Guide du demandeur pour les programmes Connexion compétences et Objectif carrière

Connexion compétences

 

Objectif

Le programme Connexion compétences vise à aider les jeunes à surmonter les obstacles à l’emploi et à leur permettre d’acquérir un large éventail de compétences, de connaissances et d’expériences de travail dont ils ont besoin pour participer au marché du travail. Ce programme regroupe un grand nombre d’activités qui peuvent être adaptées pour répondre aux besoins personnels et qui offrent une aide substantielle pendant de plus longues périodes.


Description du programme

Connexion compétences est un programme axé sur les clients visant à répondre aux besoins particuliers des jeunes qui font face à des obstacles à l’emploi. L’évaluation du client permet de relever les acquis, les problèmes et les besoins qui lui sont propres et de définir les objectifs au chapitre de l’emploi. Les jeunes qui participent à des activités du programme Connexion compétences établissent ensuite un plan d’action relatif à l’emploi et sont suivis par un gestionnaire de cas ou un gestionnaire de projet. Les gestionnaires de cas orientent et aident les participants pendant la mise en œuvre du plan d’action relatif à l’emploi et l’acquisition de compétences augmentant l’employabilité. Les jeunes profitent de cette approche axée sur le client et du soutien permanent qui les aide à mener à bien leurs activités et, en fin de compte, à trouver un emploi et à le conserver.


Participants admissibles

Les jeunes qui veulent participer au programme Connexion compétences doivent :

  • être âgés entre 15 et   30 ans (inclusivement) au moment de l’inscription ou de la sélection;
  • ne pas être aux études;
  • être citoyen canadien, résident permanent ou avoir reçu le statut de réfugié Note de bas de page 2;
  • avoir légalement le droit de travailler conformément aux lois et règlements provinciaux et territoriaux pertinents Note de bas de page 3;
  • ne pas recevoir de prestations d’assurance‑emploi Note de bas de page 4;
  • avoir besoin d’aide pour surmonter les obstacles à l’emploi.

Les participants au programme Connexion compétences sont des jeunes qui sont plus susceptibles que d’autres de ne pas réussir à bien s’intégrer au marché du travail et à s’y tailler une place. L’évaluation du risque porte sur un grand nombre de facteurs sociaux, économiques et démographiques. Tous les facteurs pris en considération doivent être consignés dans le dossier du client.

La liste suivante peut servir de guide :

  • non achèvement des études secondaires;
  • personne handicapée;
  • origine autochtone;
  • appartenance à une minorité visible ou ethnique;
  • problèmes de santé, de toxicomanie ou d’alcoolisme;
  • résidence dans une région rurale ou dans une région éloignée;
  • chef d’une famille monoparentale;
  • faible niveau d’alphabétisation et faible capacité de calcul;
  • difficultés d’ordre linguistique;
  • période d’itinérance;
  • démêlés avec la justice ou contact avec les réseaux de protection de l’enfant ou d’aide sociale;
  • être sans abri ou courir le risque de le devenir;
  • absence de soutiens sociaux : famille, amis ou soutiens communautaires;
  • faible degré d’autonomie et de débrouillardise ou mauvaise gestion du comportement;
  • autres raisons (à préciser et à évaluer dans le cadre du processus d’approbation de la proposition).


Coûts admissibles

De l’aide financière peut être octroyée pour couvrir la totalité ou une portion des coûts associés à des activités de gestion et de prestation comme :

  • le soutien du revenu aux personnes (allocations ou salaires) basé sur le salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire;
  • les charges sociales obligatoires de l’employeur;
  • de l’aide additionnelle pour couvrir en totalité ou en partie les coûts marginaux que doivent supporter les participants au programme comme les dépenses liées à des personnes à charge, les frais de déplacement ou de transport;
  • les coûts additionnels pour les personnes handicapées;
  • les primes d’achèvement;
  • d’autres soutiens pour couvrir les coûts associés à la participation du jeune;
  • les frais généraux, y compris les salaires et les coûts relatifs à l’emploi pour le personnel, les licences, les permis, les honoraires pour services professionnels, les frais bancaires, les services publics, le matériel, les fournitures, les frais de déplacement, l’assurance,la location de locaux, la location ou l'achat d'équipement, les vérifications, les évaluations et les mesures;
  • les coûts de cotisation ou d’évaluation associés à la caisse de l’indemnisation des travailleurs versés directement à l’autorité provinciale ou territoriale en matière d’indemnisation;
  • les coûts associés aux fonctions administratives centrales de l’organisme demandeur qui ont pour objet de soutenir les activités liées à l’entente.


