Directeurs des transports
0713 - Directeurs/directrices des transports
Textes de la profession
Nature du travail
Les directeurs du transport - opérations planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, sous la direction d'un directeur général ou d'un autre cadre supérieur, les opérations d'entreprises ou de services de transport telles les compagnies de chemin de fer ou d'aviation, les lignes d'autobus, les transports en commun, les lignes maritimes et de camionnage. Les directeurs du transport - mouvement du fret planifient, organisent, dirigent, contrôlent et
évaluent, sous la direction d'un directeur général ou d'un autre cadre supérieur, la circulation des marchandises.
Pour obtenir la description complète et officielle de cette profession selon la Classification nationale des professions (CNP), il suffit de consulter le site de la CNP.
Exemples de titres professionnels
Capitaine d'armement - transport maritime;
directeur de compagnie d'autobus;
directeur de service d'expédition de fret;
directeur des opérations aériennes;
directeur du service de transport ferroviaire de marchandises;
directeur du service de transport urbain;
directeur du service des transports;
directeur du service ferroviaire;
directeur du trafic;
directeur du transport.
Perspectives
Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.
(Mise à jour : juillet 2010)
Le nombre de directeurs des transports a augmenté fortement jusqu'en 2000, pour diminuer en 2001 en raison du ralentissement économique aux États-Unis, demeurer assez stable jusqu'en 2008, puis repartir en baisse en 2009 en raison de la récession. Ces mouvements correspondent assez bien à ceux observés dans l'industrie des transports. Étant donné qu'on prévoit que l'emploi dans cette industrie recommencera à croître avec la reprise économique, le nombre de directeurs de transport devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.
Source des débouchés
Les débouchés proviendront en premier lieu des besoins de remplacement des directeurs des transports qui prendront leur retraite et, dans une moindre mesure, de l'augmentation de l'emploi. L'expérience dans cette profession peut permettre d'accéder à des postes de cadres supérieurs.
Bassin de main-d'œuvre
Les postes de directeurs des transports sont généralement pourvus par des personnes possédant une vaste expérience dans les opérations du secteur de transport concerné (transport en commun, routier, aérien, ferroviaire ou par eau), y compris de l'expérience en supervision. Notons qu'il n'y a presque pas de mobilité entre ces différents secteurs, c'est-à-dire qu'il est rare que l'expérience dans un de ces secteurs serve pour obtenir un poste de direction dans un autre secteur du transport. D'autres débouchés seront pourvus par des directeurs des transports expérimentés en chômage, et par des immigrants qui satisfont aux conditions d'accès à la profession. En effet, la proportion d'immigrants dans cette profession en 2006 (15 % par rapport à 12 % dans l'ensemble des professions) montre qu'elle est accessible à de nouveaux arrivants.
Industries
Selon les données du recensement, environ 72 % de ces directeurs travaillaient en 2006 dans l'industrie du transport et des activités de soutien au transport :
- 31 % dans le transport et les activités de soutien au transport par camion;
- 11 % dans le transport et les activités de soutien au transport aérien;
- 10 % chez les intermédiaires en transport de marchandises;
- 9 % dans le transport en commun et le transport scolaire;
- 6 % dans le transport et les activités de soutien au transport ferroviaire; et
- 4 % dans le transport et les activités de soutien au transport maritime.
On en retrouvait également en nombre significatif dans le secteur manufacturier (9 %) et dans le commerce de gros (5 %).
Tendances
L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend directement des tendances qui influencent l'industrie des transports. Ces tendances varient selon le secteur de transport concerné.
- Transport par camion
L'évolution de l'emploi dans l'industrie du transport par camion dépend principalement du niveau des livraisons manufacturières, surtout des exportations, et de facteurs organisationnels. Le secteur du commerce de gros et de détail génère aussi des activités de transport par camion, mais celles-ci sont généralement réalisées par des employés de ces secteurs. Ces activités ne créent donc pas beaucoup d'emplois dans l'industrie du transport par camion et influencent donc très peu l'évolution de l'emploi dans cette industrie.
