Programmeurs et développeurs en médias interactifs

2174 - Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs
Textes de la profession

Nature du travail

Les programmeurs écrivent, modifient, intègrent et mettent à l'essai le code informatique pour des applications logicielles sur micro-ordinateurs ou gros ordinateurs, des applications de traitement de données, des logiciels de systèmes d'exploitation et des logiciels de communication. Les développeurs en médias interactifs écrivent, modifient, intègrent et mettent à l'essai le code informatique pour des applications Internet, des didacticiels, des jeux pour ordinateurs, des films, des vidéos et d'autres médias interactifs.

Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.

Exemples de titres professionnels

Développeur de jeux d'ordinateur;
développeur de logiciels;
développeur de médias interactifs;
développeur de multimédias;
programmeur;
programmeur analyste;
programmeur scientifique;
programmeu d'applications d'affaires;
programmeur d'applications informatiques;
programmeur de logiciels;
programmeur de systèmes;
programmeur de systèmes d'exploitation;
programmeur Web;
réalisateur de logiciels de commerce électronique.

Perspectives

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

(Mise à jour : octobre 2010)

Après avoir augmenté fortement jusqu'en 2000, le nombre de programmeurs et développeurs en médias interactifs a diminué entre 2000 et 2004, avant de repartir en hausse pour retrouver en 2006 son niveau d'emploi de 2000 et le surpasser par la suite. La forte croissance des années quatre-vingt-dix s'explique par le développement rapide de l'informatique, tant du côté du nombre d'utilisateurs que des champs d'application. Cette croissance s'est toutefois essoufflée à compter de 2001, surtout en raison de la baisse des investissements des entreprises dans le secteur informatique. Le retour à la croissance à partir de 2005 correspond à une augmentation de ces investissements. Comme cette dernière tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années, on prévoit que leur nombre augmentera de façon notable, quoique à un rythme plus modéré que lors des années 1990.

Source des débouchés

Les débouchés proviendront surtout de l'augmentation de l'emploi, mais aussi des postes qui seront libérés par les programmeurs et développeurs qui obtiendront des promotions à des postes d'analystes et de consultants en informatique (voir 2171), ou d'analystes de bases de données et administrateurs de données (voir 2172), de gestion ou de spécialistes des ventes techniques du commerce de gros (voir 6221). Par contre, relativement peu de postes seront libérés en raison de la retraite, car la proportion de programmeurs et développeurs âgés de 55 ans et plus est beaucoup plus faible que dans l'ensemble des professions (3 % par rapport à 15 %), selon les données du recensement de 2006.

Bassin de main-d'œuvre

Les débouchés seront accessibles aux diplômés universitaires et collégiaux (voir la section Formation), aux techniciens de réseau informatique (voir 2281) et aux agents de soutien aux utilisateurs (voir 2282) qui possèdent la formation nécessaire, aux programmeurs et développeurs immigrants, et à ceux qui sont en chômage.

Le marché du travail des programmeurs et développeurs en médias interactifs est mondial. Il n'est donc pas étonnant qu'un certain nombre d'entre eux soient attirés par les salaires plus élevés offerts dans d'autres pays, surtout aux États-Unis ou par des projets stimulants. Une bonne proportion d'entre eux reviennent au bout de quelques années. Cet attrait touche principalement les programmeurs sans obligation familiale, possédant quelques années d'expérience et détenant un diplôme universitaire. De la même façon, des programmeurs étrangers provenant de plusieurs pays viennent travailler au Québec. En 2006, environ 23 % des postes dans cette profession étaient en effet occupés par des immigrants, proportion deux fois plus élevée que pour l'ensemble des professions (12 %).

La demande dans cette profession étant relativement sensible à la conjoncture économique, le nombre de chômeurs disponibles pour pourvoir des emplois dans cette profession et concurrencer les diplômés universitaires peut varier considérablement d'une année à l'autre. De très faible à la fin des années 1990, le taux de chômage a grimpé en flèche en 2001 à la suite de l'éclatement de la bulle technologique (voir plus loin les Tendances). Il s'est résorbé par la suite avant de repartir en hausse au début de 2009 en raison de la récession.