Dépenses en immobilisations

Tout achat d’un bien dont le coût dépasse 1 000 $ doit être autorisé par écrit par Service Canada et être assorti d’un plan en vue de la cession du bien une fois le projet achevé. Il est également préférable de demander plus d’une estimation du prix d’achat des immobilisations.


Activités de projet

Les activités admissibles au financement dans le cadre du programme Connexion compétences sont : A. Planification axée sur la collectivité
B. Aide préparatoire
C. Services d’emploi pour les jeunes;
     i) Niveau un : Services externes et services d’évaluation
     ii) Niveau deux : Gestion de cas et séances d’emploi
D. Interventions en matière d’emploi destinées aux jeunes :
     i) Compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe
     ii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un service communautaire
     iii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail
     iv) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un entrepreneuriat
     v) Expérience de travail
     vi) Amélioration des compétences individuelles

Les activités du programme Connexion compétences peuvent être financées de manière individuelle ou combinée et devraient faire partie du plan d’action de retour au travail des participants. Par exemple, les deux niveaux de services d’emploi peuvent être dispensés aux termes d’une seule entente de contribution. Les services d’emploi peuvent également être combinés à une ou à plusieurs interventions. En outre, une seule entente peut inclure une ou plusieurs interventions, soit, par exemple, compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe et expérience de travail.

A. Planification axée sur la collectivité

Dans les collectivités où la nature et les besoins des jeunes n’ont pas été bien définis, la planification communautaire permet d’obtenir un financement pour adopter une approche communautaire de collaboration en vue de cerner et de régler les problèmes relatifs à l’emploi chez les jeunes, ce qui donne ainsi lieu à une stratégie à long terme visant à élaborer et à instaurer ou à améliorer un réseau de soutien coordonné pour les jeunes qui cherchent à entrer sur le marché du travail.

Objectifs

Le financement des activités de planification axées sur la collectivité doit viser la réalisation des objectifs suivants :

  • établir un partenariat local pour cerner les problèmes liés à l’intégration des jeunes au marché du travail et les régler;
  • recueillir, consolider et échanger l’information existante sur les problèmes liés à l’emploi chez les jeunes;
  • préparer, établir et mettre en œuvre des plans d’action visant à faire en sorte que les jeunes soient en mesure de répondre aux exigences du marché du travail;
  • permettre la mise en œuvre d’une gamme de services d’emploi harmonisés pour les jeunes.

Les partenaires admissibles sont les personnes ou les groupes conscients des défis auxquels la collectivité fait face en ce qui concerne les jeunes, et plus particulièrement les problèmes reliés à l’emploi chez les jeunes; ils veulent résoudre ces problèmes et sont prêts à investir du temps, de l’énergie et/ou des ressources pour le faire de manière concertée.

Le financement de la planification axée sur la collectivité doit inclure des contributions financières en espèces et/ou en nature de la part des autres partenaires.

Les activités admissibles sous la planification axée sur la collectivité sont :

  • cerner les besoins du marché du travail ainsi que les problèmes et les obstacles à l’emploi des jeunes tentant de se tailler une place sur le marché local, et en faire rapport;
  • identifier des mesures visant à réduire les écarts entre l’offre et la demande dans le marché du travail local et, par la suite, favoriser l’intégration professionnelle des jeunes;
  • identifier les interventions ou les services qui permettront aux jeunes de surmonter les obstacles à l’emploi;
  • relever les forces et les faiblesses du réseau de service local dans le but de mieux répondre aux besoins des jeunes;
  • amener les partenaires à préparer et à mettre en œuvre un plan d’action local pour résoudre les problèmes liés à l’intégration professionnelle des jeunes.

La planification communautaire ne peut servir aux fins suivantes :

  • créer un organisme ou établir une relation employeur‑employé avec Service Canada;
  • établir un contrat de services;
  • soutenir les activités de contribution régulières du bénéficiaire;
  • encourager la dépendance au financement de Service Canada;
  • remplacer une activité existante;
  • répéter l’aide préparatoire, qui est une activité distincte dans le cadre de Connexion compétences;
  • créer des documents de planification uniquement à l’intention de Service Canada.

Il est possible d’obtenir un financement pour la planification communautaire auprès de Service Canada, pour une période maximale de trente (30) semaines sur une période de trois (3) ans. La contribution maximale sera de 50 000 $ sur l’ensemble de la période de trois ans, et le plan devra être mis à jour annuellement entre-temps.

Résultats attendus

Les résultats attendus devraient être décrits en termes concrets, être réalistes et mesurables. En voici des exemples :

  • nombre de partenaires recrutés;
  • réseau(x) établi(s);
  • nombre de rapports produits;
  • plan d’action produit.