Jusqu'en 2000, l'emploi dans cette industrie a bénéficié de la forte croissance du commerce international, surtout du côté des exportations vers les États-Unis, qui recevaient à l'époque entre 80 % et 85 % de nos exportations. En effet, selon les années, de 50 % à 60 % de la valeur des marchandises qui se dirigent vers les États-Unis se fait en camion (51 % en 2005, selon Le camionnage au Canada 2005 de Statistique Canada), ce qui n'est pas le cas pour les exportations vers les autres pays. La croissance des exportations vers les États-Unis au cours des années 1990 a été deux fois plus forte (11 % par an) que la croissance des exportations vers les autres pays (6 %). La valeur des exportations vers les États-Unis a soudain baissé entre 2000 et 2003, puis est demeurée assez stable jusqu'en 2008 avant de chuter en 2009 en raison de la récession. Ce changement de tendance s'explique principalement par la baisse du taux de croissance économique aux États-Unis, la hausse du dollar canadien et la concurrence de plus en plus forte des pays à faibles salaires sur le marché américain, surtout de la Chine. Si la vigueur du marché intérieur a permis de contribuer à une forte hausse de la valeur des livraisons manufacturières de 2003 à 2006, elle n'a pu que limiter leur baisse entre 2006 et 2008, et n'a pu jouer ce rôle en 2009 en raison de la récession.
La valeur des échanges internationaux devrait stagner en 2010 avant de repartir en hausse par la suite. À partir de 2011, les exportations internationales devraient bénéficier d'une amélioration du niveau de croissance aux États-Unis, destinataires d'environ 70 % de nos exportations internationales. Les conséquences de la dernière récession aux États-Unis et au Canada, ainsi que les déficits commercial et budgétaire extrêmement élevés aux États-Unis pourraient toutefois assombrir ce portrait.
Les effets de la récession ayant été beaucoup moins importants que prévu au Canada et surtout au Québec, le marché intérieur pourra compenser quelque peu la stagnation des exportations en 2010. Il pourra par la suite contribuer directement à la croissance de la valeur des livraisons. En conséquence, l'augmentation de la valeur des livraisons dès 2010 et des exportations manufacturières à partir de 2011 devrait favoriser la croissance de l'emploi dans cette industrie.
Du côté organisationnel, l'adoption de la gestion des stocks de type «juste-à-temps» a fait croître légèrement les activités de camionnage, en faisant diminuer les quantités transportées et augmenter les fréquences de livraison. Quoique toujours populaire, l'intérêt de ce type de gestion pourrait s'estomper en raison de la hausse des prix du pétrole et leur maintien à un niveau élevé.
Également du côté organisationnel, les dernières années ont été marquées par un mouvement de sous-traitance des activités de camionnage. Il faut en effet distinguer les activités de transport par camion, qui peuvent se faire dans toutes les industries, de l'industrie du transport par camion qui y est essentiellement consacrée. Un nombre significatif d'entreprises de toutes les autres industries, mais surtout du secteur manufacturier, ont décidé d'abandonner leurs activités de transport par camion pour les donner en sous-traitance à des entreprises spécialisées dans le transport par camion. En conséquence, une partie de la croissance de l'emploi dans le transport par camion découle d'un déplacement de l'emploi des autres industries vers l'industrie du transport par camion et n'a donc rien a voir avec une augmentation des activités de camionnage. Reflet de ce phénomène, la proportion des conducteurs de camions (voir 7411) qui travaillent dans l'industrie des transports est passée de 44 % en 1990 à 62 % en 2008, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada. Même si cette proportion a diminué fortement en 2009, la récession frappant plus durement le camionnage à contrat que celui des entreprises de la construction, du secteur manufacturier et du commerce, cette tendance à la sous-traitance des activités de camionnage devrait se maintenir au cours des prochaines années.
Compte tenu de ces facteurs, le nombre d'emplois dans l'industrie du transport par camion devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.
- Transport aérien
Après quelques années de forte croissance de l'emploi vers la fin des années 1990, l'industrie du transport aérien a connu depuis 2000 une baisse importante de ses effectifs. La forte croissance de la fin des années 1990 reposait sur des facteurs de fond : amélioration générale de l'économie, hausse du commerce international, déréglementation du transport aérien avec les États-Unis, demande non satisfaite dans le transport aérien régional et, dans une moindre mesure, hausse du nombre de jeunes retraités. Ainsi, le nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec a augmenté de 17 % entre 1995 et 2000, selon la publication «Trafic des transporteurs aériens aux aéroports canadiens» de Statistique Canada.
La baisse de 12 % du nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec observée entre 2000 et 2002 s'explique en partie par le ralentissement de la croissance économique aux États-Unis, mais aussi par des événements imprévisibles : événements du 11 septembre 2001, guerre en Irak, syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), etc. De fait, en l'absence de nouveaux événements de ce type depuis 2002, le nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec a augmenté de 44 % entre 2002 et 2008.
