Mécaniciens, techn. et contrôl. - avionique, instr. électr. d'aéronefs

2244 - Mécaniciens/mécaniciennes, techniciens/techniciennes et contrôleurs/contrôleuses d'avionique et d'instruments et d'appareillages électriques d'aéronefs
Textes de la profession

Nature du travail

Les mécaniciens, les techniciens et les contrôleurs d'avionique et d'instruments et d'appareillages électriques d'aéronefs installent, règlent, réparent et révisent les systèmes avioniques et les instruments et appareillages électriques d'aéronefs. Ce groupe de base comprend également les inspecteurs en avionique qui vérifient les instruments et les appareillages électriques et électroniques à la suite du montage, de modifications, de réparations ou de révisions.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Électricien d'aéronefs;
inspecteur d'instruments de bord;
inspecteur en avionique;
mécanicien de réparation et de révision d'instruments d'aéronefs - avionique;
mécanicien d'instruments d'aéronefs;
technicien d'équipement électrique d'aéronef;
technicien d'entretien d'aéronefs (TEA) - avionique;
technicien en avionique.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

(Mise à jour : novembre 2010)

Le nombre de mécaniciens, techniciens et contrôleurs d'avionique et d'instruments d'appareillages électriques d'aéronefs a augmenté fortement jusqu'en 2002, avant de diminuer quelque peu. Ces mouvements s'expliquent par l'évolution de l'industrie de la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces et, dans une moindre mesure, de l'industrie du transport aérien ainsi que par l'importance accrue de l'avionique dans la construction et dans les travaux d'entretien des aéronefs. Compte tenu de ces facteurs, le nombre de mécaniciens, techniciens et contrôleurs d'avionique et d'instruments d'appareillages électriques d'aéronefs devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu de l'augmentation de l'emploi et des postes qui seront libérés par les membres de cette profession qui prendront leur retraite, même si la proportion des membres de cette profession âgés de 55 ans et plus était en 2006 nettement plus faible que dans l'ensemble des professions (8 % par rapport à 15 %, selon les données du recensement). Certains postes seront libérés par les membres de cette profession qui obtiendront des promotions à des postes de supervision, à l'administration des contrats, au soutien technique à la clientèle, ou à la gestion de projets. En outre, le taux de roulement est relativement faible.

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles aux titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques d'avionique et, dans une moindre mesure, du diplôme d'études professionnelles (DEP) en montage de câbles et de circuits, aux ouvriers spécialisés du secteur de l'aéronautique qui auront suivi une formation pertinente, aux chômeurs expérimentés et à des immigrants. En effet, la proportion d'immigrants qu'on y trouvait en 2006 (12 % tout comme dans l'ensemble des professions, selon les données du recensement) montre que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

La demande dans cette profession étant sensible à la conjoncture économique, le nombre de chômeurs disponibles pour pourvoir des emplois dans cette profession et concurrencer les diplômés de la formation professionnelle et technique peut varier considérablement d'une année à l'autre. De très faible à la fin des années 1990, le taux de chômage a grimpé en flèche en 2002 et 2003 en raison des difficultés de l'industrie de la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces. Il s'est résorbé par la suite avant de repartir en hausse au début de 2009 en raison de la récession.

La situation sur le marché du travail des diplômés du DEC en techniques d'avionique du DEP en montage de câbles et de circuits a aussi évolué en fonction de la demande dans cette profession et à l'inverse du taux de chômage, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Elle fut donc mauvaise au milieu de la décennie 2000, s'est améliorée par la suite et s'est à nouveau détériorée considérablement en 2009 et en 2010 en raison de la récession de 2009, qui a fait diminuer la demande dans cette profession et augmenter le nombre de chômeurs en position de concurrencer les diplômés pour les emplois disponibles.

Elle devrait toutefois s'améliorer par la suite en raison de la reprise de la demande, mais aussi de la baisse du nombre de diplômés. Le nombre de débutants au DEC en techniques d'avionique a en effet diminué de plus de 50 % entre 2001-2002 et 2007-2008, passant de 110 à guère plus de 50. Du côté des débutants au DEP en montage de câbles et de circuits, la chute fut encore plus vertigineuse, leur nombre ayant diminué de près de 80 % entre 1999-2000 et 2004-2005, passant d'environ 220 à seulement 50, avant d'augmenter légèrement par la suite, atteignant la soixantaine en 2007-2008.