B. Aide préparatoire

Du financement peut être fourni par l’Aide préparatoire où le processus de planification a identifié les lacunes à combler dans les services offerts aux jeunes confrontés à des obstacles dans la collectivité. L’Aide préparatoire permet à Service Canada d’aider les promoteurs de projet à élaborer les propositions visant à combler ces lacunes. Le programme Connexion compétences prévoit fournir de l’aide financière, au besoin, pour l’élaboration de propositions contribuant à la réalisation de ses objectifs.

Activités admissibles

Service Canada offre généralement une aide préparatoire lorsque l’élaboration de la proposition exige beaucoup d’efforts et d’investissement. Il peut y avoir des cas où le promoteur de projet doit procéder à une analyse documentaire, des enquêtes ou à d’autres recherches, ou doit consulter des experts afin de recueillir les renseignements et d’acquérir les connaissances nécessaires pour élaborer   la proposition de façon complète.

L’entente de contribution doit comprendre une description claire des activités à entreprendre (c'est-à-dire pour établir le bien-fondé d’un financement d’aide préparatoire), de même que des responsabilités du promoteur de projet, des produits à livrer, des délais à respecter et du niveau d’aide financière demandé.

Activités non admissibles

Le financement d’aide préparatoire ne doit pas être utilisé pour la réalisation d’un projet ou le fonctionnement d’un organisme, ni pour des recherches d’ordre général ou le renforcement de capacités au sein d’un organisme. Toutes les activités prévues dans le cadre de l’entente d’aide préparatoire doivent être nécessaires et clairement liées à l’élaboration d’une proposition s’inscrivant dans le cadre de Connexion compétences.

Paramètres de financement

Le montant accordé à titre de financement d’aide préparatoire est fonction de la nature de la proposition et de l’étendue des besoins de l’organisme. Toutefois, le financement d’aide préparatoire peut être versé pour une période maximale de 12 semaines et ne peut dépasser 10 000 $.

C. Services d'emploi pour les jeunes

Connexion compétences prévoit deux niveaux de services d’emploi pour les jeunes :

i) Niveau un : Services d’approche pour les jeunes et évaluation du client
ii) Niveau deux : Gestion de cas et sessions relatives à l’emploi

i) Niveau un : Services d’approche pour les jeunes et évaluation du client

Le premier niveau des services d’emploi vise à créer des liens avec les jeunes et à évaluer leurs besoins liés à l’employabilité. Les jeunes qui ne répondent pas aux critères d’admissibilité de Connexion compétences peuvent aussi participer à ces activités. Le paramètre de financement pour le niveau un est de 400 $ par personne servie par année.

Services d’approche pour les jeunes

Des activités sous le volet Services d’approche pour les jeunes peuvent être financées lorsque le processus de planification identifie des groupes spécifiques particuliers au sein de la population de jeunes (p. ex., des parents seuls qui ont abandonné l’école, de jeunes handicapés) qui ont besoin de services d’emploi, mais qui ne cherchent pas activement à s’en prévaloir. Cette activité peut être tout particulièrement utile dans les régions rurales où des problèmes d’adaptation au marché du travail ont été relevés parmi les jeunes et où les services offerts ou l’infrastructure existante ne permettent pas d’aborder ces problèmes.

Les services d’approche consistent, entre autres, à chercher activement à travailler avec les jeunes. Au lieu d’attendre que les jeunes se présentent au bureau des services d’emploi ou à la maison des jeunes, l’organisme qui offre les services d’approche trouvera des moyens de repérer les jeunes qui ne se prévalent pas de leurs droits et prendra contact avec eux, par exemple en organisant des activités spéciales dans les secteurs qu’ils fréquentent. Ces activités pourraient être conçues de manière à ce que l’organisme puisse engager le dialogue avec le groupe de jeunes cible et lui fournir des renseignements notamment sur le marché du travail (carrières, métiers et professions, emploi et sujets connexes), des listes d’offres d’emploi, des conseils, des outils pour la recherche d’emploi, etc.

L’organisme peut aussi offrir des services itinérants lorsque les jeunes ne sont pas en mesure de se rendre là où les services sont donnés ou sont peu disposés à le faire. Le but est d’encourager les jeunes à envisager leur avenir, à déterminer leurs buts en matière d’emploi et, ultimement, à participer à un processus de définition de leurs besoins en matière d’employabilité (c'est-à-dire l’évaluation du client).

Une fois une relation de collaboration établie, il est plus probable que le jeune décide de se fixer des buts en matière d’emploi, de dresser un plan d’action et, ultimement, de participer à des interventions en matière d’emploi. Étant donné que les services d’approche mènent naturellement à l’établissement d’un plan d’action, en passant par la définition des besoins, l’organisme financé pour les services d’approche peut aussi l’être pour l’évaluation du client ou la gestion de cas, ou pour les deux. 

