Autres technologues et techn. de la santé (sauf soins dentaires)

3219 - Autres technologues et techniciens/techniciennes des sciences de la santé (sauf soins dentaires)
Textes de la profession

Nature du travail

Ce groupe de base comprend les technologues et les techniciens médicaux, non classés ailleurs, tels que les techniciens en diététique, les ocularistes, les prothésistes, les orthésistes, les techniciens prothésistes et les techniciens orthésistes.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Oculariste;
orthésiste;
prothésiste;
technicien oculariste;
technicien orthésiste;
technicien prothésiste;
technicien en alimentation;
technicien en diététique.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : novembre 2010)

A) Vue d'ensemble

Après avoir diminué légèrement au milieu des années 1990 en raison des compressions budgétaires dans le domaine de la santé, le nombre d'autres technologues et techniciens des sciences de la santé (sauf soins dentaires) a par la suite augmenté fortement. Cette hausse s'explique par les priorités gouvernementales en matière de santé, par le souci grandissant de la population envers une alimentation saine et par le vieillissement de la population. Comme ces tendances devraient se maintenir, on prévoit que le nombre d'autres technologues et techniciens des sciences de la santé (sauf soins dentaires) continuera à augmenter fortement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront surtout de l'augmentation de l'emploi et des besoins de remplacement des techniciens et technologues qui prendront leur retraite et, lorsqu'ils possèdent la formation appropriée, de ceux qui accéderont à des promotions à des postes de diététistes (voir 3132) ou de gestion. D'autres débouchés proviendront des techniciens en diététique qui quitteront la profession pour occuper des postes de techniciens au contrôle de la qualité (voir 2211) dans l'industrie agro-alimentaire, de cuisiniers (voir 6242) ou d'inspecteurs de la santé publique, de l'environnement et de l'hygiène et de la sécurité au travail (voir 2263).

Industries

Selon les données du recensement, environ 63 % des autres technologues et techniciens des sciences de la santé travaillaient en 2006 dans le secteur des soins de santé et de l'assistance sociale, principalement dans les hôpitaux (39 %), mais aussi dans les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD, 9 %), les services de réadaptation professionnelle (4 %), les centres locaux de services communautaires (CLSC, 4 %) et les cabinets de diététistes (3 %). On en retrouvait également 25 % dans la fabrication, principalement de fournitures et de matériel médicaux (22 %), et 4 % dans le commerce de détail.

Caractéristiques des emplois

Mise en garde : les données présentées dans la section Statistiques d'Emploi-Avenir Québec et celles qui sont commentées dans le paragraphe qui suit portent sur l'ensemble des membres de ce groupe professionnel. Les caractéristiques des membres des principales professions qui le composent sont toutefois fort différentes :

  • il y a proportionnellement peu d'hommes dans le domaine de la diététique et beaucoup dans celui des orthèses et prothèses;

  • la très grande majorité des emplois dans le domaine de la diététique se retrouvent dans le secteur de la santé, tandis que les employés du domaine des orthèses et prothèses travaillent surtout dans la fabrication de fournitures et de matériel médicaux;

  • le travail à temps partiel est beaucoup plus fréquent dans le domaine de la diététique que dans celui des orthèses et prothèses;

  • le travail autonome est pratiquement nul dans le domaine de la diététique, mais, quoique peu répandu, est possible dans celui des orthèses et prothèses;

  • le niveau de scolarité est plus élevé dans le domaine de la diététique, même s'il a augmenté de façon notable dans celui des orthèses et prothèses.

En outre, il est fort possible qu'il y ait également des différences notables dans les revenus d'emploi et dans la structure d'âge de ces professions.

Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 73 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en baisse depuis 1991 (79 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (39 225 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 55 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 27 442 $. Le travail autonome était en 2006 relativement peu répandu (7 % des emplois par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). On le retrouvait essentiellement chez les prothésistes et orthésistes, car la plupart des actes que les technologues et techniciens en diététique posent doivent être encadrés par des membres d'autres professions (médecins, diététistes, etc.).

Les principales modifications dans les caractéristiques de la main-d'œuvre entre 1991 et 2006 s'expliquent davantage par les changements dans l'importance relative des deux principales professions qu'on y retrouve que par des changements à l'intérieur de ces deux professions. En effet, la proportion de membres de cette profession travaillant dans le secteur manufacturier, en très forte majorité des orthésistes et prothésistes, est passée de 13 % en 1991 à 25 % en 2006. À l'inverse, la proportion de membres de cette profession travaillant dans le secteur de la santé et de l'assistance sociale, en très forte majorité des techniciens en diététique, est passée de 75 % à 63 %. Comme les techniciens en diététique sont presque tous des femmes et qu'elles travaillent plus souvent à temps partiel que les orthésistes et prothésistes, il est bien normal de constater que le pourcentage de femmes et de travailleurs à temps partiel a diminué de façon importante entre ces deux années.