La situation sur le marché du travail des diplômés universitaires en sciences de l'informatique et collégiaux du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de l'informatique a aussi évolué en fonction de la demande dans cette profession et à l'inverse du taux de chômage. Elle s'est donc nettement détériorée à compter de 2003, tout en demeurant acceptable, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.

Cette détérioration du marché du travail pour les professions associées à l'informatique a bien sûr fait diminuer l'attrait des programmes de formation en informatique. Ainsi, le nombre de débutants en techniques de l'informatique a diminué de près de 70 % entre 1999-2000 et 2007-2008, et les effectifs du baccalauréat en informatique de plus de 50 % entre 1999 et 2007. Cette baisse, jumelée à l'amélioration du marché du travail après 2003, a permis à leur situation sur le marché du travail de redevenir bonne à compter de 2005 et même excellente en 2009 du côté des diplômés de la formation universitaire.

Comme l'ampleur de la baisse des effectifs ne s'est pas encore totalement reflétée sur eux, le nombre de diplômés collégiaux et universitaires continuera de baisser au cours des prochaines années. Compte tenu de nos prévisions de croissance et de la baisse du nombre de diplômés en science de l'informatique et en techniques de l'informatique, leur situation sur le marché du travail devrait être très bonne au cours des prochaines années.

Si la rémunération touchée par les diplômés de la maîtrise en sciences informatiques est nettement plus élevée que celle des diplômés du baccalauréat, leur taux de chômage n'est pas plus bas. Certaines années, il est même plus élevé. En outre, une proportion relativement élevée des diplômés de la maîtrise poursuivent leurs études au niveau du doctorat, probablement attirés par la recherche ou l'enseignement universitaire, domaines pour lesquels le doctorat est habituellement exigé.

Bien que cette profession est celle qui accueille le plus de diplômés universitaires en sciences de l'informatique et collégiaux en techniques de l'informatique à la fin de leurs études, une bonne proportion accèdent directement à des postes d'analystes et de consultants en informatique (voir 2171), d'analystes de bases de données et administrateurs de données (voir 2172), de concepteurs et développeurs Web (voir 2175), de gestionnaires de services informatiques (voir 0213), d'ingénieurs en informatique ou d'ingénieurs et concepteurs en logiciel (voir 2147 et 2173), tandis que d'autres, surtout les diplômés collégiaux, doivent acquérir de l'expérience dans des postes d'opérateurs en informatique, de techniciens Web ou d'agents de soutien aux utilisateurs (voir 2281 et 2282).

Industries

Selon les données du recensement, les programmeurs et développeurs en médias interactifs travaillaient en 2006 dans de nombreuses industries. Leur nombre était particulièrement élevé dans la conception de systèmes informatiques (40 %) et dans le secteur manufacturier (13 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans les administrations publiques (9 %), dans l'édition de logiciels (7 %), dans le commerce (6 %) et dans la finance et les assurances (5 %).

Au cours des années 1990, l'augmentation du nombre de programmeurs et développeurs en médias interactifs a été beaucoup plus forte dans la conception de systèmes informatiques que dans les autres industries. Par contre, une partie de cette croissance reflètait plus un déplacement d'emplois qu'une augmentation nette d'emplois, puisqu'elle était due au phénomène d'impartition. En effet, quand une entreprise impartit ses services informatiques à une firme informatique, cette firme embauche souvent les programmeurs et développeurs qui travaillaient pour l'entreprise qui impartit ses services. Ce déplacement entraîne donc une baisse du nombre de programmeurs et développeurs dans l'industrie de cette entreprise et une hausse à peu près équivalente dans l'industrie de la conception de systèmes informatiques.

Quoique toujours populaire, le phénomène d'impartition semble avoir atteint un sommet, puisque les entreprises ont maintenant tendance à garder quelques ressources à l'interne pour la gestion informatique courante et l'amélioration et la mise à jour des logiciels qu'elle utilise. Ces entreprises font toujours appel aux consultants, mais plus en fonction de leur spécialité, pour des projets précis. D'ailleurs, la proportion de programmeurs et développeurs en médias interactifs travaillant dans la conception de systèmes informatiques est demeurée stable à 40 % entre 2001 et 2006. Au cours des prochaines années, la croissance devrait donc continuer à être forte dans la conception de systèmes informatiques, mais devrait être mieux répartie entre les industries.

