Ingénieurs informaticiens (sauf ingénieurs en logiciel)
2147 - Ingénieurs informaticiens/ingénieures informaticiennes (sauf ingénieurs/ingénieures en logiciel)
Textes de la profession
Nature du travail
Les ingénieurs informaticiens (sauf ingénieurs et concepteurs en logiciel) font de la recherche, planifient, conçoivent, élaborent et évaluent les ordinateurs et le matériel connexe ainsi que les réseaux informatiques d'information et de communication, dont les systèmes sur ordinateur principal, les réseaux locaux et les réseaux étendus, les réseaux à fibres optiques, les réseaux de communication sans fil, les intranets, Internet et autres systèmes de communication de données.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.
Exemples de titres professionnels
Architecte de systèmes de réseaux;
architecte technique en matériel;
concepteur de cartes de circuit imprimé pour matériel;
concepteur de réseaux à fibres optiques;
concepteur de systèmes - matériel;
concepteur de systèmes de réseaux;
ingénieur de réseaux de communication sans fil;
ingénieur en conception de matériel;
ingénieur en matériel de télécommunications;
ingénieur en matériel informatique;
technicien d'essai de réseaux;
technicien en conception de circuits intégrés spécifiques.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.
(Mise à jour : septembre 2010)
Après avoir augmenté fortement jusqu'en 2000, le nombre d'ingénieurs informaticiens a diminué quelque peu jusqu'en 2005, avant de repartir en hausse. La forte croissance des années 1990 s'explique par le développement rapide de l'informatique, tant du côté du nombre d'utilisateurs que des champs d'application. Cette croissance s'est toutefois essoufflée à compter de 2001, surtout en raison de la baisse des investissements des entreprises dans le secteur informatique. Le retour à la croissance à partir de 2005 correspond à une augmentation de ces investissements. Comme cette dernière tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années, on prévoit que leur nombre augmentera fortement, quoique à un rythme plus modéré que lors des années 1990.
Précisions sur la nature des tâches
La distinction entre les tâches des ingénieurs en électronique et celles des ingénieurs informaticiens et des ingénieurs et concepteurs en logiciel est parfois assez mince. De façon générale, les ingénieurs en électronique sont responsables du matériel («hardware»), les ingénieurs informaticiens des réseaux informatiques d'information et de communication, et les ingénieurs et concepteurs en logiciel des logiciels («software»). Cette distinction serait claire, mais il est fréquent que des ingénieurs effectuent plusieurs de ces fonctions quand ce n'est pas leur totalité. En plus, les ingénieurs en électronique sont aussi responsables du développement des logiciels intégrés au matériel : appareils ménagers, machines industrielles, avions, automobiles, etc. On appelle ces logiciels des «logiciels embarqués» («embeded»).
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu de l'augmentation de l'emploi et, dans une moindre mesure, des postes qui seront libérés par les ingénieurs qui obtiendront des promotions dans des postes de gestion, en passant parfois par des postes liés aux conseils techniques, à la vente et au marketing (voir par exemple : 6221 spécialistes des ventes techniques, vente en gros). Par contre, relativement peu de postes seront libérés en raison de la retraite, car la proportion d'ingénieurs informaticiens âgés de 55 ans et plus est beaucoup plus faible que dans l'ensemble des professions (6 % par rapport à 15 %), selon les données du recensement de 2006.
Le taux de roulement est assez élevé, mais il s'agit essentiellement d'un roulement à l'intérieur de la profession d'ingénieur informaticien, si ce n'est vers des postes d'ingénieur et concepteurs en logiciel (voir 2173). Ce roulement provient de promotions à des postes qui offrent de meilleures conditions salariales à l'intérieur d'une entreprise (d'ingénieur «junior» à «senior» avec des responsabilités accrues, par exemple) et du maraudage d'autres entreprises, locales ou étrangères.