B) Tendances par spécialité

- Technologues et techniciens en diététique

La grande majorité des technologues et techniciens en diététique travaillent dans le secteur de la santé, principalement dans des hôpitaux, mais aussi dans des centres d'accueil, des centre locaux de services communautaires (CLSC) et des cabinets privés. Ils interviennent principalement en nutrition clinique et en nutrition communautaire. Plus de 90 % des technologues et techniciens en diététique sont des femmes et les postes à temps partiel et «sur appel» y sont assez nombreux.

- Bassin de main-d'œuvre

Les débouchés seront essentiellement accessibles aux titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de diététique. Peu de techniciens et technologues en diététique expérimentés en chômage pourront occuper des débouchés, puisque le taux de chômage est relativement faible dans cette profession. De même, peu de débouchés devraient être pourvus par des immigrants qui satisfont aux exigences de la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession était en 2006 relativement faible (8% par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions). Certains besoins peuvent aussi être comblés par la transformation de postes à temps partiel ou «sur appel» en postes à temps plein.

Cette profession est relativement populaire, ce qui attire de nombreux étudiants dans le programme collégial de techniques de diététique. Il faut toutefois noter que ce programme permet d'accéder à de nombreuses autres professions liées au domaine de la nutrition, tels techniciens en chimie dans l'industrie agro-alimentaire (voir 2211), cuisiniers (voir 6242), inspecteurs de la santé publique, de l'environnement et de l'hygiène et de la sécurité au travail (voir 2263) et superviseurs ou directeurs dans le secteur de la vente d'aliments ou de la restauration. Il faut donc distinguer cette profession du programme qui y mène, même si leurs titres sont presque identiques.

Ainsi, près de la moitié des diplômés se retrouvent dans des professions connexes, mais liées à leur formation. Grâce à ces possibilités variées, le taux de placement des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de diététique est habituellement excellent et leur taux de chômage relativement peu élevé, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Toutefois, on les retrouve plus souvent que l'ensemble des diplômés de la formation technique dans des postes à temps partiel. Soulignons finalement que le salaire moyen des diplômés qui ont trouvé un emploi à temps plein dans un domaine en rapport avec leur formation est plus faible que pour la moyenne.

Malgré le bon niveau de croissance prévu dans cette profession, cette bonne situation sur le marché du travail pourrait toutefois se dégrader quelque peu au cours des prochaines années. D'une part, les perspectives dans l'industrie agro-alimentaire, qui embauche en moyenne 30 % de ces diplômés, se sont assombries quelque peu dernièrement (pour plus de détails sur cette industrie, voir la profession 9461). D'autre part, le nombre de débutants à ce programme a augmenté de plus de 65 % entre 2001-2002 et 2007-2008. Il n'est donc pas certain que le marché du travail soit en mesure d'accueillir tous ces diplômés.

- Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend de l'importance de l'alimentation dans les interventions dans le secteur de la santé et du cadre législatif de l'exercice de la profession.

- Importance de l'alimentation dans les interventions dans le secteur de la santé

Malgré la reconnaissance de plus en plus répandue de l'importance de l'alimentation dans les interventions dans le secteur de la santé, les compressions budgétaires dans ce secteur ont freiné la croissance de l'emploi dans cette profession au cours de la deuxième moitié des années 1990. La situation s'est toutefois améliorée par la suite. Il devrait en être de même au cours des prochaines années.

Le virage ambulatoire et le vieillissement de la population ont depuis quelques années un effet bénéfique pour les technologues et techniciens en diététique. En effet, les problèmes de santé des patients alités sont beaucoup plus lourds qu'auparavant et demandent davantage d'interventions dans le domaine de la nutrition clinique. Le vieillissement de la clientèle dans le réseau de la santé entraîne aussi une hausse des besoins dans ce domaine. Les CLSC ouvrent davantage de postes pour assurer le suivi nutritionnel des personnes âgées et des personnes qui ont subi des chirurgies d'un jour. Ces interventions permettent de diminuer le nombre de patients qui doivent retourner à l'hôpital en raison de rechutes ou de complications. Les données des recensements montrent d'ailleurs un taux de croissance intéressant de l'emploi dans les CLSC.

