Infirmiers autorisés
3152 - Infirmiers autorisés/infirmières autorisées
Textes de la profession
Nature du travail
Ce groupe de base comprend les infirmiers autorisés, les infirmiers praticiens, les infirmiers psychiatriques autorisés et les finissants d'un programme en sciences infirmières qui ne sont pas encore autorisés (infirmiers diplômés/bacheliers). Ils dispensent des soins infirmiers aux patients, offrent des programmes d'éducation en soins de la santé et fournissent des services consultatifs concernant des questions relatives à l'exercice en sciences infirmières.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.
Exemples de titres professionnels
Chercheur infirmier en sciences infirmières;
consultant en soins infirmiers;
infirmier autorisé;
infirmier bachelier;
infirmier clinicien;
infirmier diplômé;
infirmier immatriculé;
infirmier psychiatrique autorisé;
infirmier;
infirmier en santé communautaire;
infirmier en santé du travail;
infirmier en soins critiques;
infirmier en soins intensifs;
infirmier en soins privés.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.
(Mise à jour : octobre 2010)
Au cours des années 1990, le nombre d'infirmiers autorisés a diminué légèrement. Cette baisse s'explique essentiellement par les compressions budgétaires dans le secteur de la santé, par la popularité du programme d'incitation à la retraite de 1997-1998 et par une très forte baisse du nombre de diplômés. Leur nombre a recommencé à augmenter à compter de 2002 en raison de la croissance des besoins et des priorités gouvernementales en matière de santé, et de l'augmentation du nombre de diplômés. Étant donné que ces tendances récentes devraient se maintenir, on prévoit que leur nombre augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les infirmiers autorisés qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. Quelques débouchés découleront de promotions d'infirmiers autorisés à des postes de supervision et de gestion. Il y a peu de roulement dans cette profession. Notons toutefois qu'un certain nombre d'infirmiers autorisés diplômés de niveau universitaire accèdent à des postes de professeurs d'université ou de cégep (voir 4121 et 4131).
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux diplômés des formations collégiale et universitaire qui satisfont aux exigences de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (voir la section Formation). Comme le taux de chômage est extrêmement bas dans cette profession, très peu de postes vacants seront pourvus par des infirmiers autorisés en chômage. Un certain nombre le seront par des immigrants qui satisfont aux exigences de l'Ordre. Même si de nombreux immigrants éprouvent des difficultés à faire reconnaître leurs diplômes obtenus hors Québec et doivent retourner aux études pour pouvoir devenir membres de l'Ordre, la proportion d'immigrants qu'on trouve dans cette profession (9 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions, selon les données du recensement de 2006) montre tout de même qu'elle est accessible à de nouveaux arrivants. Conscient de ces difficultés, l'Ordre a préparé des outils pour aider les infirmiers formés à l'étranger à intégrer la profession. Il a aussi signé en juin 2010 une entente France-Québec sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles. Plus de 500 000 infirmières françaises diplômées d'État (IDE) et près de 22 700 infirmières membres de l'OIIQ et diplômées de niveau universitaire pourront bénéficier de cet accord de mobilité de main-d'œuvre qui vise une simplification des démarches, un meilleur accueil et un accompagnement par des pairs lors de leur intégration.
Historiquement, cette profession a presque toujours attiré beaucoup de candidats. Toutefois, en raison des bouleversements vécus dans le secteur de la santé au cours des années quatre-vingt-dix (fermeture d'hôpitaux, virage ambulatoire, abolitions de postes, etc.), les établissements d'enseignement, cégeps et universités, ont diminué fortement le nombre d'admissions de 1996 à 1999, entraînant une baisse de plus de 40 % du nombre de diplômés collégiaux et universitaires entre 1997 et 2000. Cependant, le «succès» du programme d'incitation à la retraite de 1997-1998 a complètement renversé la situation. On est ainsi passé presque instantanément d'une situation de surplus à une pénurie importante.