Évaluation du client

L’évaluation du client est requise pour tous les participants éventuels au programme Connexion compétences afin de s’assurer que le financement sert aux jeunes ayant besoin d’une aide à l’employabilité et que les interventions réalisées répondent aux besoins cernés. L’évaluation du client, permet d’identifier clairement les besoins, les objectifs et les lacunes à combler, et de mieux adapter les interventions aux besoins individuels. De plus, ce processus permet de diriger les jeunes qui ne sont pas encore prêts à faire face aux problèmes d’employabilité vers les sources de soutien appropriées au sein de la collectivité. Par exemple, lorsqu’une évaluation révèle qu’un jeune n’est pas prêt pour le programme Connexion compétences en raison d’un problème personnel, social ou de santé, il sera dirigé vers un autre service (p. ex., consultation en toxicomanie, orientation personnelle ou aide au logement, selon la nature du problème ou des besoins).

Les entrevues et la collecte de renseignements, faisant partie intégrante de l’évaluation du client, permettent au fournisseur de services de dresser le profil des antécédents et des conditions propres au jeune client.   La compréhension ainsi acquise de la personne et de sa situation permet au fournisseur de services et au participant de déterminer les besoins en matière d’emploi et à l’amélioration des compétences conformément aux quatre aspects de l’employabilité, soit le choix de carrière, l’amélioration des compétences, la recherche d’emploi et la conservation d’un emploi.

En plus d’identifier les besoins ayant trait aux aspects liés à l’employabilité, l’évaluation du client peut mettre en lumière d’autres facteurs ayant une incidence sur la capacité du jeune à participer aux activités dans le cadre d’un plan d’action ou à occuper un emploi. Parmi ces facteurs, mentionnons les difficultés liées à la garde d’enfants, les besoins familiaux et le transport. Lorsque de telles contraintes existent, le plan d’action devra également prévoir les mesures précises que le jeune prendra pour régler ces problèmes et préciser toute aide que le fournisseur de services peut offrir.

Évaluation diagnostique

L’évaluation diagnostique constitue une autre activité de service admissible.  Un fournisseur de services peut y recourir lorsqu’il a des raisons de croire que l’état  physique, mental, social ou le niveau de scolarité de la personne a des incidences sur sa progression dans un plan d’action et, ultimement, sur sa participation au marché du travail.

L’évaluation diagnostique est effectuée par des spécialistes (diagnosticiens) qui choisissent les tests appropriés, les administrent et rendent compte des résultats au fournisseur de services et à la personne. On ne doit recourir à l’évaluation diagnostique que s’il est nécessaire d’obtenir des précisions sur les capacités individuelles de la personne et qu’on ne peut les obtenir par d’autres moyens.  L’évaluation diagnostique n’est financée dans le cadre de Connexion compétences que s’il est impossible d’obtenir ce service au sein des réseaux courants de l’éducation, de la santé ou des services sociaux et que si les coûts ne peuvent être récupérés ailleurs.

L’évaluation diagnostique ne peut être menée qu’avec le consentement exprès et écrit du jeune; les résultats ne doivent être communiqués et servir qu’au fournisseur de services (c.‑à‑d. à la personne ayant demandé l’évaluation) et au participant lui-même.

ii) Niveau deux : Gestion de cas et séances d’emploi

Les services de niveau deux comprennent la gestion de cas et les sessions relatives à l’emploi (de groupe ou individuelles). Puisqu’il s’agit de services d’aide, ils ne sont accessibles qu’aux jeunes qui répondent aux critères d’admissibilité au programme Connexion compétences. Ce niveau comprend deux types d’activités, mais une entente peut être conclue l’un ou l’autre de ces types d’activités, ou les deux. Le paramètre de financement pour le niveau deux est de 700 $ par personne servie par année.

Gestion de cas

La gestion de cas est un processus au cours duquel une personne reçoit un soutien pendant qu’elle poursuit son plan d’action relatif à l’emploi; chaque personne participant à une intervention liée à Connexion compétences doit s’y soumettre. Cette activité peut être offerte également aux personnes admissibles participant à d’autres interventions en matière d’emploi, qu’elles soient financées par Service Canada ou par d’autres entités.

Il incombe au gestionnaire de cas de suivre l’activité du participant et de lui fournir du soutien, au besoin, pendant toute la durée du plan d’action. Les progrès sont suivis de près et documentés et si des problèmes sont identifiés ayant une incidence sur la participation de la personne dans le cadre d’une intervention, de l’aide lui est fournie afin de surmonter ces problèmes et à poursuivre les activités. De cette façon, les chances de réussite du participant augmentent.