Puis est arrivée la récession, qui a entraîné une baisse de 3 % du nombre de passagers embarqués et débarqués au Québec et une baisse au moins proportionnelle des emplois. Après cette baisse, on s'attend à une reprise dès 2010. Si les facteurs de fond décrits plus tôt favoriseront le retour à la croissance, la hausse des prix du pétrole qui l'accompagnera risque d'en restreindre l'ampleur. De même, les rationalisations des entreprises et l'implantation de changements technologiques, tels le paiement et l'émission des billets par Internet et l'automatisation des cartes d'embarquement, limiteront les possibilités d'augmentation de l'emploi dans les professions de bureau et de gestion.
Dans ce contexte, les transporteurs aériens continueront à maximiser l'utilisation de leurs équipements en visant une augmentation du taux d'occupation des avions. Ainsi, l'augmentation du nombre de passagers de 2002 à 2008 ne s'est pas traduite par une augmentation proportionnelle du nombre de travailleurs. Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, le nombre d'emplois dans l'industrie du transport aérien devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années. Notons que l'évolution des facteurs mentionnés dans ce paragraphe, dont le niveau des prix du pétrole, aura une influence déterminante sur cette prévision.
Ces tendances influenceront de façon bien différente les principales professions de cette industrie. Elles devraient faire diminuer de façon notable le nombre d'agents à la billetterie et aux services aériens (6433) et faire augmenter légèrement le nombre de pilotes (2271). Les directeurs des transports (0713), les commissaires et agents de bord (6432) et les agents de piste (7437) devraient en bénéficier de façon notable, tandis que les professions directement liées à l'entretien des avions comme les mécaniciens et techniciens (2244 et 7315), devraient être les plus avantagées.
- Transport en commun et transport scolaire
L'évolution de l'emploi dans l'industrie du transport en commun dépend principalement de l'achalandage et du mode d'organisation du transport urbain. Après être demeuré assez stable lors des années 1990, l'achalandage a crû légèrement entre 2001 et 2007 (hausse d'environ 5,5 %, soit un peu moins de 1 % par année, selon les données des principales sociétés de transport), avant d'augmenter de près de 5 % en 2008. Notons que l'achalandage du transport en commun urbain dépend de nombreux facteurs évoluant de façon divergente : étalement urbain, évolution démographique (les jeunes utilisent davantage le métro et l'autobus), taux de fréquentation scolaire, prix de l'essence, prix des billets, infrastructure routière, subventions gouvernementales, demande de transport adapté pour les personnes handicapées, sensibilisation environnementale, appréciation des services, vigueur de l'économie, etc. Malgré le nombre élevé de ces facteurs, on observe que l'achalandage du transport en commun urbain varie presque toujours dans le même sens que la croissance économique. En conséquence, l'emploi dans cette industrie devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années. Selon l'évolution des nombreux facteurs qui influencent l'emploi dans cette industrie, notamment le prix de l'essence, cette croissance pourrait être plus ou moins vigoureuse.
L'évolution du nombre d'emplois dans le transport scolaire dépend principalement du niveau des effectifs scolaires. Entre 2001 et 2009, le nombre de jeunes âgés de 4 à 16 ans a diminué de façon notable, soit en moyenne de 1,2 % par année. Au cours de notre période de prévisions (2010 à 2014), les prévisions démographiques de l'Institut de la statistique du Québec indiquent que le nombre de jeunes âgés de 4 à 16 ans ne diminuera presque plus, soit d'environ 0,1 % par année. En fait, il devrait augmenter de 1,7 % par année chez les jeunes en âge de fréquenter l'école primaire (4 à 11 ans), tandis qu'il devrait diminuer de 2,8 % par année chez ceux en âge de fréquenter l'école secondaire (12 à 16 ans). Il faut noter que ces variations peuvent être fort différentes d'une région à l'autre.
En conséquence, l'emploi dans le transport en commun devrait augmenter au cours des prochaines années et demeurer assez stable dans le transport scolaire.
- Transport ferroviaire
Comme le transport de marchandises génère près de 90 % des recettes d'exploitation des entreprises de transport ferroviaire, la performance de cette industrie est principalement influencée par la situation économique en général et la concurrence du transport par camion. Or ce dernier secteur a graduellement augmenté son importance dans le transport de marchandises, offrant davantage de souplesse, surtout pour les entreprises qui adoptent la gestion des stocks de type «juste-à-temps».
