Technologues et techniciens en biologie

2221 - Technologues et techniciens/techniciennes en biologie
Textes de la profession

Nature du travail

Les technologues et les techniciens en biologie assurent un soutien et des services techniques aux scientifiques, aux ingénieurs et à d'autres professionnels qui travaillent dans les domaines de l'agriculture, de la gestion des ressources, de la protection de l'environnement, de la biologie animale et végétale, de la microbiologie, de la biologie cellulaire et moléculaire et des sciences de la santé.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Technicien agricole;
technicien en agrologie;
technicien en aquiculture;
technicien en bactériologie;
technicien en bactériologie alimentaire;
technicien en biologie faunique;
technicien en botanique;
technicien en écloserie;
technicien en pêches;
technicien en phytogénétique;
technologue agricole;
technologue de laboratoire de biologie;
technologue des graines de semences;
technologue en contrôle de la qualité - microbiologie;
technologue en microbiologie.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

(Mise à jour : novembre 2010)

A) Vue d'ensemble

Le nombre de technologues et techniciens en biologie est demeuré relativement stable au cours des années 1990, puis a augmenté de façon notable par la suite. Lors des années 1990, les pertes d'emplois dans l'administration publique ont en effet été compensées par la croissance de la demande en biotechnologie, en agriculture et dans l'industrie agroalimentaire. Avec la fin de la période de compressions budgétaires gouvernementales vers la fin des années 1990, les tendances positives des autres secteurs ont permis une forte croissance de l'emploi. Compte tenu du maintien de ces tendances, le nombre de technologues et techniciens en biologie devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront en premier lieu de l'augmentation de l'emploi et des postes qui seront libérés par les technologues et techniciens en biologie qui prendront leur retraite ou qui accéderont à d'autres professions. En effet, la formation et l'expérience dans cette profession permettent aux technologues et techniciens en biologie d'accéder à des postes de spécialistes des ventes techniques (voir 6221), surtout dans les industries de la machinerie agricole, de la chimie et des produits pharmaceutiques, et de représentants des ventes non techniques (voir 6411), surtout dans l'industrie des aliments. Les membres de cette profession peuvent aussi obtenir des promotions à des postes de supervision et, pour ceux qui satisfont aux exigences, à des postes d'agronomes (voir 2123) et de biologistes (voir 2121).

Bassin de main-d'œuvre

Ces débouchés seront accessibles en premier lieu aux nouveaux diplômés de la formation collégiale (voir la section Formation), mais aussi aux technologues et techniciens en biologie qui sont relativement nombreux à être en chômage et à des immigrants qui satisfont aux conditions d'accès à la profession. En effet, quoique légèrement moins élevée que dans l'ensemble des professions (10 % par rapport à 12 % en 2006, selon les données du recensement), la proportion d'immigrants montre tout de même que cette profession est accessible à de nouveaux arrivants.

Selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, la situation sur le marché du travail des diplômés des programmes de formation qui mènent à cette profession est très différente selon la discipline. Elle est très bonne chez les titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de laboratoire (biotechnologies). Toutefois, un grand nombre de diplômés de ce programme se dirigent vers d'autres professions, surtout à des postes de technologues et techniciens en chimie (voir 2211). On ne peut donc pas attribuer la performance de ces diplômés uniquement à la demande de technologues et techniciens en biologie.

La situation sur le marché du travail des diplômés du DEC en techniques de diététique est aussi assez bonne, mais la grande majorité de ces diplômés se joignent à d'autres professions, en premier lieu à des postes de techniciens en diététique (voir 3219). La performance de ces diplômés n'a donc que peu de rapport avec la demande dans cette profession.

Les données concernant la situation sur le marché du travail des diplômés des autres programmes qui mènent à cette profession sont très mauvaises. La saisonnalité des emplois de ces programmes, tous liés à l'environnement (surtout à la faune et à la flore), explique cette performance à première vue désastreuse, puisque l'enquête Relance se tient en mars, période où le taux de chômage est à son maximum dans ces emplois. Il n'est donc pas possible de déterminer si le nombre de diplômés correspond aux besoins d'embauche.