La situation s'est nettement redressée depuis, mais demeure tout de même préoccupante. D'une part, le nombre de diplômés collégiaux et universitaires a augmenté de 150 % entre 2000 et 2005, dépassant même de près de 40 % le sommet précédent de 1997. D'autre part, les effectifs de ces programmes semblent avoir atteint un certain plateau, puisqu'ils ont recommencé à diminuer légèrement depuis 2005, surtout au niveau collégial. Cette baisse récente est inquiétante, car les cohortes de diplômés pourtant sans précédent des trois dernières années n'ont permis qu'une croissance légère du nombre de membres de l'Ordre et n'ont pas suffi à résorber totalement la pénurie dans cette profession.
Dans ce contexte, il n'est pas étonnant de constater que la situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en soins infirmiers et du baccalauréat en sciences infirmières est demeurée excellente au cours des dernières années, malgré la forte hausse du nombre de diplômés, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.
Il existe aussi différentes attestations d'études collégiales (AEC) en soins infirmiers qui permettent l'accès à cette profession. Certaines sont conçues pour compléter la formation des infirmiers qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger, d'autres pour mettre à jour la formation des personnes qui ont déjà été membres de l'Ordre et qui veulent revenir dans la profession. La situation sur le marché du travail de ces diplômés, quoique moins bonne que celle des diplômés du DEC, est habituellement satisfaisante. Notons toutefois que seulement 40 % des diplômés ayant obtenu un emploi en rapport avec leur formation entre 2007 et 2009 travaillaient dans la présente profession, par rapport à environ 95 % pour les diplômés du DEC. Les autres faisaient surtout partie du personnel de soutien des services de santé (3414) ou occupaient des emplois de préposés aux bénéficiaires (3413).
Industries
Selon les données du recensement, près de 70 % des infirmiers autorisés travaillaient en 2006 dans les hôpitaux, proportion en baisse depuis 1996 (77 %). Toutefois, on en retrouvait une plus grande proportion dans les centres locaux de services communautaires (CLSC, de 9 % à 11 %) et dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD, de 8 % à 10 %). En raison du vieillissement de la population et du virage ambulatoire, la croissance dans ces établissements devrait se poursuivre et même s'accentuer au cours des prochaines années. La pratique privée provenant des services d'emploi demeurait fortement minoritaire, avec à peine un peu moins de 1 % des emplois. Cette proportion serait toutefois en hausse importance, la proportion des membres de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec qui travaillent dans le secteur privé étant passée de 2,4 % en mars 2005 à 4,0 % en mars 2010.
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend à la fois de facteurs démographiques, réglementaires et organisationnels.
- Facteurs démographiques
Le vieillissement de la population et l'accroissement des maladies dégénératives qui y sont reliées, l'apparition de nouvelles maladies et de nouveaux traitements et la sensibilisation accrue de la population face à la santé favorisent la création d'emplois d'infirmiers autorisés.
- Facteurs réglementaires
Le gouvernement a adopté en 2002 une loi modifiant quelque peu les champs de pratique des principales professions de la santé. Dans le contexte de l'adoption de cette loi, les infirmiers formés à cet effet peuvent jouer un rôle accru, entre autres en étant autorisés à ajuster le traitement médicamenteux selon une ordonnance collective et à initier des mesures diagnostiques et thérapeutiques. Dans ce même contexte et pour des disciplines bien spécifiques, une nouvelle catégorie d'infirmiers praticiens spécialisés (IPS) a été créée. Ces IPS, dont l'accès est réservé à des titulaires d'une maîtrise en sciences infirmières, (voir la section Formation) sont autorisés à accomplir certains actes auparavant réservés aux médecins. Le nombre d'IPS est actuellement très peu élevé (41 en 2009), mais devrait décupler d'ici quelques années. Cela dit, même en décuplant, ceux-ci demeureront nettement minoritaires dans cette profession, représentant toujours moins de 1 % des infirmiers autorisés.