Une fois que le participant a terminé les interventions prévues, il peut avoir besoin d’aide pour la recherche d’un emploi, notamment pour la rédaction d’un curriculum vitæ et l’acquisition de techniques d’entrevue. Le gestionnaire de cas lui offrira cette aide ou le dirigera vers une ressource compétente au sein de la collectivité.

En principe, la gestion de cas se poursuit jusqu’à ce que le participant achève ou abandonne le plan d’action. La gestion de cas réalisée dans le cadre du programme Connexion compétences peut se poursuivre pendant au plus 36 mois (consécutifs ou cumulatifs) pour les interventions financées par Service Canada.

Sessions relatives à l’emploi

Les sessions relatives à l’emploi peuvent se faire en groupe ou individuellement.

Sessions de groupe

Les séances de groupe sont des activités à court terme conçues pour aider les groupes de jeunes à chercher et à trouver un emploi. Elles doivent porter notamment sur le choix de carrière ou de travail, la préparation à un emploi, la recherche d’emploi et la conservation d’un emploi. Elles sont offertes selon un format établi avec un animateur. Les participants ont l’occasion d’obtenir des renseignements et d’acquérir des compétences, ainsi que d’appliquer ces dernières dans un environnement où ils reçoivent un appui.

Il n’y a aucune durée minimale ou maximale pour une session de groupe de cette nature, mais pour qu’elle soit efficace et qu’elle permette aux participants de consacrer un certain temps à la pratique des nouvelles compétences, on recommande qu’elle dure trois heures.

Lorsqu’il faut couvrir un éventail élargi de compétences augmentant l’employabilité, et ce, de manière approfondie, il est possible de recourir à l’intervention liée aux compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe pour offrir des ateliers sur une période de quelques semaines.

Sessions individuelles

Dans certains cas, grâce à l’évaluation du client, on peut déterminer que des sessions individuelles permettraient de mieux répondre aux besoins d’un jeune afin qu’il surmonte les obstacles à l’emploi. Le cas échéant, les sessions individuelles peuvent être offertes pour couvrir les mêmes sujets que lors des sessions de groupe.

Il n’y a aucune durée minimale ni maximale pour les sessions individuelles. Dans la plupart des cas, la résolution des problèmes relatifs à l’employabilité nécessitera une série de sessions.

D.  Interventions liées à l'emploi pour les jeunes

Au nombre des interventions liées à l’emploi pour les jeunes figure le soutien du revenu, un moyen pour les participants de subvenir à leurs besoins pendant qu’ils franchissent les étapes pour entrer sur le marché du travail. Les participants peuvent se voir accorder un soutien supplémentaire selon une évaluation de cas par cas qui pourrait inclure des dépenses supplémentaires pour la garde des personnes à charge, le transport et les frais additionnels pour les personnes handicapées. Pour établir le soutien supplémentaire, il faut prendre en considération le soutien financier venant d’autres sources comme l’assistance sociale ou l’aide au revenu.

Les interventions liées à l'emploi qui suivent sont offertes aux jeunes dans le cadre de Connexion compétences :

i) Compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe
ii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un service communautaire
iii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail
iv) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un entrepreneuriat
v) Expérience de travail
vi) Amélioration des compétences individuelles

Considérations liées au financement

L'information qui suit s’ajoute aux paramètres de financement particuliers indiqués dans les sections décrivant chaque intervention ci-après.

Pour les projets Connexion compétences, le coût maximum par participant, y compris les services d’emploi et les interventions destinées aux jeunes, est de 25 000 $, à l’exception des activités suivantes : Compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe, Expérience de travail et Amélioration des compétences individuelles. Selon la recommandation du gestionnaire de cas et au besoin, les participants peuvent avoir accès aussi à d’autres soutiens financiers jusqu’à un maximum de 500 $. De plus, pour toutes les interventions, sauf l’intervention portant sur

L’amélioration des compétences individuelles, l’octroi d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et ne nuit pas à l’assistance sociale du participant. Ces primes sont versées dans le cadre de l’entente de contribution et s’additionnent à l’allocation ou au salaire payé. Si le bénéficiaire de contribution choisit de payer des primes d’achèvement, tous les participants admissibles qui ont terminé le projet devront recevoir cette prime. Une prime d’achèvement est le montant forfaitaire versé à chacun des participants qui terminent avec succès leur intervention du programme Connexion compétences. Le versement de la prime est assujetti à une participation individuelle minimale de 12 semaines pour chaque entente de contribution. La prime d’achèvement est versée seulement une fois l’intervention terminée. Seuls les participants qui mettent fin à un projet pour entreprendre l’étape suivante de leur plan d’action en matière d’emploi et qui ont fait au moins 12 semaines d’une intervention de Connexion compétences peuvent déroger à cette règle de participation minimale; cette dérogation sera accordée en fonction de chaque cas.