Pour en savoir plus au sujet des statistiques de l'enquête Relance sur les diplômés des programmes de formation qui mènent à cette profession, vous pouvez consulter leur site Internet. Vous trouverez un lien vers ce site à la section Références.

Industries

Selon les données du recensement, les technologues et techniciens en biologie travaillaient en 2006 dans de nombreuses industries. Environ 31 % œuvraient dans les services professionnels, scientifiques et techniques, surtout dans les services de recherche et de développement scientifiques (22 %), 22 % dans l'administration publique, 17 % dans le secteur de l'agriculture et des services de soutien à l'agriculture et 14 % dans le secteur manufacturier, surtout dans la fabrication d'aliments (10 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans départements de recherche et les laboratoires du secteur de l'enseignement universitaire (7 %).

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession peut dépendre d'une foule de facteurs, selon les domaines d'interventions et les spécialités. Cela dit, le niveau des dépenses gouvernementales, l'évolution de la législation et les découvertes scientifiques sont les principaux facteurs qui influencent l'emploi dans toutes les spécialités de cette profession.

- Niveau des dépenses gouvernementales

L'administration publique représente un employeur important dans la plupart des spécialités de cette profession. On y retrouve par exemple de nombreux techniciens agricoles, mais aussi des techniciens de la faune et des techniciens de laboratoire. L'évolution des dépenses gouvernementales joue donc un rôle important dans la demande de technologues et techniciens en biologie. Ainsi, les compressions gouvernementales des années 1990 ont entraîné une diminution importante de leur nombre dans l'administration publique. Toutefois, comme les gouvernements concentrent leurs nouvelles dépenses dans les secteurs de la santé et, dans une moindre mesure, dans le secteur de l'enseignement, on ne peut pas s'attendre à une augmentation substantielle des dépenses gouvernementales dans les champs d'intervention des technologues et techniciens en biologie.

Toutefois, le niveau des dépenses gouvernementales n'influence pas que l'emploi dans l'administration publique. Ces dépenses permettent aussi le développement d'activités réalisées dans d'autres secteurs. Par exemple, le gouvernement provincial a annoncé en 2006 des investissements dans des laboratoires d'épidémiosurveillance et de pathologie animale pour faire face aux dangers engendrés par la prolifération d'épidémies et de pathogènes dans les secteurs de l'alimentation et de l'agriculture : grippe aviaire, maladie de la vache folle, fièvre aphteuse, etc. Ce type d'investissement favorise bien sûr l'emploi dans cette profession.

- Évolution de la législation

L'adoption de certaines lois peut entraîner une augmentation du volume de travail confié aux technologues et techniciens en biologie. Par exemple, la loi prolongeant la protection des brevets des compagnies pharmaceutiques lors du développement de nouveaux médicaments a influencé positivement la demande de techniciens en microbiologie et en bactériologie au cours des dernières années. Cette loi a en effet stimulé la recherche et le développement (y compris les tests cliniques) dans les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques.

La législation touchant les rejets agricoles et la gestion de l'eau favorise aussi la demande de techniciens agricoles. Les exploitants agricoles doivent en effet préparer des plans de culture et de protection des sols, présenter leurs projets d'arrosage et d'utilisation des pesticides, et prévoir la protection des bandes riveraines. Les normes d'hygiène et la législation sur le contrôle de la qualité des aliments encouragent l'embauche de techniciens en produits alimentaires. Compte tenu de la sensibilisation accrue de la population en matière de salubrité et de protection de l'environnement, surtout à la suite de catastrophes écologiques, l'évolution de la législation devrait favoriser l'emploi dans toutes les spécialités de cette profession au cours des prochaines années.