La forte augmentation de la prévalence de l'obésité dans toutes les tranches d'âge, mais surtout chez les jeunes, est devenue récemment un sujet d'inquiétude majeur en matière de santé. Le rôle de l'obésité dans la croissance du nombre de cas de diabète, de maladies cardiaques et de bien d'autres pathologies est démontré depuis longtemps. Or, avec la baisse de l'activité physique, le mode d'alimentation représente la cause principale de l'augmentation de l'obésité dans la population. La sensibilisation de la population aux conséquences de l'obésité et les coûts élevés pour le secteur de la santé qu'elle occasionne favorisent l'embauche de membres de cette profession dans le secteur de la santé et leur ouvrent de nouvelles possibilités dans ceux de l'enseignement et de la restauration.

Cela dit, le milieu de la santé privilégie depuis plusieurs années l'embauche de diététistes (voir 3132) plutôt que de techniciens en diététique. Ainsi, le nombre de diététistes travaillant dans le réseau public de la santé a augmenté de près de 4 % par année entre 1989 et 2004, tandis que le nombre de techniciens en diététique n'augmentait que d'un peu plus de 1 % par année, selon le document "Planification de la main-d'œuvre dans le secteur de la nutrition" diffusé en 2007 par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il devrait en être de même à l'avenir.

- Cadre législatif de l'exercice de la profession

Dans le cadre d'une loi modifiant les champs de pratique des principales professions de la santé, les diététistes (voir 3132) ont depuis juin 2003 un champ d'exercice mieux défini et se sont vu reconnaître l'exclusivité de certaines activités. Quoique positifs pour les diététistes et nutritionnistes, et négatifs pour les techniciens en diététique, les effets de ces activités réservées semblent à première vue de faible ampleur, car elles ne s'appliquent que dans une situation bien définie et qui ne concerne qu'une faible partie des activités réalisées par les membres de ces deux professions, soit lorsqu'une ordonnance individuelle émise par un médecin indique que la nutrition constitue un facteur déterminant du traitement de la maladie.

- Autres facteurs

Par ailleurs, les services des technologues et techniciens en diététique sont de plus en plus utilisés en matière de prévention. La pratique de la profession devrait donc s'élargir à long terme et toucher notamment l'intervention en garderie, à l'école, dans les cuisines communautaires et dans les soins à domicile. Comme mentionné auparavant, la sensibilisation de la population aux conséquences de l'obésité et les coûts élevés pour le secteur de la santé qu'elle occasionne ne pourront qu'accentuer cette tendance.

Compte tenu de ces facteurs, le nombre de technologues et techniciens en diététique devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

- Exigences

En plus de posséder la formation pertinente, les candidats à cette profession doivent montrer de l'intérêt pour l'alimentation et la santé, posséder un sens du goût et de l'odorat développé, faire preuve d'une bonne dextérité manuelle, avoir de la facilité à communiquer et être en mesure de travailler en équipe.

- Prothésistes et orthésistes, et techniciens prothésistes et orthésistes

Les prothésistes et orthésistes travaillent pour des fabricants et fournisseurs de prothèses et d'orthèses, dans des laboratoires et dans des centres de réadaptation.

- Bassin de main-d'œuvre

Historiquement, les candidats aux postes de techniciens prothésistes et orthésistes ne possédaient pas de formation spécifique. Même s'il est toujours possible d'accéder à cette profession sans diplôme, le diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques constitue un atout de plus en plus important. Il est en plus habituellement exigé pour les postes de prothésistes et orthésistes.

Cette profession attire peu de candidats. Ainsi, les titulaires du DEC en techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques sont peu nombreux, mais bénéficient habituellement d'un taux de chômage quasi nul et d'un taux de placement excellent, dans des emplois à temps plein liés directement à leur formation, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.

Cette excellente situation sur le marché du travail s'est maintenue de 2006 à 2009, même si le nombre de diplômés a plus que doublé en raison de l'offre de ce DEC par un deuxième établissement collégial. Il semble donc que le marché soit en mesure d'accueillir cet apport supplémentaire de diplômés.

- Tendances

Quoique le volume d'emploi dans cette spécialité soit assez faible, le nombre de prothésistes et orthésistes, et de techniciens prothésistes et orthésistes a augmenté fortement au cours des dernières années. De nombreuses données des recensements indiquent d'ailleurs que leur proportion a augmenté énormément dans ce groupe professionnel au cours des dernières années. Ainsi, la proportion des autres technologues et techniciens des sciences de la santé (sauf soins dentaires) qui travaillent dans la fabrication de fournitures et de matériel médicaux, soit essentiellement les prothésistes et orthésistes, et les techniciens prothésistes et orthésistes, est passée de 10 % à 22 % entre 1991 et 2006.