Les montants nécessaires à la mise en place de mesures d’adaptation à l’endroit des personnes handicapées peuvent s’ajouter à la contribution maximale par participant. Le gestionnaire de cas doit établir la justification de ces dépenses supplémentaires, y compris la description des mesures nécessaires, la documenter et la consigner au dossier.

i) Compétences améliorant l’employabilité et orientées vers le groupe

L’intervention portant sur les compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe constitue une activité préalable à l’emploi offerte aux jeunes qui ne sont pas encore prêts à intégrer le marché du travail ou qui ont besoin de se perfectionner avant de pouvoir bénéficier d’une expérience de travail. Ce type d’intervention permet à des groupes de jeunes, habituellement dans le cadre d’ateliers de travail, d’acquérir des connaissances de base et des compétences transférables en milieu de travail comme le leadership, l'esprit d'équipe et des aptitudes à la communication, ainsi que des qualités personnelles comme l'estime de soi et l'autonomie. L’intervention portant sur les compétences augmentant l’employabilité et orientées vers le groupe doit aider à préparer les participants à choisir le travail ou la carrière qu’ils exerceront plus tard ou à chercher, à obtenir et à conserver un emploi. Cette interventionne doit pas servir à appuyer l’acquisition de compétences spécialisées ou la reconnaissance professionnelle. Par exemple, un cours de service dans les bars de 15 semaines ou un stage de menuiserie de 24 semaines ne seraient pas admissibles.

Les participants recevront de l’aide financière lorsqu’ aucun autre soutien (aide sociale, soutien municipal) ne leur est versé. Service Canada versera une allocation équivalente au salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire.   L’utilisation d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et non préjudiciable à l’assistance sociale du participant. Lorsqu’une allocation est versée, le coût maximal par participant s’élève à 12 000 $.

La durée maximale d’une intervention est de 24 semaines. Des interventions plus courtes peuvent avoir lieu, pourvu qu’elles permettent aux participants d’acquérir les compétences requises. Les jeunes devraient y participer à temps plein (soit un minimum de 30 heures et plus par semaine).

ii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre du service communautaire

L’acquisition de connaissances de base et de compétences augmentant l’employabilité dans le cadre du service communautaire convient souvent à des jeunes qui ont à surmonter de plus grands obstacles à l’emploi pour entrer sur le marché du travail et qui ne sont pas encore prêts à travailler pour un employeur. L’intervention offre aux participants l’occasion d’acquérir des compétences et de les mettre en pratique en qualité de membres d’une équipe tout en assurant des services aux autres.

En rendant service aux autres, les participants ont l’occasion non seulement de mettre en pratique des compétences nouvellement acquises, mais aussi de vivre une expérience de développement et de croissance personnelle. Ils contribuent à la création de communautés plus saines et plus fortes en s’attaquant à des problèmes d’intérêt local et en favorisant une plus grande sensibilisation aux besoins de la collectivité. Cette expérience leur permet de renforcer leur sens de l’accomplissement, leur autosuffisance et leur estime de soi.

Service Canada accordera une allocation égale au salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire. L’utilisation d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et ne nuit pas à l’assistance sociale du participant. Le coût maximal par participant est de 25 000 $.

L’intervention dure en général 52 semaines, mais peut durer plus ou moins longtemps selon les besoins des participants. Les jeunes devraient y participer à temps plein (soit un minimum de 30 heures et plus par semaine).

iii) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail

L’intervention portant sur les compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail permet d’acquérir des compétences augmentant l’employabilité au sein d’une activité axée sur la familiarisation des participants au monde du travail. Les ateliers qui permettent aux jeunes d’acquérir des compétences augmentant l’employabilité sont entrecoupés de périodes où les participants travaillent directement avec les employeurs. Cette intervention peut se dérouler individuellement ou en groupe.

L’accent est mis sur la familiarisation du travail; par conséquent, les participants consacrent la majeure partie de leur temps à leur expérience de travail. Par exemple, ils peuvent passer trois jours par semaine à l’expérience de travail, et les deux autres jours à participer à des ateliers sur les compétences augmentant l’employabilité. Il doit exister un lien évident entre les compétences et l’expérience de travail, afin que les participants puissent mettre en pratique les compétences qu’ils ont acquises lors des ateliers à leur expérience de travail.   Idéalement, un encadrement en milieu de travail permettra d’appuyer celles‑ci afin d’optimiser les avantages dont le participant tirera profit.

Les participants reçoivent une aide financière sous la forme d’un salaire durant   la majeure partie de l’intervention consacrée à l’expérience de travail. Le salaire doit être égal ou supérieur au salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire. Cependant, la contribution de Service Canada ne dépassera pas le taux de salaire minimum en vigueur. L’utilisation d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et non préjudiciable à l’assistance sociale du participant. Le coût maximal par participant est de 25 000 $.