- Découvertes scientifiques

Les découvertes scientifiques permettent l'ouverture de nouveaux domaines d'interventions aux technologues et techniciens en biologie. Ces domaines d'interventions se concrétisent tant du côté de la recherche fondamentale comme telle, que du côté de la recherche et du développement de produits basés sur les résultats de la recherche fondamentale. On peut donner comme exemples de nouveaux domaines d'interventions le décryptage du génome humain, les applications de la génétique à l'agriculture, tant sur les végétaux (organismes génétiquement modifiés, OGM) que sur les animaux (clonage, sélection génétique, hormones de croissance, etc.), et l'utilisation de micro-organismes pour le traitement des eaux usées ou les sols contaminés.

Ces découvertes provoquent auprès d'une partie de la population de nombreuses réactions portant sur des questions éthiques et sur les conséquences écologiques et sanitaires de leurs applications. Le public se pose des questions, veut des garanties et exige plus de recherche et de mesures de protection. Ces pressions forcent les entreprises et les organismes gouvernementaux à approfondir les recherches et les tests sur ces produits, et les exploitants agricoles à bien s'informer sur les avantages et désavantages de l'utilisation de ces nouveautés.

Du côté de l'implantation de nouvelles technologies, les exploitants agricoles et les entreprises du secteur des aliments ont besoin de conseils pour choisir la machinerie et les équipements informatiques les mieux adaptés à leur production. Les découvertes scientifiques et l'implantation de nouvelles technologies devraient donc favoriser l'emploi dans toutes les spécialités de cette profession au cours des prochaines années.

Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on prévoit que le nombre de technologues et techniciens en biologie augmentera de façon notable au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 49 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en hausse légère depuis 1991 (44 %). La donnée sur le revenu annuel d'emploi (39 113 $) présentée dans la section «Caractéristiques» des «Statistiques» ne concerne que les 54 % des membres de cette profession qui travaillaient à temps plein et à l'année en 2005. Le revenu moyen d'emploi de ceux qui ne travaillaient pas à temps plein et à l'année ne s'élevait qu'à 18 640 $ en 2005. On observe un chômage saisonnier assez important. Ainsi, le nombre de bénéficiaires d'assurance-emploi est en moyenne trois fois plus élevé de janvier à avril que de juin à octobre.

Près du quart (23 %) des membres de cette profession possèdaient en 2006 au moins un baccalauréat, ce qui semble démontrer qu'un bon nombre de diplômés universitaires dans les disciplines qui mènent aux professions d'agronomes et de biologistes commencent leur carrière dans des emplois de techniciens et technologues. Puisque leurs tâches doivent généralement être encadrées par un biologiste, un agronome ou un ingénieur, il n'est pas étonnant de constater que le travail autonome était peu répandu dans cette profession en 2006 (moins de 3 % des postes par rapport à 11% pour l'ensemble des professions).

Exigences

Pour accéder à cette profession, il faut avoir l'esprit scientifique et méthodique. Les candidats doivent posséder des aptitudes pour l'analyse, la synthèse et la résolution de problèmes, de la facilité à travailler en équipe et à communiquer, et une bonne capacité de concentration. Selon les spécialités, la rigueur, la minutie, le sens de l'observation, la curiosité scientifique et la patience sont des qualités recherchées dans cette profession. Le bilinguisme et la connaissance de base des ordinateurs sont souvent essentiels.

B) Tendances par spécialité

- Techniciens et technologues en biotechnologie

Cette spécialité a été particulièrement favorisée par les tendances liées aux découvertes scientifiques et à l'évolution de la législation jusqu'au début des années 2000. Par contre, la valeur réelle (après inflation) des investissements dans l'industrie de la chimie (dont fait partie celle de la fabrication de produits pharmaceutiques et de médicaments) a diminué de près de 75 % entre 2001 et 2010. On s'attend donc à ce que les techniciens et technologues en biotechnologie soient moins avantagés par ces tendances au cours des prochaines années.

- Techniciens et technologues agricoles

En plus des facteurs qui touchent l'ensemble des spécialités de cette profession, l'évolution du nombre de techniciens et technologues agricoles dépend aussi des tendances qui influencent le secteur de l'agriculture.