Par ailleurs, ce secteur a connu d'importantes réorganisations qui se sont traduites par de nombreuses pertes d'emplois. Encore aujourd'hui, les principales entreprises de ce secteur prévoient de nouvelles compressions de personnel, quoique un peu moins importantes que par le passé. Ainsi, même si les recettes d'exploitation des entreprises canadiennes de transport ferroviaire ont augmenté en moyenne d'environ 1,5 % par année en termes réels (après inflation) entre 1998 et 2008, surtout en raison de l'augmentation des tarifs marchandises et de la hausse des prix du pétrole brut, l'emploi a diminué de près de 25 % au cours de la même période, selon les données de l'Enquête sur le transport ferroviaire de Statistique Canada.
La situation pourrait s'améliorer au cours des prochaines années. En effet, la hausse des prix du pétrole devrait rendre plus intéressant le transport ferroviaire, proportionnellement moins énergivore que le transport par camion. Malgré cela, il serait étonnant que l'emploi dans ce secteur augmente beaucoup au cours des prochaines années.
- Transport maritime
Les services de traversiers sont le secteur du transport intérieur de passagers qui fournit le plus d'emplois, suivi des croisières et excursions. Si ces secteurs ont connu une bonne performance par le passé, surtout en raison de la croissance économique et de la popularité du tourisme, l'avenir est un peu moins prometteur.
Le transport international de marchandise procure surtout des emplois dans l'industrie des activités de soutien au transport par eau, dont la manutention et les opérations portuaires, mais en compte peu dans le transport maritime comme tel, car le personnel à bord des bateaux est plus souvent qu'autrement étranger. Après quelques décennies de décroissance, ce secteur connaît un regain depuis le début du siècle en raison de la croissance du commerce extérieur avec des pays autres que les États-Unis, pays avec lequel les échanges se font très majoritairement par camion et par train. Entre 2000 et 2009, la valeur réelle (en tenant compte de l'inflation) des exportations vers d'autres pays que les États-Unis a en effet augmenté de 35 %. De même, la valeur réelle des importations qui proviennent d'autres pays que les États-Unis a augmenté de 10 %. Bref, cette croissance des échanges internationaux avec des pays autres que les États-Unis a bénéficié aux activités de manutention et d'opérations portuaires, mais a peu avantagé l'emploi dans le transport maritime. Il devrait en être de même à l'avenir.
En conséquence, on peut s'attendre à ce que l'emploi dans cette industrie augmente quelque peu au cours des prochaines années. Cette augmentation ne créera toutefois pas beaucoup d'emplois dans cette profession, car moins de 4 % de ces directeurs travaillent dans le transport maritime et dans les activités de soutien au transport par eau.
- Résumé
Étant donné qu'on prévoit que l'emploi dans l'industrie des transports connaîtra un bon taux de croissance avec la reprise économique, le nombre de directeurs de transport devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.
Caractéristiques des emplois
Selon les données des recensements, les femmes occupaient environ 23 % des postes dans cette profession en 2006, proportion en hausse notable depuis 1991 (14 %). Environ 79 % d'entre eux travaillaient à temps plein et à l'année en 2005, proportion beaucoup plus élevée que pour l'ensemble des professions (53 %). On y trouvait en 2006 une proportion plus élevée de travailleurs autonomes que dans l'ensemble des professions (15 % par rapport à 11 %).
Exigences
Dans un contexte général de concurrence et de recherche de productivité, les directeurs des transports devront donner la priorité au contrôle des coûts, au respect des délais de livraison, à l'amélioration des services, à la gestion des ressources humaines (incluant la formation) et à l'application rigoureuse des normes de santé et de sécurité.
Ainsi, les employeurs recherchent des candidats qui connaissent bien leur secteur d'activité. Les candidats doivent en plus posséder des connaissances en tarification, dans la logistique du transport, en vente et en marketing, des capacités en gestion (budget, ressources humaines, contrôle des activités, amélioration continue, etc.), en organisation du travail et en communication, des aptitudes en planification, en analyse et en résolution de problèmes, et de la facilité à établir des relations interpersonnelles harmonieuses. Ils doivent aussi démontrer des qualités de leadership.
Études et formation
Pour accéder à un poste de directeur du transport (opérations), il faut habituellement être titulaire d'un baccalauréat en administration des affaires ou en génie. Plusieurs années d'expérience dans les opérations de transport sont requises, y compris de l'expérience en supervision.
Une vaste expérience à titre de superviseur et de conducteur dans un type de transport particulier (pilote, conducteur de locomotive, capitaine de navire ou camionneur) peut suppléer aux diplômes scolaires.
Pour obtenir un poste de directeur du transport (mouvement du fret), il faut habituellement être titulaire d'un diplôme d'études secondaires (DES), mais certains employeurs peuvent exiger un diplôme d'études collégiales (DEC) ou universitaires en administration des affaires ou en gestion du transport. Plusieurs années d'expérience administrative pratique et de l'expérience dans le domaine du fret sont aussi requises.