Compte tenu de la baisse du nombre de débutants et du nombre de bénéficiaires de l'assurance-emploi, et de la croissance prévue dans l'industrie de la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces, leur situation sur le marché du travail devrait être très bonne au cours des prochaines années.

Industries

Selon les données du recensement, la majorité des mécaniciens, techniciens et contrôleurs d'avionique et d'instruments d'appareillages électriques travaillaient en 2006 dans la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces (53 %) et dans l'industrie du transport aérien (23 %). On en retrouvait également en nombre significatif dans la défense canadienne (10 %).

Tendances

Les tendances dans cette profession dépendent en bonne partie de la vitalité des industries de la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces, et du transport aérien.

- Industrie de la fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces

Au cours des années 1990, cette industrie a connu un fort taux de croissance, tant du côté des manufacturiers que des sous-traitants. Reflet de cette croissance, la valeur réelle (après inflation) des livraisons a presque quadruplé et celle des exportations a sextuplé entre 1992 et 2001.

La situation de cette industrie s'est modifiée considérablement à partir de 2001. Entre 2001 et 2008, seule la vigueur étonnante du marché canadien a permis une certaine augmentation de la valeur réelle (après inflation) des livraisons, car la valeur réelle des exportations a, elle, diminué de 35 %. Cette baisse s'explique en partie par des événements imprévus, telles la crainte du terrorisme entourant le transport aérien à la suite des événements du 11 septembre 2001, la guerre en Irak et l'épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), mais aussi par la concurrence étrangère et par la hausse de la valeur du dollar depuis 2003. Par la suite, la récession de 2009 a provoqué une nouvelle baisse de près de 15 % de la valeur réelle des exportations entre 2008 et 2010 et un quasi effondrement (baisse de près de 60 %) de la valeur des livraisons sur le marché canadien, pour une baisse de plus de 30 % de la valeur des livraisons totales. L'emploi, lui, n'a baissé que de 15 % entre 2001 et 2010, une partie du personnel étant affecté au développement de nouveaux modèles.

Les effets de la récession de 2009 devraient continuer de limiter les possibilités de croissance au début de notre période de prévision (2010-2014). Par la suite, les facteurs de fond devraient reprendre leurs effets fort positifs. En effet, en plus du vieillissement de la flotte mondiale d'aéronefs, le renforcement des règlements en matière de sécurité et de protection de l'environnement favorisera la demande d'aéronefs. Compte tenu de ces facteurs, de la qualité de la production et de l'appui des gouvernements, l'emploi dans cette industrie devrait connaître une croissance notable au cours des prochaines années. Par contre, la valeur relativement élevée du dollar canadien, le prix élevé du pétrole et la forte concurrence étrangère pourraient ralentir quelque peu cette tendance à la hausse. Notons que les principaux effets de la décision de Bombardier de construire les avions de la série C à Mirabel se feront sentir après notre période de prévision. Si cette décision permettra des embauches d'ingénieurs en aéronautique pour la mise au point de l'appareil, on prévoit que l'activité liée à la construction de ces avions n'atteindra son sommet qu'en 2017.

- Industrie du transport aérien

Après quelques années de forte croissance de l'emploi vers la fin des années 1990, l'industrie du transport aérien a connu depuis 2000 une baisse importante de ses effectifs. La forte croissance de la fin des années 1990 reposait sur des facteurs de fond : amélioration générale de l'économie, hausse du commerce international, déréglementation du transport aérien avec les États-Unis, demande non satisfaite dans le transport aérien régional et, dans une moindre mesure, hausse du nombre de jeunes retraités. Ainsi, le nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec a augmenté de 17 % entre 1995 et 2000, selon la publication «Trafic des transporteurs aériens aux aéroports canadiens» de Statistique Canada.