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend en premier lieu de la demande de services informatiques. Elle est également influencée par la concurrence internationale.

- Demande de services informatiques

La demande de services informatiques provient en partie des ménages privés, mais encore plus des entreprises. Du côté des ménages, le taux d'informatisation a augmenté en flèche au cours des 20 dernières années. Ce niveau de croissance tend toutefois à diminuer depuis 2002. Ce taux d'informatisation ayant atteint 74 % en 2009, selon l'Enquête sur les dépenses des ménages de Statistique Canada, son niveau de croissance plafonnera inévitablement à l'avenir. S'il reste indéniablement encore un certain potentiel de croissance de ce côté, ce facteur avantagera moins la croissance de la demande de services informatiques qu'au cours des 20 dernières années.

Au cours des années 1990, la demande de services informatiques des entreprises a connu une croissance spectaculaire. Ainsi, l'emploi dans l'industrie de la conception de systèmes informatiques a quadruplé au cours de cette décennie. En raison de la fin des travaux de conformité à l'an 2000 et de la baisse des investissements des entreprises en informatique à partir de 2001, l'emploi y a augmenté beaucoup plus lentement de 2000 à 2003. Ce rythme s'est accéléré de 2003 à 2009, soutenu par la hausse importante de la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel, tout en demeurant loin de son niveau de croissance débridé des années 1990.

Compte tenu de la valeur élevée du dollar canadien et de la vigueur de la concurrence internationale, la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel devrait reprendre son bon rythme de croissance d'avant la dernière récession et stimuler la demande de services informatiques.

- Industrie du jeu électronique

Cette industrie a connu une croissance spectaculaire depuis le début des années 2000. Selon diverses études de Technocompétences (comité sectoriel de main-d'œuvre des technologies de l'information et des communications), le nombre d'emplois dans cette industrie serait passé de moins de 1000 en 2000 à environ 6300 en 2009 et atteindrait 7200 en 2010.

La tendance à la forte augmentation de l'emploi dans cette industrie devrait se maintenir au cours des prochaines années. Cette tendance s'explique tant par des facteurs mondiaux que locaux. Au niveau mondial, la croissance de la demande ne se dément pas, que ce soit du côté des jeux pour consoles et ordinateurs que du côté des jeux pour les cellulaires. Même si le bassin de jeunes joueurs tend à plafonner, la clientèle se diversifie et augmente auprès des personnes plus âgées et des femmes.

Au niveau local, la qualité de la main-d'œuvre, l'augmentation de l'offre de programmes de formation conçus directement en fonction des besoins de cette industrie et la reconduction des programmes gouvernementaux de crédits d'impôt remboursables pour la création d'emplois dans le domaine des technologies de l'information et des communications sont tous des facteurs qui devraient permettre à l'industrie de poursuivre sa croissance au cours des prochaines années.

Même si l'emploi dans cette industrie est fortement concentré dans la région de Montréal (environ 80 % des emplois, selon Technocompétences), la croissance prévue touchera aussi d'autres régions, en particulier celle de Québec.

Comme la présente profession est la plus répandue dans cette industrie, elle bénéficiera bien sûr grandement de cette croissance.

Toujours selon Technocompétences, la majorité des employeurs disent éprouver des difficultés de recrutement en raison du manque d'expérience pertinente, de la formation pas toujours pertinente et du niveau de talent recherché.

- Concurrence internationale

Par ailleurs, ce n'est pas que la demande de services informatiques qui est mondiale, l'offre l'est aussi. Habituée à faire face à la concurrence des entreprises des autres pays industrialisés, l'industrie locale doit maintenant faire face à de nouveaux joueurs. Portées par l'amélioration des infrastructures de télécommunications, des entreprises installées dans des pays à bas salaires, surtout en Inde, concurrencent en effet depuis quelques années les entreprises locales pour assurer certains services informatiques. Malgré le battage médiatique entourant cette nouvelle concurrence, les données de Statistique Canada montrent que ses effets sont pour l'instant infimes. D'une part, les entreprises canadiennes des services informatiques obtiennent beaucoup plus de contrats à l'étranger que les entreprises étrangères n'en obtiennent au Canada. La valeur des contrats provenant de l'étranger réalisés au Canada entre 1993 et 2008 a en effet été, selon les années, de deux à quatre fois plus élevée que la valeur des contrats que le Canada a accordés à d'autres pays. D'autre part, même si la valeur des importations en services informatiques provenant de la Chine et de l'Inde montre un augmentation bien nette depuis 2001, cette valeur représentait toujours en 2004 moins de 1 % de l'ensemble de ces importations. Bref, bien que la menace soit réelle, elle n'a pas l'ampleur qu'on veut bien lui accorder. Cela dit, il est certain que les entreprises locales réagissent déjà et craignent ses effets, entre autres sur les prix.