Bassin de main-d'œuvre
Ces débouchés seront accessibles aux diplômés universitaires, aux ingénieurs et concepteurs en logiciel (2173), aux ingénieurs en électronique (2133) qui possèdent des connaissances et de l'expérience en informatique, aux immigrants qui satisfont aux exigences des employeurs, et à ceux qui sont en chômage. L'importance de l'immigration dans le bassin de main-d'œuvre de cette profession se reflète de façon éloquente dans les données du recensement. En effet, plus du quart (29 %) des postes étaient occupés par des immigrants en 2006, proportion beaucoup plus élevée que dans l'ensemble des professions (12 %). Cette proportion pourrait augmenter à l'avenir, car l'Ordre des ingénieurs du Québec développe actuellement des outils pour permettre aux personnes qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger de déposer leur demande à l'Ordre avant d'arriver au pays et d'accélérer le traitement des demandes. En plus, l'Ordre a signé en octobre 2008 avec les organismes similaires français une entente de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles qui permettra aux ingénieurs de France et du Québec d'exercer leur profession dans les deux pays.
La demande dans cette profession étant relativement sensible à la conjoncture économique, le nombre de chômeurs disponibles pour pourvoir des emplois dans cette profession et concurrencer les diplômés universitaires peut varier considérablement d'une année à l'autre. De très faible à la fin des années 1990, le taux de chômage a grimpé en flèche en 2001 à la suite de l'éclatement de la bulle technologique (voir plus loin les Tendances). Il s'est résorbé par la suite avant de repartir en hausse au début de 2009 en raison de la récession.
La situation sur le marché du travail des diplômés en génie informatique et de la construction des ordinateurs a aussi évolué en fonction de la demande dans cette profession et à l'inverse du taux de chômage. Elle fut donc mauvaise en 2003, bonne de 2005 à 2007 et même excellente en 2009, selon les données de l'enquête Relance du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Notons que l'excellente situation en 2009 s'explique aussi par la baisse de plus de 50 % du nombre de diplômés entre 2003 et 2009.
Cette situation devrait demeurer excellente en partie en raison de la hausse de la demande, mais aussi de la baisse du nombre de diplômés. En effet, le nombre total d'étudiants dans les quatre années nécessaires à l'obtention de ce baccalauréat a diminué de 55 % entre 2003 et 2007, laissant présager une diminution du nombre de diplômés au cours des prochaines années.
En outre, cette profession est relativement récente. L'Ordre des ingénieurs n'a pas encore défini les «actes réservés» aux ingénieurs informaticiens. Ainsi, plusieurs employeurs embauchent des diplômés en informatique et des analystes en informatique d'expérience (2171 et 2172) pour réaliser des tâches qui relèvent des ingénieurs informaticiens. Comme ils ne peuvent utiliser le titre «ingénieurs», on les appelle «experts-conseils en informatique» ou «consultants en informatique».
Industries
Selon les données du recensement, environ 42 % de ces ingénieurs travaillaient en 2006 dans les services professionnels, scientifiques et techniques, surtout dans la conception de systèmes informatiques (26 %), dans les services de recherche et de développement scientifiques (7 %) et dans des bureaux d'ingénieurs (7 %), et 21 % dans le secteur manufacturier, surtout dans la fabrication de produits informatiques et électroniques (11 %). On en retrouvait aussi en nombre significatif dans les télécommunications (10 %), dans le commerce de gros (5 %) et dans les administrations publiques (5 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend en premier lieu de la demande de services informatiques. Elle est également influencée par la concurrence internationale.
- Demande de services informatiques
La demande de services informatiques provient en partie des ménages privés, mais encore plus des entreprises. Du côté des ménages, le taux d'informatisation a augmenté en flèche au cours des 20 dernières années. Ce niveau de croissance tend toutefois à diminuer depuis 2002. Ce taux d'informatisation ayant atteint 74 % en 2009, selon l'Enquête sur les dépenses des ménages de Statistique Canada, son niveau de croissance plafonnera inévitablement à l'avenir. S'il reste indéniablement encore un certain potentiel de croissance de ce côté, ce facteur avantagera moins la croissance de la demande de services informatiques qu'au cours des 20 dernières années.
Au cours des années 1990, la demande de services informatiques des entreprises a connu une croissance spectaculaire. Ainsi, l'emploi dans l'industrie de la conception de systèmes informatiques a quadruplé au cours de cette décennie. En raison de la fin des travaux de conformité à l'an 2000 et de la baisse des investissements des entreprises en informatique à partir de 2001, l'emploi y a augmenté beaucoup plus lentement de 2000 à 2003. Ce rythme s'est accéléré de 2003 à 2009, soutenu par la hausse importante de la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel, tout en demeurant loin de son niveau de croissance débridé des années 1990.