La baisse de 12 % du nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec observée entre 2000 et 2002 s'explique en partie par le ralentissement de la croissance économique aux États-Unis, mais aussi par des événements imprévisibles : événements du 11 septembre 2001, guerre en Irak, syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), etc. De fait, en l'absence de nouveaux événements de ce type depuis 2002, le nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec a augmenté de 44 % entre 2002 et 2008.

Puis est arrivée la récession, qui a entraîné une baisse de 3 % du nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec et une baisse au moins proportionnelle des emplois. Après cette baisse, on s'attend à une reprise dès 2010. Si les facteurs de fond décrits plus tôt favoriseront le retour à la croissance, la hausse des prix du pétrole qui l'accompagnera risque d'en restreindre l'ampleur. De même, les rationalisations des entreprises et l'implantation de changements technologiques, tels le paiement et l'émission des billets par Internet et l'automatisation des cartes d'embarquement, limiteront les possibilités d'augmentation de l'emploi dans les professions de bureau et de gestion.

Dans ce contexte, les transporteurs aériens continueront à maximiser l'utilisation de leurs équipements en visant une augmentation du taux d'occupation des avions. Ainsi, l'augmentation du nombre de passagers de 2002 à 2008 ne s'est pas traduite par une augmentation proportionnelle du nombre de travailleurs. Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre d'emplois dans l'industrie du transport aérien devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années. Notons que l'évolution des facteurs mentionnés dans ce paragraphe, dont le niveau des prix du pétrole, aura une influence déterminante sur cette prévision.

Ces tendances influenceront de façon bien différente les principales professions de cette industrie. Elles devraient faire diminuer de façon notable le nombre d'agents à la billetterie et aux services aériens (6433) et faire augmenter légèrement le nombre de pilotes (2271). Les directeurs des transports (0713), les commissaires et agents de bord (6432) et les agents de piste (7437) devraient en bénéficier de façon notable, tandis que les professions directement liées à l'entretien des avions comme les mécaniciens et techniciens (2244 et 7315), devraient être les plus avantagées.

- Autres tendances

Les ententes internationales de déréglementation des espaces aériens entraînent aussi une plus grande concurrence entre les entreprises spécialisées dans les services d'entretien. Les transporteurs canadiens, qui possèdent leurs propres services d'entretien, obtiennent certains contrats d'entretien de transporteurs étrangers. Si les firmes canadiennes spécialisées en services d'entretien ont profité de la faiblesse du dollar canadien jusqu'en 2003, elles ont par la suite fait face à un dollar plus élevé et à une concurrence accrue de la part des grandes entreprises américaines qui, en raison de leur grande taille, bénéficient d'économies d'échelle importantes. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années.

Étant donné que les tendances qui influencent l'emploi dans cette profession sont plutôt favorables, le nombre de mécaniciens, techniciens et contrôleurs d'avionique et d'instruments d'appareillages électriques devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 9 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en légère hausse depuis 1991 (6 %). Les femmes devraient demeurer fortement minoritaires au cours des prochaines années, puisqu'elles représentent en moyenne moins de 15 % des nouveaux diplômés en techniques d'avionique et en montage de câbles et de circuits. Environ 71 % d'entre eux travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Le travail autonome était très rare en 2006 (à peine 2 % des emplois). Les horaires de soir, de nuit et de week-end sont fréquents.

Exigences

Les employeurs recherchent des candidats qui connaissent bien tous les aspects des composants électriques et électroniques d'appareillage aéronautique : servomécanismes, radionavigation, systèmes d'auto-pilotage, télécommunications, etc. Ces candidats doivent posséder la capacité de travailler en équipe, de la dextérité, un bon sens de l'observation et être précis et minutieux. En ce qui concerne les autres compétences requises, il existe des différences majeures entre le travail effectué à bord des aéronefs et celui effectué en atelier. Les travailleurs affectés à bord sont appelés à accomplir une grande variété de tâches et doivent donc avoir une vaste connaissance des aéronefs. Par contre, les travailleurs en atelier se spécialisent dans certaines composantes spécifiques et doivent donc posséder une expertise plus pointue. Tous les techniciens en entretien d'aéronefs et en avionique doivent mettre leurs connaissances à jour constamment. Puisque bien des manuels sont écrits en anglais, le bilinguisme est souvent obligatoire.