- Autres facteurs

Cette profession du domaine de l'informatique est parmi celles qui ont subi le plus durement la fin des travaux de conformité à l'an 2000 et la baisse de la demande de services informatiques en 2001. Ce travail étant directement lié à la production de logiciels, de sites Internet et de produits multimédias, le nombre d'emplois dans cette profession a chuté au même rythme que la demande de services informatiques. Le nombre de programmeurs a donc diminué fortement entre 2000 et 2003, avant de repartir en hausse pour retrouver en 2006 son niveau d'emploi de 2000 et le surpasser par la suite.

Pour bénéficier de la croissance économique prévue, les entreprises devront se doter de systèmes et d'applications informatiques efficaces. Les secteurs les plus importants de développement devraient être :

  • les applications mobiles grand public;
  • le commerce électronique;
  • la sécurité des transactions sur Internet;
  • la protection des systèmes contre les virus et les pirates informatiques;
  • la réalisation de sites Internet et d'intranets;
  • la conception de réseaux de communication en temps réel;
  • la gestion de l'information et des connaissances,
  • la transmission de données, d'images et de la voix en temps réel;
  • le traitement de signal et
  • le traitement d'images.

Cette effervescence devrait entraîner une augmentation notable du nombre de programmeurs et développeurs en médias interactifs au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements, les femmes occupaient à peine 17 % des postes dans cette profession en 2006. Cette proportion ne devrait pas augmenter au cours des prochaines années, puisqu'elles ne représentent en moyenne que 20 % des nouveaux diplômés en science de l'informatique, et de 5 % à 15 % des nouveau diplômés en techniques de l'informatique. Environ 69 % d'entre eux travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion nettement plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Le travail autonome était en 2006 légèrement moins répandu que dans l'ensemble des professions (9 % par rapport à 11 %). Le temps supplémentaire et le travail de soir et de week-end est courant pour entretenir les systèmes, lors d'urgences et lorsqu'on s'approche des échéances.

Exigences

Compétences personnelles

Les employeurs recherchent en premier lieu des candidats qui possèdent les compétences et connaissances techniques nécessaires. Les candidats idéals doivent posséder de fortes aptitudes en mathématiques, être à l'affût des innovations, démontrer des aptitudes à la synthèse, à l'analyse et à la résolution de problèmes et savoir utiliser leurs connaissances concrètement dans l'exercice de leur travail. L'autonomie, la créativité, la capacité de travailler en équipe et de communiquer oralement et par écrit, la résistance au stress, le respect des échéanciers, la minutie et la polyvalence sont les principales qualités recherchées. Le bilinguisme parlé et écrit est en général exigé.

Selon l'emploi, les employeurs exigent la connaissance de langages spécifiques ou de types précis de logiciels : bases de données, systèmes d'exploitation, applications en télécommunications, en multimédia ou réalisation de sites intranets et Internet, etc.

Études et formation

Pour accéder à cette profession, les employeurs exigent habituellement un baccalauréat en informatique ou dans une autre discipline comportant une concentration en programmation, telle que les mathématiques, le commerce ou la gestion des affaires. Un diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de l'informatique peut aussi permettre d'accéder à cette profession, surtout après une expérience d'administrateur de réseaux ou d'agent de soutien à l'utilisateur et une formation en programmation.

Pour toutes les spécialités, la formation continue en cours d'emploi est essentielle et les certifications Microsoft, Novell, Oracle, Lotus, et autres représentent un atout. Plusieurs écoles offrent des cours menant à une de ces certifications.