Compte tenu de la valeur élevée du dollar canadien et de la vigueur de la concurrence internationale, la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel devrait reprendre son bon rythme de croissance d'avant la dernière récession et stimuler la demande de services informatiques.
- Concurrence internationale
Par ailleurs, ce n'est pas que la demande de services informatiques qui est mondiale, l'offre l'est aussi. Habituée à faire face à la concurrence des entreprises des autres pays industrialisés, l'industrie locale doit maintenant faire face à de nouveaux joueurs. Portées par l'amélioration des infrastructures de télécommunications, des entreprises installées dans des pays à bas salaires, surtout en Inde, concurrencent en effet depuis quelques années les entreprises locales pour assurer certains services informatiques. Malgré le battage médiatique entourant cette nouvelle concurrence, les données de Statistique Canada montrent que ses effets sont pour l'instant infimes. D'une part, les entreprises canadiennes des services informatiques obtiennent beaucoup plus de contrats à l'étranger que les entreprises étrangères n'en obtiennent au Canada. La valeur des contrats provenant de l'étranger réalisés au Canada entre 1993 et 2008 a en effet été, selon les années, de deux à quatre fois plus élevée que la valeur des contrats que le Canada a accordés à d'autres pays. D'autre part, même si la valeur des importations en services informatiques provenant de la Chine et de l'Inde montre un augmentation bien nette depuis 2001, cette valeur représentait toujours en 2004 moins de 1 % de l'ensemble de ces importations. Bref, bien que la menace soit réelle, elle n'a pas l'ampleur qu'on veut bien lui accorder. Cela dit, il est certain que les entreprises locales réagissent déjà et craignent ses effets, entre autres sur les prix.
- Autres facteurs
L'emploi des ingénieurs informaticiens est fortement influencé par ces tendances. En effet, une bonne partie d'entre eux travaillent au développement de nouveaux produits, secteur particulièrement sensible au niveau des investissements des entreprises. Par ailleurs, d'autres ingénieurs informaticiens travaillent dans une grande variété d'industries pour veiller au bon fonctionnement, au développement et à l'adaptation des logiciels, secteur moins touché par la baisse des investissements. La demande est toujours élevée à cet égard et continuera à progresser. En plus, en raison de leur rôle stratégique, leur expérience et leurs compétences sont fort précieuses pour leurs employeurs. Ils ne sont donc remerciés qu'en dernier recours. D'ailleurs, le nombre d'ingénieurs informatiques et en logiciel n'a commencé à baisser de façon significative qu'en 2002, les employeurs hésitant à les remercier, est reparti en hausse en 2005 et a dépassé de beaucoup de 2006 à 2009 le niveau d'emploi de son sommet précédent atteint en 2000 et en 2001.
Pour bénéficier de la croissance économique prévue, les entreprises devront se doter de systèmes et d'applications informatiques efficaces. Les secteurs les plus importants de développement devraient être :
- les applications mobiles grand public;
- le commerce électronique;
- la sécurité des transactions sur Internet;
- la protection des systèmes contre les virus et les pirates informatiques;
- la réalisation de sites Internet et d'intranets;
- la conception de réseaux de communication en temps réel;
- la gestion de l'information et des connaissances,
- la transmission de données, d'images et de la voix en temps réel;
- le traitement de signal et
- le traitement d'images.
Cette effervescence devrait entraîner une forte augmentation du nombre d'ingénieurs informaticiens au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient à peine 13 % des postes dans cette profession en 2006. Cette proportion ne devrait pas augmenter au cours des prochaines années, puisqu'elles représentent depuis quelques années entre 9 % et 15 % des nouveaux diplômés en génie informatique. Environ 78 % d'entre eux travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). Malgré la très forte croissance du nombre d'emplois dans les services informatiques et les bureaux d'ingénieurs, il y avait en 2006 peu de travailleurs autonomes dans cette profession (environ 7 % des postes par rapport à 11 % dans l'ensemble des professions). Quelques ingénieurs expérimentés s'établissent toutefois à leur compte, surtout lorsqu'ils œuvrent dans une spécialité en demande.