Études et formation

Les employeurs demandent habituellement un diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques d'avionique. Au Québec, seul le cégep Édouard-Montpetit offre ce programme. Le DEC en technique de construction aéronautique et le diplôme d'études professionnelles (DEP) en montage de câbles et de circuits peuvent aussi permettre d'accéder à cette profession. Les employeurs offrent généralement de la formation en cours d'emploi. Après avoir acquis de l'expérience en travaillant un certain nombre de mois, ils peuvent se présenter aux examens de Transports Canada pour l'obtention d'une licence d'Avionique.

En général, l'expérience permet d'accéder à des postes de supervision dans des domaines particuliers d'expertise.

L'appartenance à l'Ordre des technologues professionnels du Québec constitue un atout. Elle permet au membre de l'Ordre d'utiliser le titre «technologue professionnel» (T.P.) et d'apposer un sceau qui atteste l'authenticité de ses documents.

Références utiles

Comité sectoriel de main-d'œuvre en aérospatiale (CAMAQ)

Le conseil canadien de l'entretien des aéronefs

Association des industries aérospatiales du Canada

Ordre des technologues professionnels du Québec

Transports Canada

École nationale d'aérotechnique
Collège Édouard-Montpetit
Techniques d'avionique

Considérations importantes

Étant donné que les tendances qui influencent l'emploi dans cette profession sont plutôt favorables, le nombre de mécaniciens, techniciens et contrôleurs d'avionique et d'instruments d'appareillages électriques devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.

Comme elle est sensible à la conjoncture économique, la situation sur le marché du travail des titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques d'avionique et du diplôme d'études professionnelles (DEP) en montage de câbles et de circuits peut varier considérablement d'une année à l'autre. Elle devrait être mauvaise à court terme, mais s'améliorer assez rapidement par la suite en raison de la reprise de la demande, mais aussi de la baisse du nombre de diplômés.

2244 - Mécaniciens/mécaniciennes, techniciens/techniciennes et contrôleurs/contrôleuses d'avionique et d'instruments et d'appareillages électriques d'aéronefs
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 2244 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 3 850 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 100 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 2,5 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 100 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 100 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 200 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 2244 Ensemble des
professions
Hommes 91,4 % 52,7 %
Femmes 8,6 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 2244 Ensemble des
professions
15- 24 ans 5,8 % 14,1 %
25- 44 ans 59,7 % 45,1 %
45- 64 ans 33,4 % 38,8 %
65 ans et plus 1,1 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 2244 Ensemble des
professions
Plein temps 96,7 % 79,2 %
Temps partiel 3,3 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
2244 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 71,8 % 53,2 %
Moyen 58 753 45 157
0 à 19 999 $ 1,9 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 26,5 % 52,4 %
50 000 $ et plus 71,6 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
2244 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 3,4 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 14,8 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 77,2 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 4,6 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 2244 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,0 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,3 % 2,5 %
Capitale-Nationale 4,2 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 0,5 % 5,4 %
Estrie 0,3 % 3,9 %
Centre-du-Québec 0,4 % 2,9 %
Montérégie 24,6 % 18,7 %
Montréal 27,6 % 24,1 %
Laval 7,4 % 5,0 %
Lanaudière 5,5 % 5,8 %
Laurentides 20,3 % 7,0 %
Outaouais 1,1 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,0 % 1,8 %
Mauricie 0,9 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 6,5 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,3 % 1,7 %


2244 Ensemble des
professions
Travail autonome 2,2 % 11,2 %


2244 Ensemble des
professions
Immigration 12,2 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Fabrication 59,5 %
- fabrication de produits aérospatiaux et de leurs pièces 52,0 %
- fabrication de machines 4,1 %
Transport et entreposage 23,4 %
- transport aérien 16,8 %
- activités de soutien au transport aérien 6,5 %
Administration fédérale 10,1 %