez les acupuncteurs dépend essentiellement de la différence entre le nombre de nouveaux arrivants et le nombre de retraites et de décès. En effet, rien n'empêche un travailleur autonome de s'établir à son compte, même dans un marché déjà bien desservi. Il commencera alors sa carrière avec une clientèle et des revenus limités. Cela lui prendra en général quelques années avant de se bâtir une clientèle suffisante, souvent grâce au bouche à oreille. D'autres commencent leur carrière dans une clinique existante avant de s'établir à leur compte avec une base plus solide de clientèle, seuls ou avec des associés. La clientèle recrutée par ces nouveaux venus peut aussi bien s'ajouter à la clientèle existante que provenir d'un autre acupuncteur.

Dans ce contexte, le rythme d'intégration des nouveaux venus influence en partie la demande de soins en acupuncture, mais aussi le niveau des revenus des acupuncteurs. L'étude citée plus haut mentionne à ce sujet que plus des deux tiers des acupuncteurs gagnent moins de 30 000 $ par an et que plus de la moitié d'entre eux exercent leur profession à temps partiel. La concurrence est particulièrement forte dans la région de Montréal et, dans une moindre mesure, dans les autres grands centres, mais le marché du reste du Québec est encore loin d'être saturé.

Reflet de cette conjoncture, après avoir augmenté de façon notable dans les premières années de la création de l'Ordre des acupuncteurs du Québec (entre 1996 et 1999), le nombre de membres de cet ordre est demeuré assez stable de 1999 à 2003, avant de repartir en hausse et atteindre près de 750 membres en mars 2010. La conjoncture influence aussi la situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en acupuncture, principal bassin de main-d'œuvre dans cette profession. Si le taux de placement des diplômés des 11 dernières années pour lesquelles des données sont disponibles (2000 à 2010) était bon et leur taux de chômage très faible, seulement le quart des diplômés en emploi travaillaient dans un poste à temps plein en rapport avec leur formation (par rapport à plus de 70 % pour l'ensemble des diplômés de la formation technique), selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Cette donnée illustre éloquemment les difficultés auxquelles doivent faire face les nouveaux membres de cette profession dans leurs premières années d'exercice.

Malgré le retour à la croissance du nombre de membres de l'Ordre depuis 2003, les difficultés d'entrée dans cette profession et le plafonnement de la demande en acupuncture nous portent à conclure que le nombre d'acupuncteurs ne devrait augmenter que légèrement au cours des prochaines années.

Les acupuncteurs doivent faire preuve d'empathie et avoir de la facilité à communiquer et à vulgariser. Ils doivent posséder une bonne dextérité, disposer d'un degré élevé d'acuité visuelle et démontrer des aptitudes à l'analyse et à la résolution de problèmes. Étant généralement à la tête d'une petite entreprise, ils doivent aussi posséder des habiletés en gestion. Le bilinguisme est essentiel, autant pour servir la clientèle que pour pouvoir consulter des documents dans leur domaine.

- Homéopathes

Cette spécialité bénéficie aussi de la tendance à la recherche de solutions de remplacement à la médecine traditionnelle. Toutefois, l'homéopathie est rarement couverte par les régimes d'assurances. La vente libre de produits homéopathiques en pharmacie freine également la demande de services en homéopathie.

Par ailleurs, cette spécialité n'est régie par aucun règlement. En effet, les homéopathes ne font partie d'aucun ordre professionnel. Ainsi, n'importe qui peut s'improviser homéopathe et aucune formation n'est officiellement agréée. Toutefois, les homéopathes ne sont pas autorisés à poser des actes exclusifs à des membres des autres ordres professionnels du milieu médical, comme de diagnostiquer des problèmes de santé ou de prescrire des médicaments.

Le nombre d'homéopathes comptabilisés dans la présente profession est peu élevé. En effet, l'homéopathie représente généralement une pratique complémentaire à l'exercice d'autres professions de la santé. Ainsi, selon une étude effectuée par l'Office des professions du Québec, l'homéopathie est pratiquée par bon nombre de médecins (même si elle est interdite par le Collège des médecins du Québec) et de pharmaciens, et par un nombre moins important de chiropraticiens et de vétérinaires. Les personnes qui exercent ainsi l'homéopathie sont bien sûr comptabilisées dans leur profession principale.

Les homéopathes doivent faire preuve d'empathie et avoir de la facilité à communiquer et à vulgariser. Ils doivent également démontrer des aptitudes à l'analyse et à la résolution de problèmes. Étant généralement à la tête d'une petite entreprise, ils doivent aussi posséder des habiletés en gestion. Le bilinguisme est un atout dans les milieux où il y a une clientèle anglophone.

- Autres spécialités

Ce groupe professionnel comprend de nombreuses autres spécialités : herboristes, praticiens de médecine chinoise, réflexologues, rolfeurs, phytothérapeutes, hypnothérapeutes, etc. Comme ces disciplines sont le plus souvent exercées par des membres d'autres professions, le volume d'emplois de chacune de ces spécialités comptabilisé dans le présent groupe professionnel est trop faible pour pouvoir analyser des tendances spécifiques. Mentionnons seulement que la croissance d'emploi de l'ensemble de ces spécialités devrait bénéficier des tendances générales qui influencent les praticiens des médecines douces.