L’intervention dure habituellement 52 semaines, mais une intervention peut durer plus ou moins longtemps selon les besoins des participants. Les jeunes devraient y participer à temps plein (soit un minimum de 30 heures et plus par semaine). Veuillez noter que les heures passées en atelier ou en formation ne sont pas assurables.

iv) Compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un entrepreneuriat

L’intervention portant sur les compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un entrepreneuriat permet à des groupes de jeunes de se familiariser avec le monde du travail autonome. Dans le cadre d’expériences axées sur l’entrepreneuriat, les jeunes acquièrent les compétences nécessaires à l’établissement d’une entreprise et à l’exercice des fonctions d’entrepreneur, ce qui les aide à réussir leur transition vers le marché du travail.

Entre autres activités, on compte l’amélioration des compétences, l’aide à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un plan d’affaires, un appui pendant la période de démarrage de l’entreprise, le mentorat et le suivi. Des ateliers visant à aider les participants à acquérir les compétences en gestion d’entreprise peuvent être intercalés entre des périodes où ces derniers élaborent leur plan d’affaires, lancent leur entreprise et en assurent le fonctionnement. Les ateliers doivent reposer sur le Profil des compétences relatives à l’employabilité du Conference Board du Canada, mais sont adaptés de manière à perfectionner les compétences dont ont besoin les entrepreneurs. Au nombre des sujets abordés en atelier, il pourrait y avoir le marketing, l’informatique, la gestion financière, la comptabilité, les techniques de communication, l’élaboration d’un plan d’affaires et l’obtention de prêts ou de financement. Le but ultime de l’intervention est de s’assurer que le participant puisse exploiter sa nouvelle entreprise de façon autonome à l’issue du projet. Si l’entreprise n’est pas bien établie à ce moment-là, le bénéficiaire de contribution peut aider le participant à trouver d’autres sources de financement jusqu’à ce que l’entreprise commence à générer des recettes suffisantes.

Les coûts de démarrage d’une entreprise, notamment les frais d’avocat et d’expert-comptable, les frais d’enregistrement, le coût du matériel et des fournitures, le loyer et les frais de location, ne sont pas admissibles en vertu de l’intervention portant sur l’acquisition des compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’un entrepreneuriat.

Les participants reçoivent une allocation dont le montant est égal ou supérieur au salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire. La contribution de Service Canada ne dépasse toutefois pas le salaire minimum en vigueur. L’utilisation d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et non préjudiciable à l’assistance sociale du participant. Le coût maximal par participant est de 25 000 $.

La durée maximale de cette intervention est de 52 semaines, mais il est permis de mener des interventions de plus courte durée pourvu que les besoins des participants soient comblés. La participation à cette intervention doit être à temps plein (c'est-à-dire au moins 30 heures et plus par semaine)pour des groupes de participants.

v)   Expérience de travail

Les activités réalisées dans le cadre d’une expérience de travail offrent aux jeunes l’opportunité de travailler avec des employeurs afin d’acquérir et de parfaire des compétences professionnelles et des compétences augmentant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail pratique. Les participants jouissent idéalement d’un encadrement sur les lieux de travail de manière à pouvoir profiter au maximum de leur expérience de travail. L’expérience de travail peut être réalisée individuellement ou en groupe.

Les participants reçoivent un salaire égal ou supérieur au salaire minimum en vigueur dans la province ou le territoire. La contribution de Service Canada ne dépasse cependant pas le taux de salaire minimum en vigueur. L’utilisation d’une prime d'achèvement maximale de 500 $ par participant peut aussi être considéré, lorsque cette aide financière est jugée appropriée et non préjudiciable à l’assistance sociale du participant. Les frais généraux ne sont pas admissibles dans le cadre d’une entente visant l’expérience de travail individuelle, mais le sont lorsque le bénéficiaire de contribution coordonne les activités d’expérience de travail pour un groupe de jeunes. Le coût maximal par participant est de 18 000 $ pour une expérience de travail individuelle et de 20 000 $ pour une expérience de travail menée en groupe.