Si ces changements favorisent un accroissement de la demande d'infirmiers autorisés en leur permettant d'accomplir certains actes auparavant réservés aux médecins, d'autres avantagent plus les infirmiers auxiliaires (voir 3233) en les autorisant à accomplir quelques actes auparavant réservés aux infirmiers autorisés et aux médecins. En conséquence, l'impact de ces changements sur la demande d'infirmiers autorisés devrait être de faible ampleur.
- Facteurs organisationnels
Les gestionnaires du réseau de la santé visent la diminution du temps d'hospitalisation et le retour plus rapide des hospitalisés à la maison. Ce facteur devrait être assez neutre en termes de nombre d'emplois, mais entraînera un déplacement d'un nombre significatif de postes des hôpitaux vers les soins à domicile offerts par les CLSC et le secteur privé. En outre, ces gestionnaires cherchent à embaucher du personnel de plus en plus polyvalent, autorisé à poser davantage d'actes professionnels et capable d'effectuer des tâches plus variées, en gestion de cas et en administration, par exemple. Cette tendance procure un net avantage aux diplômés universitaires par rapport aux diplômés collégiaux du côté des possibilités de promotion et des salaires. D'ailleurs, plus de 30 % des diplômés des promotions de 2003-2004 à 2007-2008 du DEC en soins infirmiers poursuivaient leurs études au niveau universitaire l'année suivant l'obtention de leur diplôme, alors que cette proportion avait toujours été inférieure à 20 % auparavant. Notons que cette proportion était déjà relativement élevée, si on tient compte du fait que le taux de chômage était infime pour les diplômés qui se sont dirigés sur le marché du travail. Dans le même sens, selon les données des recensements, le niveau de scolarité des infirmiers autorisés a augmenté de façon notable entre 1991 et 2006, le pourcentage de bacheliers passant de 14 % à 30 %. Cette tendance s'observe également de façon très nette dans les données du réseau de la santé et des services sociaux. En effet, pendant que le nombre d'infirmières non bachelières diminuait de 20 % entre 1991 et 2009, le nombre d'infirmières bachelières augmentait de plus de 300 % ! Alors qu'elles ne représentaient que 7 % des effectifs infirmiers en 1991, les infirmières bachelières en représentaient plus de 29 % en 2009.
- Autres facteurs
L'accroissement de la demande d'infirmiers autorisés ne se traduira pas entièrement en création de nouveaux emplois. D'une part, le nombre insuffisant de diplômés ne permettra pas de satisfaire complètement à la demande. D'autre part, une partie de la demande peut être comblée en faisant augmenter le nombre d'heures de travail des infirmiers. D'ailleurs, l'emploi à temps partiel a diminué légèrement au cours des dernières années, même s'il est encore très répandu. Cette stratégie sera toutefois freinée parce qu'un grand nombre d'infirmiers refusent de travailler à temps plein.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs on prévoit que le nombre d'infirmiers diplômés augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient plus de 90 % des postes dans cette profession en 2006, proportion assez stable depuis 1991. Cette proportion devrait se maintenir au cours des prochaines années, puisque plus de 90 % des nouveaux diplômés en soins infirmiers et en sciences infirmières sont des femmes. La donnée sur le revenu annuel d'emploi (51 038 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 51 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année s'élevait plutôt à 35 124 $. On retrouvait en 2006 peu de travailleurs autonomes (un peu plus de 1 % par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). Le travail le soir, la nuit et les week-ends est fréquent. Leurs fonctions exigent une bonne résistance physique.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui se tiennent à jour sur l'évolution des techniques de diagnostic et d'intervention, et qui possèdent une grande capacité d'adaptation, le sens de l'observation, de l'initiative et un bon jugement. Les candidats doivent savoir résister au stress et aux émotions fortes et être en mesure de bien réagir dans les situations d'urgence. La polyvalence, l'empathie, le respect et les aptitudes à la communication et au travail d'équipe sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme est parfois exigé.