Malgré une hausse de la valeur de la production agricole, due principalement à la croissance remarquable des exportations, le nombre d'emplois dans l'industrie de l'agriculture est demeuré assez stable au cours des dernières années. Cette industrie a connu une hausse de la productivité attribuable en bonne partie aux investissements en technologie et à l'amélioration des méthodes de production. Cette croissance de la productivité s'est accompagnée de nombreux regroupements, ce qui a entraîné une diminution du nombre de fermes. Au cours des prochaines années, ces tendances devraient se poursuivre.

Les facteurs décrits plus tôt qui avantagent l'emploi dans cette profession ont aussi des effets positifs dans cette spécialité. Ainsi, pour satisfaire à la réglementation plus stricte en matière d'environnement et de salubrité, et pour pouvoir profiter des retombées des découvertes scientifiques et des changements technologiques, les exploitants agricoles embauchent proportionnellement de plus en plus de techniciens et technologues agricoles. Cette tendance se reflète éloquemment dans les données des recensements. Ainsi, le nombre de technologues et techniciens en biologie qui travaillent dans le secteur de l'agriculture et des services de soutien à l'agriculture a augmenté de 80 % entre 2001 et 2006, tandis que l'emploi total dans ces industries diminuait quelque peu.

Comme ces facteurs devraient continuer à avantager l'emploi dans cette spécialité, on s'attend à une croissance importante du nombre de techniciens et technologues agricoles au cours des prochaines années.

- Technologues et techniciens en produits alimentaires

En plus des facteurs qui touchent l'ensemble des spécialités de cette profession, l'évolution du nombre de techniciens et technologues en produits alimentaires dépend aussi des tendances qui influencent l'industrie de la fabrication des aliments.

Entre le milieu des années 1990 et 2003, cette industrie a connu un fort taux de croissance, tant du côté de la valeur des livraisons que de l'emploi. Même si l'emploi est demeuré assez stable entre 2003 et 2009, elle occupait toujours en 2009 le premier rang de toutes les industries manufacturières en termes de nombre d'emplois.

Contrairement à ce qu'on peut observer dans la plupart des autres industries manufacturières, la croissance de l'industrie de la fabrication d'aliments repose peu sur les exportations, la valeur de celles-ci étant tout de même passée de 10 % à 18 % de la valeur des livraisons entre 1992 et 2001, proportion demeurée relativement stable jusqu'en 2009. Cela dit, il n'en demeure pas moins que c'est l'évolution des livraisons intérieures qui influence le plus le niveau de l'emploi dans cette industrie.

Depuis 2003, le niveau élevé de la valeur du dollar canadien n'a pas seulement entraîné un ralentissement de l'augmentation de la valeur réelle (en tenant compte de l'inflation) des exportations, mais a aussi mené à une forte hausse la valeur réelle des importations. Ainsi, la croissance de la demande intérieure s'est concentrée majoritairement du côté des importations, leur valeur réelle ayant augmenté de près de 40 % entre 2003 et 2009, pendant que la valeur réelle de la production domestique a augmenté de moins de 15 %.

Au cours des prochaines années, la valeur du dollar canadien devrait plafonner ou même diminuer légèrement. Ce facteur, jumelé à la hausse du prix du pétrole, devrait faire diminuer un peu les avantages de l'importation. On s'attend donc à ce que la croissance de la demande intérieure bénéficie davantage à l'industrie locale. En conséquence, on estime que la production et l'emploi dans cette industrie augmenteront légèrement au cours des prochaines années.

Les techniciens et technologues en produits alimentaires ont été plus avantagés par ces facteurs au cours des dernières années que les autres professions de l'industrie de la fabrication des aliments. Leur travail est en effet davantage sollicité pour bien profiter de l'apport des changements technologiques et pour s'assurer de la qualité de la production. Ces tendances devraient se maintenir au cours des prochaines années.