L’intervention dure en général 52 semaines, mais une intervention peut durer plus ou moins longtemps selon les besoins des participants. La participation à cette intervention devrait être à temps plein (c'est-à-dire au moins 30 heures et plus par semaine) pour les groupes de participants; il est possible de négocier une participation à temps partiel pour les interventions individuelles lorsque les circonstances et le plan d’action du participant le justifient.

vi) Amélioration des compétences individuelles (ACI)

Cette intervention, portant sur l'amélioration des compétences individuelles (ACI), permet aux jeunes de poursuivre des cours à court terme qui comblent des lacunes précises sur les plans de la formation et du perfectionnement des compétences. Le besoin de cette intervention doit être identifié lors de l’évaluation du client et documenté sur le plan d’action relatif à l’emploi du participant. On peut y avoir recours lorsqu’ aucune autre mesure de soutien ne permet de répondre aux besoins en compétences définis pour la personne. Les cours financés dans le cadre de l'amélioration des compétences individuelles (ACI) sont des cours préalables à l'emploi ou de niveau d'entrée préalable à la poursuite d'un programme d'études à plus long terme.

L’intervention Amélioration des compétences individuelles peut être offerte par Service Canada ou par l’intermédiaire d’un coordonnateur communautaire auquel des fonds de contribution sont versés aux fins de la mise en œuvre d’activités qui répondent aux objectifs.

Cette intervention ne peut être offerte qu’après avoir obtenu l’assentiment du gouvernement de la province ou du territoire.  À l’heure actuelle, l’intervention portant sur l’amélioration des compétences individuelles par l’intermédiaire de Connexion compétences est offerte dans les provinces et territoires qui suivent : Terre-Neuve/Labrador, Nouvelle-Écosse, Manitoba, Saskatchewan, Colombie-Britannique, Nunavut, Ontario, Territoires du Nord-Ouest, Yukon, Nouveau Brunswick, et lÎle-du-Prince-Édouard .

Lorsque l'acquisition des compétences concerne de jeunes Autochtones vivant dans des collectivités désignées des Premières nations, l'aide financière peut être versée sans établir d'entente avec le gouvernement de la province ou du territoire où l'activité doit avoir lieu.

L'amélioration des compétences individuelles vise à soutenir les types de cours suivants :

  • préparation générale à l'emploi;
  • amélioration de l'alphabétisation et des capacités au calcul;
  • préparation et mise à niveau en vue du programme structuré d'équivalences secondaires (DES);
  • cours préalables à l'emploi;
  • cours axés sur un métier ou une profession.

La contribution maximale par participant est établie à 10 000 $ pour un cours de 12 semaines, dont 5 000 $ au maximum s'appliquent aux coûts relatifs aux cours (frais de scolarité, livres et frais d'étude obligatoires) et 5 000 $ au maximum s’appliquent, lorsque le besoin est justifié, au soutien du revenu, au transport, aux déplacements et à la garde des personnes à charge.

Les fonds nécessaires pour venir en aide aux participants handicapés peuvent s'ajouter à la contribution maximale.

Contrairement à d'autres activités au titre de Connexion compétences, l'aide financière, dans le cas de l'amélioration des compétences individuelles, doit être versée directement au participant, sauf dans le cas des jeunes aidés par un coordonnateur communautaire.


[Note de bas de page 2] Le statut de réfugié doit être conféré aux termes de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés. Les personnes en attente du statut de réfugié et celles qui détiennent un visa de séjour temporaire, visa d'étudiant ou permis de travail, ne peuvent participer à une initiative de la Stratégie emploi jeunesse. (Retourner au paragraphe source de la note de bas de page 2)

[Note de bas de page 3] Dans les provinces et territoires où la législation sur le travail établit un âge minimum différent pour le travail, le critère concernant l'âge d'admissibilité au programme Connexion compétences doit être rajusté en conséquence. Tous les participants n'ayant pas l'âge minimal requis devront quitter le programme, peu importe l'étape où ils sont rendus au moment du repérage. Toutes les autres dispositions législatives et réglementaires en vigueur doivent être observées. (Retourner au paragraphe source de la note de bas de page 3)

[Note de bas de page 4] Les participants ne doivent pas toucher de prestations d'assurance-emploi (AE). On accordera la priorité aux jeunes non admissibles à l'AE (n'ayant pas droit à des prestations en vertu de la Partie I ou de la Partie II). Les prestataires d'AE qui désirent participer à un projet du programme Connexion compétences doivent consulter un agent de l'AE et renoncer volontairement aux prestations d'AE. (Retourner au paragraphe source de la note de bas de page 4)

 

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À propos de la Stratégie emploi jeunesse

Onze ministères et agences du gouvernement du Canada travaillent en partenariat avec le milieu des affaires, les syndicats, l'industrie, les organismes sans but lucratif et bénévoles, les communautés rurales et celles des régions éloignées ainsi que tous les paliers de gouvernement pour aider les jeunes à acquérir l'information et développer les compétences et l'expérience de travail dont ils ont besoin pour se préparer à intégrer le marché du travail. Renseignez-vous davantage sur la Stratégie emploi jeunesse ou communiquez avec la ligne Info-jeunesse en composant le 1 800 935-5555.