Études et formation
Au Québec, pour utiliser le titre d'infirmier ou infirmière et poser un acte professionnel exclusif, il faut devenir membre de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Pour devenir membre de l'Ordre, il faut :
- posséder un diplôme d'études collégiales (DEC) en soins infirmiers (y compris le DEC en soins infirmiers : recyclage des infirmières auxiliaires) ou un baccalauréat en sciences infirmières;
- réussir l'examen professionnel;
- satisfaire aux exigences de connaissance de la langue française telles que prescrites par la Charte de la langue française.
Pour utiliser le titre d'infirmier praticien spécialisé (IPS), il faut compléter la formation de maîtrise en sciences infirmières et le diplôme complémentaire en sciences médicales dans la spécialité ciblée (néphrologie, cardiologie, néonatologie ou soins de première ligne) offerts par quelques universités au Québec. Les candidats ont alors accès à un certificat de spécialiste délivré par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) à la suite d'un examen professionnel de certification.
Pour les candidats qui ont étudié dans d'autres provinces ou à l'étranger, l'Ordre peut fournir une reconnaissance d'équivalence de diplôme. Dans certains cas, il exigera la réussite de compléments de formation. L'Ordre peut imposer la réussite d'un stage ou d'un cours de perfectionnement aux personnes qui ont cessé d'exercer depuis au moins cinq ans.
L'Ordre offre des activités de formation et de perfectionnement.
De l'expérience ou une formation supplémentaire sont nécessaires pour obtenir une spécialisation dans un domaine particulier.
Le baccalauréat en sciences infirmières représente un atout pour accéder à des postes d'infirmier en chef et superviseur.
Références utiles
Ordre des infirmières et infirmiers du Québec
Association des infirmières et infirmiers du Canada
Association des infirmières praticiennes spécialisées
Considérations importantes
Compte tenu de la croissance des besoins et des priorités gouvernementales en matière de santé, et de l'augmentation du nombre de diplômés, on prévoit que le nombre d'infirmiers autorisés augmentera de façon notable au cours des prochaines années.
Le nombre d'infirmiers praticiens spécialisés (IPS) est actuellement très peu élevé (41 en 2009), mais devrait décupler d'ici quelques années. Ceux-ci demeureront toutefois nettement minoritaires dans cette profession, représentant toujours moins de 1 % des infirmiers autorisés.
Le taux de placement des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en soins infirmiers et du baccalauréat en sciences infirmières est excellent et leur taux de chômage, très faible.
Comme les gestionnaires du réseau de la santé favorisent l'embauche du personnel le plus polyvalent, les infirmières bachelières sont les plus en demande. La formation universitaire représente en plus un atout pour accéder à des postes d'infirmier en chef et de supervision.
3152 - Infirmiers autorisés/infirmières autorisées
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 59 600 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 150 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 1,4 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 850 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 2 650 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 3 500 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 9,0 % | 52,7 % |
| Femmes | 91,0 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 7,8 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 45,6 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 45,7 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 1,0 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 70,7 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 29,3 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 51,0 % | 53,2 % |
| Moyen | 51 038 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 3,6 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 39,3 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 57,1 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 0,1 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 2,1 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 67,4 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 30,3 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 3152 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 1,5 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 3,2 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 11,7 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 6,2 % | 5,4 % |
| Estrie | 4,3 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 2,6 % | 2,9 % |
| Montérégie | 17,9 % | 18,7 % |
| Montréal | 19,4 % | 24,1 % |
| Laval | 4,7 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 6,0 % | 5,8 % |
| Laurentides | 6,7 % | 7,0 % |
| Outaouais | 4,3 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 2,1 % | 1,8 % |
| Mauricie | 3,7 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 3,9 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,8 % | 1,7 % |
| 3152 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 1,3 % | 11,2 % |
| 3152 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 9,5 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | Pourcentage |
|---|---|
| Soins de santé et assistance sociale | 95,3 % |
| - hôpitaux | 69,8 % |
| - centres de soins ambulatoires (y compris les CLSC) | 11,3 % |
| - établissements de soins infirmiers et de soins pour bénéficiaires internes (y compris les CHSLD) | 10,0 % |