Cette forte croissance repose autant sur la demande intérieure, en raison du vieillissement de la population et de l'augmentation de l'espérance de vie, que sur l'augmentation des exportations. Comme ces tendances devraient se maintenir, on prévoit que leur nombre continuera à augmenter fortement au cours des prochaines années.

- Exigences

En plus de posséder la formation pertinente, les candidats à cette profession doivent avoir le souci du détail, faire montre d'une bonne dextérité manuelle, faire preuve d'empathie et de compréhension et avoir de la facilité à communiquer.

Études et formation

Les techniciens et technologues en diététique doivent être titulaires d'un diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de diététique.

Pour accéder à des postes de prothésistes ou orthésistes, il faut habituellement être titulaire d'un diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques.

Même si le fait d'être titulaire d'un DEC en techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques constitue un atout de plus en plus important, il est toujours possible d'accéder à des postes de techniciens prothésistes ou orthésistes grâce à un apprentissage en milieu de travail auprès d'un prothésiste ou orthésiste.

Le collège Montmorency de Laval est le seul établissement public à offrir ce programme. Le collège privé Mérici de Québec l'offre également.

L'appartenance à l'Ordre des technologues professionnels du Québec constitue un atout. Elle permet au membre de l'Ordre d'utiliser le titre de «technologue professionnel» (T.P.) et d'apposer un sceau qui atteste l'authenticité de ses documents.

Références utiles

Société des technologues en nutrition

Ordre des technologues professionnels du Québec

Collège Montmorency:
Techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques

Collège Merici - Techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques

Considérations importantes

Compte tenu des priorités gouvernementales en matière de santé, du souci grandissant de la population envers une alimentation saine et du vieillissement de la population, le nombre d'autres technologues et techniciens des sciences de la santé (sauf soins dentaires) devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Le taux de placement des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de diététique est excellent et leur taux de chômage relativement peu élevé. Notons toutefois qu'un peu plus de la moitié d'entre eux occupent des emplois dans d'autres professions que celle-ci.

Les diplômés collégiaux en techniques d'orthèses et de prothèses orthopédiques bénéficient habituellement d'une excellente situation sur le marché du travail, même si leur nombre a doublé entre 2004 et 2009. Le marché du travail semble donc en mesure d'accueillir cet apport supplémentaire de diplômés.

3219 - Autres technologues et techniciens/techniciennes des sciences de la santé (sauf soins dentaires)
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 3219 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 1 950 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 30 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 2,4 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 50 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 70 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 120 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 3219 Ensemble des
professions
Hommes 27,4 % 52,7 %
Femmes 72,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 3219 Ensemble des
professions
15- 24 ans 8,1 % 14,1 %
25- 44 ans 47,9 % 45,1 %
45- 64 ans 43,6 % 38,8 %
65 ans et plus 0,5 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 3219 Ensemble des
professions
Plein temps 73,9 % 79,2 %
Temps partiel 26,1 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
3219 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 55,3 % 53,2 %
Moyen 39 225 45 157
0 à 19 999 $ 8,2 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 77,7 % 52,4 %
50 000 $ et plus 14,2 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
3219 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 3,8 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 8,3 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 78,8 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 9,3 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 3219 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,7 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 2,5 % 2,5 %
Capitale-Nationale 13,1 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 4,9 % 5,4 %
Estrie 3,9 % 3,9 %
Centre-du-Québec 1,7 % 2,9 %
Montérégie 18,2 % 18,7 %
Montréal 21,7 % 24,1 %
Laval 6,2 % 5,0 %
Lanaudière 5,9 % 5,8 %
Laurentides 8,1 % 7,0 %
Outaouais 4,4 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 2,5 % 1,8 %
Mauricie 3,4 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 2,2 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,5 % 1,7 %


3219 Ensemble des
professions
Travail autonome 7,1 % 11,2 %


3219 Ensemble des
professions
Immigration 8,3 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Soins de santé et assistance sociale 63,2 %
- hôpitaux 38,8 %
- établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes (y compris les CHSLD) 9,3 %
- services de soins ambulatoires 8,8 %
- services de réadaptation professionnelle 3,8 %
Fabrication 25,3 %
- fabrication de fournitures et de matériel médicaux 22,1 %
Magasins de produits de santé et de soins personnels 3,3 %