Compte tenu de ces facteurs et de ceux qui touchent l'ensemble de ce groupe professionnel, le nombre de techniciens et technologues en produits alimentaires devrait augmenter fortement au cours des prochaines années, soit un peu plus rapidement que l'ensemble des techniciens et technologues en biologie.

Études et formation

De nombreux programmes menant à un diplôme d'études collégiales (DEC) permettent d'accéder à cette profession. Ces programmes sont toutefois associés à des secteurs d'activités ou à des industries bien spécifiques :

  • techniques de laboratoire (biotechnologies);
  • techniques du milieu naturel;
  • techniques de bioécologie;
  • techniques d'aménagement cynégétique et halieutique;
  • techniques de diététique.

Il faut noter que ces programmes mènent également à d'autres professions.

En outre, les diplômes universitaires en sciences de l'agriculture, en biologie ou en microbiologie représentent des atouts pour accéder à cette profession et éventuellement à une promotion à un poste d'agronome (voir 2123) ou de biologiste (voir 2121).

L'appartenance à l'Ordre des technologues professionnels du Québec constitue un atout. Elle permet au membre de l'Ordre d'utiliser le titre «technologue professionnel» (T.P.) et d'apposer un sceau qui atteste l'authenticité de ses documents.

La participation à des activités de formation continue est essentielle dans toutes les spécialités de cette profession.

Références utiles

Ordre des technologues professionnels du Québec

Pour consulter les statistiques sur les diplômés des programmes de formation :
Les enquêtes Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport

Considérations importantes

Compte tenu de la croissance de la demande en biotechnologie, en agriculture et dans l'industrie agroalimentaire, le nombre de technologues et techniciens en biologie devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

La situation sur le marché du travail des diplômés des programmes de formation qui mènent à cette profession est très différente selon la discipline. Comme les emplois liés à l'environnement, surtout à la faune et à la flore, sont généralement saisonniers et que ces programmes peuvent mener à d'autres professions, il n'est pas possible de déterminer si le nombre de diplômés correspond aux besoins d'embauche.

2221 - Technologues et techniciens/techniciennes en biologie
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 2221 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 3 000 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 150 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 1,9 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 60 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 50 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 110 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 2221 Ensemble des
professions
Hommes 51,2 % 52,7 %
Femmes 48,8 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 2221 Ensemble des
professions
15- 24 ans 18,6 % 14,1 %
25- 44 ans 53,3 % 45,1 %
45- 64 ans 27,7 % 38,8 %
65 ans et plus 0,4 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 2221 Ensemble des
professions
Plein temps 90,5 % 79,2 %
Temps partiel 9,5 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
2221 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 53,0 % 53,2 %
Moyen 39 113 45 157
0 à 19 999 $ 10,0 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 69,9 % 52,4 %
50 000 $ et plus 20,1 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
2221 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 2,6 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 7,7 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 66,4 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 23,4 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 2221 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 2,5 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 3,5 % 2,5 %
Capitale-Nationale 11,5 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 8,3 % 5,4 %
Estrie 3,1 % 3,9 %
Centre-du-Québec 4,4 % 2,9 %
Montérégie 21,5 % 18,7 %
Montréal 16,3 % 24,1 %
Laval 1,2 % 5,0 %
Lanaudière 6,5 % 5,8 %
Laurentides 4,2 % 7,0 %
Outaouais 4,6 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 2,3 % 1,8 %
Mauricie 4,6 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 2,7 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 2,9 % 1,7 %


2221 Ensemble des
professions
Travail autonome 2,7 % 11,2 %


2221 Ensemble des
professions
Immigration 10,4 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Services professionnels, scientifiques et techniques 30,6 %
- services de recherche et de développement scientifiques 22,3 %
Administration publique 22,1 %
- provinciale 14,9 %
- fédérale 5,5 %
Agriculture 14,6 %
Fabrication 14,2 %
- fabrication d'aliments 9,6 %
Services d'enseignement 7,6 %
- universités 4,0 %