Références utiles

Association professionnelle des informaticiens et informaticiennes du Québec

Réseau Action TI

Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM)

Comité sectoriel de main-d'œuvre en technologies de l'information et des communications

Considérations importantes

Après avoir subi les conséquences de l'effondrement de la demande en produits et services informatiques, le nombre de programmeurs et développeurs en médias interactifs est reparti en hausse à compter de 2003. Comme cette tendance devrait se maintenir, on prévoit que leur nombre augmentera de façon notable au cours des prochaines années.

Compte tenu de nos prévisions de croissance et de la baisse du nombre de diplômés en science de l'informatique et en techniques de l'informatique, leur situation sur le marché du travail devrait être très bonne au cours des prochaines années.

Le baccalauréat en sciences informatiques représente la formation la plus pertinente pour accéder à cette profession. Même si les titulaires du diplôme d'études collégiales (DEC) en techniques de l'informatique peuvent assez souvent accéder directement à cette profession, ils doivent souvent compléter leur formation par des cours de programmation et acquérir de l'expérience dans des postes d'administrateur de réseaux (voir 2281) et de responsable du soutien à l'usager (voir 2282).

2174 - Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs
Statistiques

Principaux indicateurs du marché du travail 2174 Ensemble des
professions
Emploi, moyenne 2007- 2009 27 150 3 859 200
Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 450 168 350
Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 1,6 % 0,9 %
Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 450 36 650
Érosion annuelle de 2010 à 2014 250 122 850
Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 700 159 500


Répartition de l'emploi selon le sexe 2174 Ensemble des
professions
Hommes 83,1 % 52,7 %
Femmes 16,9 % 47,3 %


Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge 2174 Ensemble des
professions
15- 24 ans 11,6 % 14,1 %
25- 44 ans 73,1 % 45,1 %
45- 64 ans 15,1 % 38,8 %
65 ans et plus 0,3 % 2,0 %


Répartition de l'emploi selon le statut 2174 Ensemble des
professions
Plein temps 92,5 % 79,2 %
Temps partiel 7,5 % 20,8 %


Revenu d'emploi annuel moyen
(à temps plein et à l'année)
2174 Ensemble des
professions
À temps plein et à l'année 68,7 % 53,2 %
Moyen 53 589 45 157
0 à 19 999 $ 4,8 % 16,5 %
20 000 $ à 49 999 $ 43,2 % 52,4 %
50 000 $ et plus 52,0 % 31,1 %


Répartition de l'emploi selon le plus
haut niveau de scolarité atteint
2174 Ensemble des
professions
Moins d'un DES 0,5 % 14,1 %
Diplôme d'études secondaires (DES) 6,5 % 21,9 %
Diplôme postsecondaire non universitaire 48,9 % 43,1 %
Baccalauréat et plus 44,1 % 20,9 %


Répartition de l'emploi selon la région 2174 Ensemble des
professions
Gaspésie-îles-de-la-Madeleine 0,1 % 1,1 %
Bas-St-Laurent 0,7 % 2,5 %
Capitale-Nationale 11,3 % 9,1 %
Chaudière-Appalaches 3,4 % 5,4 %
Estrie 2,2 % 3,9 %
Centre-du-Québec 1,3 % 2,9 %
Montérégie 18,4 % 18,7 %
Montréal 38,9 % 24,1 %
Laval 6,4 % 5,0 %
Lanaudière 2,6 % 5,8 %
Laurentides 4,9 % 7,0 %
Outaouais 6,6 % 4,7 %
Abitibi-Témiscamingue 0,3 % 1,8 %
Mauricie 1,4 % 3,1 %
Saguenay-Lac-St-Jean 1,2 % 3,3 %
Côte-Nord-Nord du Québec 0,2 % 1,7 %


2174 Ensemble des
professions
Travail autonome 8,7 % 11,2 %


2174 Ensemble des
professions
Immigration 23,4 % 12,2 %


Principaux secteurs d'emploi Pourcentage
Services professionnels, scientifiques et techniques 45,9 %
- conception de systèmes informatiques et services connexes 40,2 %
Fabrication 13,2 %
Industrie de l'information et industrie culturelle 12,6 %
- éditeurs de logiciels 7,3 %
Administration publique 8,6 %
Commerce 5,7 %
Finance et assurances 5,1 %