Exigences
Les employeurs recherchent des candidats qui maîtrisent les aspects techniques, les langages informatiques, les logiciels spécifiques et les connaissances fondamentales du génie informatique. Les candidats doivent être à l'affût des innovations, démontrer des aptitudes à la synthèse, à l'analyse et à la résolution de problèmes et savoir utiliser leurs connaissances concrètement dans l'exercice de leur travail. Ils doivent savoir planifier, organiser, superviser et évaluer le travail. La capacité de travailler en équipe et de communiquer, l'autonomie, la curiosité, la créativité et l'efficacité sont des qualités recherchées. Le bilinguisme est souvent exigé. Les connaissances et aptitudes en gestion constituent des atouts pour obtenir des promotions à des postes de gestion.
Études et formation
Un diplôme universitaire en génie informatique, en génie du logiciel ou en génie électrique, option informatique est habituellement exigé. Un diplôme universitaire en informatique peut aussi permettre d'accéder à cette profession. La participation à des stages dans le cadre d'un programme d'enseignement coopératif représente un atout.
Pour exercer cette profession et porter le titre d'ingénieur, il faut être membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Pour ce, les candidats à cette profession doivent :
- être titulaires d'un baccalauréat reconnu par l'Ordre ou réussir les examens déterminés par l'Ordre;
- travailler l'équivalent de 36 mois à titre d'ingénieur «junior», dont au moins 12 mois au Canada;
- réussir un examen professionnel; et
- avoir une connaissance appropriée de la langue française.
L'Ordre reconnaît l'équivalence des diplômes obtenus dans des établissements étrangers qui ont conclu une entente de reconnaissance réciproque avec Ingénieurs Canada. Les diplômés des établissements non reconnus doivent se recycler ou réussir les examens déterminés par l'Ordre. L'Ordre n'a pas encore établi les «actes réservés» aux ingénieurs informaticiens.
La formation continue est essentielle pour ces ingénieurs.
Références utiles
Ordre des ingénieurs du Québec
Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM)
Considérations importantes
Compte tenu de la hausse prévue de la valeur des investissements des entreprises en machines et matériel, le nombre d'ingénieurs informaticiens devrait augmenter fortement au cours des prochaines années.
Alors que la situation sur le marché du travail des diplômés en génie informatique et de la construction des ordinateurs était excellente à la fin des années 1990, elle s'est considérablement détériorée de 2001 à 2003. Elle s'est légèrement améliorée en 2005 et 2007, est redevenue excellente en 2009 et devrait le demeurer au cours des prochaines années.
2147 - Ingénieurs informaticiens/ingénieures informaticiennes (sauf ingénieurs/ingénieures en logiciel)
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 5 450 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 100 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 2,6 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 150 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 100 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 250 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 87,1 % | 52,7 % |
| Femmes | 12,9 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 2,0 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 73,6 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 23,7 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 0,6 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 97,9 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 2,1 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 77,5 % | 53,2 % |
| Moyen | 80 734 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 3,0 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 15,9 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 81,1 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 0,4 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 2,5 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 22,1 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 75,0 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 2147 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,0 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 0,4 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 7,6 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 2,6 % | 5,4 % |
| Estrie | 2,4 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 0,3 % | 2,9 % |
| Montérégie | 20,0 % | 18,7 % |
| Montréal | 43,8 % | 24,1 % |
| Laval | 7,7 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 2,3 % | 5,8 % |
| Laurentides | 4,3 % | 7,0 % |
| Outaouais | 5,7 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 0,0 % | 1,8 % |
| Mauricie | 0,9 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 1,7 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 0,2 % | 1,7 % |
| 2147 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 6,6 % | 11,2 % |
| 2147 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 28,6 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | Pourcentage |
|---|---|
| Services professionnels, scientifiques et techniques | 41,8 % |
| - conception de systèmes informatiques et services connexes | 26,1 % |
| - services de recherche et de développement scientifiques | 7,2 % |
| - architecture, génie et services connexes | 6,6 % |
| Fabrication | 21,3 % |
| - fabrication de produits informatiques et électroniques | 10,6 % |
| Industrie de l'information et industrie culturelle | 13,7 % |
| - télécommunications | 10,4 % |
| Commerce de gros | 5,4 % |
| Administration publique | 5,1 % |
| Finance et assurances | 4,2 % |