Études et formation

* Sages-femmes

Au Québec, pour utiliser le titre de sage-femme et poser un acte professionnel exclusif, il faut devenir membre de l'Ordre des sages-femmes du Québec.

Pour devenir membre de l'Ordre, il faut :

  • obtenir un baccalauréat en pratique sage-femme;
  • réussir l'examen professionnel;
  • satisfaire aux exigences de connaissance de la langue française telles que prescrites par la Charte de la langue française.

L'Ordre peut également fournir une reconnaissance d'équivalence de diplôme aux personnes qui ont étudié dans d'autres provinces ou à l'étranger. Dans certains cas, il exigera la réussite de compléments de formation.

Au Québec, seule l'Université du Québec à Trois-Rivières offre le baccalauréat en pratique sage-femme.

La formation continue est obligatoire pour les membres de l'Ordre.

* Acupuncteurs

Au Québec, pour utiliser le titre d'acupuncteur et poser un acte professionnel exclusif, il faut devenir membre de l'Ordre des acupuncteurs du Québec. Pour devenir membre de l'Ordre, il faut :

  • obtenir un diplôme d'études collégiales (DEC) en acupuncture;
  • réussir l'examen professionnel;
  • satisfaire aux exigences de connaissance de la langue française telles que prescrites par la Charte de la langue française.

L'Ordre peut fournir une reconnaissance d'équivalence de diplôme aux candidats qui ont étudié dans d'autres provinces ou à l'étranger. Dans certains cas, il exigera la réussite de compléments de formation.

Seul le Cégep de Rosemont offre le DEC en acupuncture.

* Homéopathes

Cette profession n'est pas encadrée par un ordre professionnel. Le titre «homéopathe» n'est donc pas réservé. Il n'existe pas de formation obligatoire. Toutefois, plusieurs établissements privés offrent des cours, des ateliers et des formations spécifiques en homéopathie.

Le Syndicat professionnel des homéopathes du Québec (CSN-FPPSCQ) offre des activités de formation. Pour devenir membre de ce syndicat, il faut satisfaire à certains critères de compétences et de formation.

Références utiles

Ordre des acupuncteurs du Québec

Association des acupuncteurs du Québec

Ordre des sages-femmes du Québec

Université du Québec à Trois-Rivières :
Baccalauréat en pratique sage-femme

Collège de Rosemont
Diplôme d'études collégiales (DEC) en acupuncture

Syndicat professionnel des homéopathes du Québec (CSN-FPPSCQ)

Considérations importantes

Compte tenu de l'implantation de programmes de formation agréés et de la tendance à la recherche de solutions de remplacement à la médecine traditionnelle, le nombre de sages-femmes et praticiens des médecines douces devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

On compte moins de 150 sages-femmes au Québec. Même si le caractère professionnel des sages-femmes tarde à être pleinement reconnu par les autres professions médicales, la situation sur le marché du travail des diplômées du baccalauréat en pratique sage-femme est excellente.

Si le taux de placement des finissants du diplôme d'études collégiales (DEC) en acupuncture traditionnelle des 10 dernières années pour lesquelles des données sont disponibles (2000 à 2009) était bon et leur taux de chômage faible, seulement le quart des diplômés en emploi travaillaient dans un poste à temps plein en rapport avec leur formation, par rapport à plus de 70 % pour l'ensemble des diplômés de la formation technique.

3232 - Sages-femmes et praticiens/praticiennes des médecines douces
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 3232 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 1 050 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 5 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 2,1 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 25 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 80 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 105 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 3232 Ensemble des
professions
Hommes 29,8 % 52,7 %
Femmes 70,2 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 3232 Ensemble des
professions
15- 24 ans 1,6 % 14,1 %
25- 44 ans 34,5 % 45,1 %
45- 64 ans 61,2 % 38,8 %
65 ans et plus 2,7 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 3232 Ensemble des
professions
Plein temps 51,5 % 79,2 %
Temps partiel 48,5 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
3232 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 23,7 % 53,2 %
Moyen 26 488 45 157
0 à 19 999 $ 42,9 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 47,6 % 52,4 %
50 000 $ et plus 9,5 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
3232 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 3,5 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 7,8 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 50,2 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 38,5 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 3232 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,0 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 1,9 % 2,5 %
Capitale-Nationale 8,8 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 8,0 % 5,4 %
Estrie 3,1 % 3,9 %
Centre-du-Québec 1,9 % 2,9 %
Montérégie 16,4 % 18,7 %
Montréal 26,7 % 24,1 %
Laval 5,0 % 5,0 %
Lanaudière 4,6 % 5,8 %
Laurentides 11,1 % 7,0 %
Outaouais 5,0 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 1,9 % 1,8 %
Mauricie 2,7 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 1,5 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 1,5 % 1,7 %


3232 Ensemble des
professions
Travail autonome 76,2 % 11,2 %


3232 Ensemble des
professions
Immigration 13,5 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Soins de santé et assistance sociale 84,8 %
- cabinets d'autres praticiens (y compris les cabinets d'acupuncteurs, d'homéopathes, de sages-femmes, etc.) 72,0 %
Services de soins personnels 7,0 %
Magasins de produits de santé et de soins personnels 3,1 %