Il existe un programme court de premier cycle en gestion du transport routier des marchandises à l'UQAM.
Références utiles
CAMO-route inc. (comité d'adaptation de la main-d'œuvre)
Association du camionnage du Québec
Association québécoise du transport et des routes
Gestion du transport routier des marchandises
Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie maritime
Ministère du Transport du Québec
Considérations importantes
Le nombre de directeurs de transport devrait augmenter de façon notable au cours des prochaines années.
Les postes de directeurs des transports sont généralement pourvus par des personnes possédant une vaste expérience dans les opérations du secteur de transport concerné (transport en commun, routier, aérien, ferroviaire ou par eau), y compris de l'expérience en supervision.
0713 - Directeurs/directrices des transports
Statistiques
| Principaux indicateurs du marché du travail | 0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Emploi, moyenne 2007- 2009 | 5 000 | 3 859 200 |
| Bénéficiaires d'assurance-emploi en 2009 | 100 | 168 350 |
| Taux de croissance annuel de 2010 à 2014 | 1,0 % | 0,9 % |
| Variation annuelle d'emploi de 2010 à 2014 | 50 | 36 650 |
| Érosion annuelle de 2010 à 2014 | 200 | 122 850 |
| Besoins annuels totaux de 2010 à 2014 | 250 | 159 500 |
| Répartition de l'emploi selon le sexe | 0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Hommes | 77,1 % | 52,7 % |
| Femmes | 22,9 % | 47,3 % |
| Répartition de l'emploi selon le groupe d'âge | 0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| 15- 24 ans | 1,9 % | 14,1 % |
| 25- 44 ans | 48,5 % | 45,1 % |
| 45- 64 ans | 47,2 % | 38,8 % |
| 65 ans et plus | 2,4 % | 2,0 % |
| Répartition de l'emploi selon le statut | 0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Plein temps | 95,0 % | 79,2 % |
| Temps partiel | 5,0 % | 20,8 % |
| Revenu d'emploi annuel moyen (à temps plein et à l'année) |
0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| À temps plein et à l'année | 79,2 % | 53,2 % |
| Moyen | 68 585 | 45 157 |
| 0 à 19 999 $ | 6,5 % | 16,5 % |
| 20 000 $ à 49 999 $ | 31,8 % | 52,4 % |
| 50 000 $ et plus | 61,8 % | 31,1 % |
| Répartition de l'emploi selon le plus haut niveau de scolarité atteint |
0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Moins d'un DES | 9,2 % | 14,1 % |
| Diplôme d'études secondaires (DES) | 27,5 % | 21,9 % |
| Diplôme postsecondaire non universitaire | 41,0 % | 43,1 % |
| Baccalauréat et plus | 22,3 % | 20,9 % |
| Répartition de l'emploi selon la région | 0713 | Ensemble des professions |
|---|---|---|
| Gaspésie-îles-de-la-Madeleine | 0,6 % | 1,1 % |
| Bas-St-Laurent | 2,0 % | 2,5 % |
| Capitale-Nationale | 6,6 % | 9,1 % |
| Chaudière-Appalaches | 3,3 % | 5,4 % |
| Estrie | 2,1 % | 3,9 % |
| Centre-du-Québec | 1,7 % | 2,9 % |
| Montérégie | 24,8 % | 18,7 % |
| Montréal | 30,6 % | 24,1 % |
| Laval | 6,2 % | 5,0 % |
| Lanaudière | 5,3 % | 5,8 % |
| Laurentides | 9,6 % | 7,0 % |
| Outaouais | 2,4 % | 4,7 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,0 % | 1,8 % |
| Mauricie | 1,6 % | 3,1 % |
| Saguenay-Lac-St-Jean | 1,1 % | 3,3 % |
| Côte-Nord-Nord du Québec | 1,0 % | 1,7 % |
| 0713 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Travail autonome | 15,2 % | 11,2 % |
| 0713 | Ensemble des professions |
|
|---|---|---|
| Immigration | 15,0 % | 12,2 % |
| Principaux secteurs d'emploi | Pourcentage |
|---|---|
| Transport et entreposage | 72,4 % |
| - transport par camion | 29,8 % |
| - activités de soutien au transport | 15,4 % |
| - transport aérien | 9,0 % |
| - transport en commun | 8,7 % |
| - transport ferroviaire | 5,4 % |
| Fabrication | 8,5 % |
| Commerce de gros | 5,2 % |